Un, dos, tres

Créée par Ernesto Pozuello, Pilar Nadal, Daniel Ecjia, Jesus del Cerro et Juan Carlos Cueto

avec Monica Cruz, Beatriz Luengo, Pablo Puyol, Miguel Angel Munoz, Silvia Marty, Dafne Fernandez, Lola Herrera, Raul Pena, Fanny Gautier, Beatriz Rico, Victor Mosqueira, Alfonso Lara, Toni Acosta, Pedro Pena…

titre original : Un Paso Adelante

Série musicale espagnole.  6 saisons. 2002-2005.

Les amours, peines et problèmes d’une bande de jeunes dans une école supérieure d’arts scéniques très réputée de Madrid. Ils y apprennent la danse, le chant, la musique, le théâtre… pour devenir de véritables artistes.

Un, dos, tres : Photo

Le décès de Pedro Pena (Antonio, le concierge de l’école) et la participation de Miguel Angel Munoz (Roberto) à Danse avec les stars ce mois-ci m’ont fait penser à la rédaction de ce billet. Un, dos, tres, était diffusée sur M6 en access prime-time et a été connue principalement à cause de l’une de ses principales interprètes, Monica Cruz, la soeur de Penélope. Objectivement parlant, cette série, qui a d’ailleurs assez mal vieillie (tout parait kitsch), était naze et pourtant j’ai regardé durant mon adolescence toutes les saisons (on ne me juge pas). Pire, j’ai même revu à plusieurs reprises l’intégralité lors de ses rediffusions (on ne me juge pas *bis*)Un, dos, tres suivait une bande de jeunes voulant devenir des stars de la danse, de la musique, du théâtre ou du cinéma (ou les quatre à la fois). Mais il faut être réaliste, on ne regardait pas vraiment Un, dos, tres pour les trois chorégraphies foireuses (et très mal filmées), dignes de Kamel Ouali (et oui, j’ai aussi regardé la Star Ac’) avec les danseurs à moitié à poil.

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Non, on regardait que pour les coucheries des uns et des autres. Voici un petit résumé :

– Roberto (le bellâtre qui met son col de chemise en l’air !) sort d’abord avec Silvia (la rousse) puis avec Marta (la soeur d’Adela). Il découvre également qu’il a un gosse. Silvia est également sortie avec Horacio, le mec de sa tante Alicia (très saine cette famille)

– Lola, vierge au début de la série (parce que c’est une sainte-nitouche), se rattrape vite : elle s’est tapée Jero (dur de commencer sa vie sexuelle avec un personnage aussi inexistant), Pavel, Pedro (l’homme de sa life, le gentil fils de pêcheur qui pécho) et enfin Nacho (le sosie de Juanes).

– Juan (le prof qui porte que des t-shirts Queen) sort un moment avec Diana, mais il la trompe avec son élève Ingrid (toujours la fameuse rousse), puis Diana veut un gosse (mais se fiche royalement de Juan). Juan s’exécute (parce queeeee) et un petit Juanito pointe son nez. Puis, Juan finira avec J.J.. Quant à Diana, elle part avec son gosse et avec Cristobal.

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Mais il n’y avait que ça, pour notre plus grand bonheur : Silvia qui avorte, Erika qui avorte aussi (décidément), Marta qui a des problèmes cardiaques mais qui danse parce que la danse c’est toute sa vie (blablabla), Adela l’ancienne stripteaseuse droguée (la drogue, c’est mal), Pedro qui fait également du striptease (là aussi décidément), Cristobal qui double des films pornos, Paula (la belle-mère de Lola) est une ancienne prostituée, JJ l’écolo sportive… La pauvre Carmen Arranz avait du boulot dans cette école ! Les scénaristes d’Un, Dos, Tres étaient visiblement très inspirés. Les situations, vues et revues, étaient parfois complètement tirées par les cheveux. Bref, la série tournait souvent autour des problèmes de sexe et aussi d’argent. Elle était également très répétitive puisqu’on voyait très régulièrement les élèves postuler à des castings et passer beaucoup de temps dans les vestiaires. De plus, au fil des saisons, la série était de plus en plus mauvaise et on a droit à une dernière saison particulièrement catastrophique (à côté, les premières saisons étaient bonnes, pour vous dire à quel point on avait touché le fond). Grâce (enfin, j’ai envie de dire « à cause ») à la série, le groupe UPA Dance (UPA sont les initiales d’Un Paso Adelante, le titre original de la série) va naître. Evidemment ça fait saigner les oreilles (là, t’arrives presque à te dire : tiens, c’était pas si mal que ça les 2be3) à part (apparemment) celles des L5 qui avaient adapté l’une de leurs chansons (ainsi Once again était devenu Retiens-moi). Evidemment, pour ne rien arranger, les acteurs étaient tous très mauvais, certains rendant ainsi leurs personnages encore plus agaçants.

Un, dos, tres : Photo

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