Mon SWAP avec Lilylit !

Je sais que je dois encore répondre à des tonnnnnnes de TAGS (j’y répondrai, promis juré craché) mais ma priorité était de vous parler de ce projet avec ma copinaute Lilylit !

Toutes les nées en avril, partageant beaucoup de points commun (notre amour pour les lettres vu nos parcours, Mr Robot avec son ami le Suédois, les pays scandinaves ou encore la bouffe entre autres), nous avons décidé de fêter nos anniversaires et notre amitié virtuelle par un swap. Evidemment, nous n’avons pas fait comme les youtubeuses beauté : on n’a pas mis dans nos cartons des tonnes de promis. On ne s’est pas filmées (en hurlant à chaque fois qu’on ouvrait un cadeau (parce que ça, par pitié, c’est tellement cliché). Même si Lilylit a filmé face à sa webcam ses réactions (j’ai voulu faire ça pour elle mais les circonstances ne m’ont pas permis de le faire). Mais je garde cette vidéo que pour moi et j’en suis ravie !

Bref, on avait un petit budget (grand max : 35 euros) et on devait s’offrir mutuellement :

  • un dvd
  • un livre
  • de la bouffe
  • un petit objet sympa

J’ai déchiré le colis et les emballages de Lilylit comme une hyène, je dois bien l’avouer (alors que tout était magnifiquement bien emballé). Chaque élément était donc emballé le tout accompagné d’un petit indice.

Il est temps que je vous présente les cadeaux qu’elle m’a offerts :

DVD : States of Grace de Daniel Destin Cretton

J’avais adoré ce film avec l’incroyable Brie Larson que j’avais découvert par téléchargement. Avoir les DVD des films que j’ai aimés a pour moi du sens : j’ai l’impression que je respecte encore plus l’oeuvre et son auteur. En plus de pouvoir le revoir, j’aime bien faire sa promo auprès de mon entourage (évidemment uniquement les personnes auxquelles je fais confiance et qui savent prendre soin des affaires).

LIVRE : Brooklyn de Colm Toibin

J’avais énormément aimé le beau film de John Crowley avec la talentueuse Saoirse Ronan, très justement nommée aux Oscars pour son interprétation. J’étais vraiment curieuse de découvrir le roman d’origine (parce que je ne suis pas comme tout le monde : j’ai l’habitude de lire les romans après avoir vu les films et cela ne me perturbe pas du tout). Maintenant, je n’ai plus d’excuses !

(cliquez sur les photos pour les agrandir)

BOUFFE : Du thé et du Milka

Le Milka m’a fait du bien surtout à la période à laquelle j’ai reçue ce colis. Bref on pourra toujours dire que c’est pas du vrai chocolat, perso je le mange volontiers ! Surtout, le thé qu’elle m’a offert (le thé est très important dans ma vie, que ce soit pour travailler sur mes projets ou mon blog, glander devant une série ou un film, ou juste me détendre et prendre soin de mon cooorps), de Lov Organic (pour être précis un « mélange bio de plantes, thé vert et thé blanc »), est très bon !

OBJET SYMPA : Une taie d’oreiller Mr Robot

Là j’aurais vraiment dû me filmer, c’était épique ! J’ai ouvert ce colis en dernier et… EXPLOSION DE JOIE !! Je ne m’y attendais tellement pas ! J’étais vraiment hystérique en découvrant la chooose ! Je suis évidemment contente de tout ce que j’ai eu (je ne suis pas matérialiste, les intentions sont pour moi plus importantes) mais cela m’a vraiment touchée. Ce n’est pas juste l’objet en lui-même : Mr Robot, c’est un peu notre trip entre Lily et moi. Ce cadeau a vraiment du sens.

♥ Encore une fois, je te remercie un million de fois Lilylit pour tout !! ♥

(Une expérience à renouveler, que ce soit avec toi ou d’autres amis blogueurs !!)

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TAG : des émotions en films et séries

J’ai vu ce TAG série un peu partout, notamment chez ma copinaute Fanny / Anything is possible ! Je l’ai fait en deux versions : films et séries ! Pour certaines émotions, j’envisage d’en parler certainement plus dans un billet plus détaillé : est-ce que cela vous intéresse ?

Allez, sinon c’est parti pour le TAG !

♥ FILMS ♥

♣ LA JOIE ♣

Je pourrais citer des tas de comédies et de feel-good movies qui me rendent joyeuse : les films des Monty Python, Un poisson nommé WandaLittle Miss Sunshine, Ca tourne à Manhattan, Sacré Robin des Bois…. Difficile de faire un choix mais si je devais garder vraiment un seul film dans cette catégorie, ce serait certainement The Big Lebowski des frères Coen. A l’image de certains films des Coen, il est nécessaire de revoir ce film pour bien s’imprégner de nombreuses « informations » (j’ai toujours la sensation qu’on passe à côté de quelque chose la première fois même si on trouve le film très plaisant). Plus je le revoie, plus je le trouve excellent et hilarant. Je connais pratiquement ce film par coeur. Ce qu’il me plait c’est qu’il a sa complexité et de seconde lecture mais en même temps il peut se laisser regarder sans aucun calcul, à l’image du Dude, qui représente à lui seul un appel à la liberté.

♣ LA TRISTESSE ♣

Je crois que je serais capable d’écrire tout un billet entier sur tous les films qui m’ont fait chialer (en citant même quelques moments très gênants). La liste est vraiment longue, je suis très émotive (à part sur Nos étoiles contraires parce que je suis un monstre voyons). Justement, je vais citer mon moment à la fois le plus gênant et le plus émouvant : The Place beyond the Pines de Derek Cianfrance (le réalisateur du déjà émouvant Blue Valentine) avec Ryan Gosling, Bradley Cooper et Eva Mendes (qui n’ont jamais été aussi bons). Difficile de résumer ce film, on risque toujours de le spoiler mais en quelques mots, il s’agit d’une bouleversante fresque familiale. J’ai retenu mes larmes dans la salle, voulant rester digne un minimum. Mais évidemment, en sortant du cinéma, dans la rue, je me suis mise à sangloter. Les gens me regardaient comme si j’étais complètement cinglée ou dépressive !

The Place Beyond the Pines : Photo Eva Mendes, Ryan Gosling

♣ LA SURPRISE ♣

Le cinéma coréen est certainement celui qui m’a le plus surprise durant ces dernières années et qui m’a aidée à me construire en tant que cinéphile. Même si on ne peut pas résumer le cinéma coréen à un unique genre (j’aime par exemple énormément les films délicats – et torturés – d’un Kim Ki-Duk ou encore Lee Chang-Dong), leurs polars et thrillers m’enthousiasment à un point inimaginable. On les limite souvent à des films tordus et d’une grande violence (et certains avec de bons vrais retournements de situation) mais ils vont bien au-delà de ces points : ce cinéma est extrêmement riche sur de nombreux niveaux. Oldboy de Park Chan Wook fait partie de mes films chouchous mais je pourrais en citer tant d’autres (depuis le temps que je parle d’écrire un billet sur ce sujet, il serait – vraiment – temps que je m’y mette). Pour moi, découvrir les films de Park Chan-Wook, Bong Joon-ho et Kim Jee-Woon me paraît indispensable.

♣ L’HYSTERIE ♣

Le mot « hystérie » pouvant faire fuir, j’ai décidé d’évoquer ce terme plus pour désigner le comportement des personnages (qui se justifie) qu’un sentiment désagréable face à un film (exemple : Mon Roi de Maïwenn). Qui a peur de Virginia Woolf ? de Mike Nichols (l’adaptation de la pièce éponyme d’Edward Albee) est selon moi un des films regorgeant le plus d’hystérie. Ce long-métrage remarquable a su reprendre les codes du théâtre pour mieux exprimer les sentiments des personnages qui sont au bord de l’explosion. Elizabeth Taylor – qui prit beaucoup de poids pour son rôle (et qui remporta le deuxième Oscar de sa carrière) et Richard Burton sont tout simplement exceptionnels. Il s’agissait de la quatrième collaboration de ce couple mythique (qui est passé par la case mariage deux fois) qui s’est lui-même déchiré des années après.

Qui a peur de Virginia Woolf ? : Photo Elizabeth Taylor, George Segal, Richard Burton, Sandy Dennis

♣ LA NOSTALGIE ♣

J’aurais pu évoquer un film vu durant mon enfance mais j’ai préféré mettre en avant un autre qui parle directement d’une certaine nostalgie à venir : Ghost World de Terry Zwigoff (une adaptation de la bande-dessinée éponyme de Daniel Clowes). Il s’agit d’un film assez déroutant et mélancolique (malgré son apparente légèreté) mettant en scène l’amitié entre deux ados (la délurée Enid & Rebecca) qui finit par s’écrouler, chacune prenant des chemins différents en devenant petit à petit des adultes (en faisant notamment leur entrée à la fac). Je déteste pourtant Scarlett Johansson mais il s’agit grosso modo du seul film dans lequel je l’aime bien ! Steve Buscemi trouve également l’un de ses plus beaux rôles. Et c’est tellement dommage qu’on ne voit pratiquement plus la talentueuse Thora Birch sur nos écrans.

Ghost World : Photo Scarlett Johansson, Terry Zwigoff, Thora Birch

♣ LA PEUR ♣

J’avais déjà pas mal évoqué les films qui m’effrayaient sur mon billet spécial Halloween. J’aurais pu certainement citer un de mes films d’horreur préférés ou encore un film qui m’a empêchée de dormir la nuit. Pourtant, j’aurais toujours une véritable affection pour Fantômes contre fantômes (The Frighteners) de Peter Jackson (avec Michael J. Fox dans le rôle principal). Pourtant, avec le recul, il n’est pas si effrayant, il a même maintenant (avec mon regard plus adulte) des touches d’humour, il est même assez kitsch. Mais quand je l’ai découverte gamine (bien avant le succès du Seigneur des anneaux), croyez-moi, ce film m’avait foutu les jetons !

LA COLERE ♣

Beaucoup de films, par les sujets qu’ils évoquent, me mettent en colère. Spotlight de Thomas McCarthy (et dans le même genre le documentaire Délivrez-nous du mal), le cinéma engagé de Ken Loach et même Erin Brockovich de Steven Soderbergh en font partie (pour ne citer que ces exemples). Mais de tête, je crois que c’est le long-métrage de l’acteur écossais Peter Mullan (à lui seul une figure de colère) The Magdalene Sisters (que j’avais évoqué dans un article consacré au cinéma irlandais) qui m’a vraiment le plus foutue en rogne. Je me rappellerai toujours des bonus dvd (je n’ai pourtant pas l’habitude de les regarder) avec Mullan lui-même très en colère contre tout ce qui a pu se passer en Irlande dans ces couvents de la honte.

The Magdalene Sisters : Photo Eileen Walsh, Nora-Jane Noone

♥ SERIES ♥

♣ LA JOIE ♣

Je pense forcément à une sitcom dans cette catégorie. Certaines séries auraient vraiment leur place, que ce soit des américaines (EarlParks and Recreation ou encore 30 Rock) ou encore (et surtout) des séries britanniques (Absolutely Fabulous, Bean, Spaced…). A ce moment-là, j’ai systématiquement envie de citer une des séries de Graham Linehan (vous connaissez mon amour éternel pour Black Books et Father Ted par exemple). Mais si je devais en garder une seule dans cette catégorie (parce que je ne veux pas tricher), je ne parlerais que de la cultissime série geek The IT Crowd. Je vous assure qu’en cas de coup de blues, il m’arrive de revoir certains épisodes (notamment un en particulier) parce que je sais qu’ils vont me faire un bien fou. En fait, j’ai envie de dire que tous les épisodes sont hilarants et te redonnent la patate.

♣ LA TRISTESSE ♣

Le tout dernier épisode de Six Feet Under est d’une tristesse infinie ! Il s’agit pour moi de l’épisode le plus émouvant et le meilleur final toutes séries confondues. J’essaierai un de ces quatre de vous parler de cette mythique série que je suis en train de revoir. J’ai beau lui trouver des imperfections (surtout durant mon deuxième visionnage), cette fin me fait toujours autant chialer. Chaque épisode débutait par la mort d’un quelconque personnage puis s’affichait sur un fond blanc le nom de l’individu en question accompagné des années de naissance et de mort. Cette fois-ci, alors que la jeune Claire Fisher s’en va mener sa vie ailleurs, on voit ce que les personnages vont devenir dans le futur… et surtout comment et quand ils vont mourir. Nous nous sommes attachés aux Fisher et à leurs amis pendant cinq saisons et on a déjà supporté quelques épisodes le décès déchirant d’un personnage clé. Pour ma part, lorsque je regarde cette fin, je pleure de tout mon corps systématiquement !

♣ LA SURPRISE ♣

J’avais envie de parler de ma très récente découverte : The Escape Artist ou en « VF » Perfect Crime avec les talentueux David Tennant et Toby Kebbell. Ca ne vous dit rien ? Pourtant, cette mini-série britannique a connu récemment son remake français (que je n’ai pas encore vu), La Main du Diable avec Grégory Fitoussi, Joey Starr et Mélanie Doutey. Construit en deux épisodes, Perfect Crime a su me clouer jusqu’à la dernière minute avec un véritable retournement de situation assez surprenant. L’histoire ? Celle d’un avocat brillant (Tennant) qui réussit à innocenter un gros psychopathe (Kebbell). A la fin de ce procès, l’avocat en question refuse de serrer la main à son client. Il va alors vivre un véritable cauchemar, son client décidant de se venger de la pire des façons. Comment se sortir (et se venger également) d’une situation désespérée notamment en manipulant la justice ? Cette série mérite vraiment le retour !

Photo David Tennant, Sophie Okonedo

♣ L’HYSTERIE ♣

J’ai beaucoup d’affection pour la série de Tina Fey Unbreakable Kimmy Schmidt même si pour moi cette série a ses défauts ou (selon le point de vue) il faut savoir suivre son point de vue qui est sans concession. Les couleurs sont volontairement criardes et kitsch, les gags sont cartoonesques, les répliques bourrées de références s’enchaînent, les personnages caricaturaux et sourient beaucoup (tu as mal pour la mâchoire de Kimmy par moments) etc… Je la classe dans « hystérie » mais je n’ai pas voulu prendre ce mot négativement. Au contraire, cette série déborde de positivité malgré son sujet grave (le retour à la société d’une femme kidnappée durant son enfance). Et je ne me lasse pas du tube (et à l’ode aux… bref, vous avez compris) Peeno Noir bien sûr (je pense que je vais changer ma sonnerie de portable, ça va le faire dans la rue) !

♣ LA NOSTALGIE ♣

Beaucoup de séries pourraient largement entrer dans cette catégorie : La Petite Maison dans la Prairie, Docteur Quinn : Femme médecin, Une nounou d’enfer, Charmed, Buffy contre les vampires, Les Razmokets, Les Totally Spies, les séries de K2DA… Mais selon moi, LA série de mon enfance est Malcolm, une sitcom assez différente de ce qu’on peut voir habituellement. On s’attache à cette famille de la middle class aussi ordinaire que barrée. Son générique avec la chanson de They Might Be Giants « Boss of Me » est également culte et donne le ton d’entée ! La carrière de Bryan Cranston après Malcolm me réjouit, son succès est entièrement mérité.

Malcolm : Photo Bryan Cranston, Christopher Masterson, Erik Per Sullivan, Frankie Muniz, Jane Kaczmarek

♣ LA PEUR ♣

J’aurais eu tendance à répondre un peu naïvement American Horror Story (qui m’a souvent jetée les jetons) mais Twin Peaks reste la série qui m’a le plus effrayée (même si son genre reste… indescriptible). Bob est certainement un des « personnages » les plus flippants de l’histoire de la télévision. Et dire que son interprète, Frank Silva, était juste un technicien qui a obtenu le rôle par hasard, en restant coincé par accident sur le plateau durant le tournage du premier épisode. Il n’y a pas que Bob qui est effrayant : toute l’ambiance est très pesante et d’une grande étrangeté. L’histoire semble réelle avec cette relecture du soap, pourtant l’onirisme n’est jamais bien loin. Le dernier épisode de la deuxième saison m’a littéralement crispée. Bref je vous raconte pas à quel point j’attends la saison 3 (avec une pointe d’appréhension).

♣ LA COLERE ♣

Certains épisodes de New York Unité Spéciale m’ont vraiment foutu en rogne (on parle forcément de viol et autres choses aussi sombres et dégueulasses), y a plus funky dans la vie). Il y a une époque où je dévorais tous les épisodes. Je crois que j’en ai tellement vu que ça a fini par me dégoûter. Mais je pense surtout aux révélations sur l’identité de l’assassin du petit Danny Latimer à la fin de la première saison de Broadchurch mettent forcément en colère n’importe quel individu. J’ai ressenti la colère des personnages, que ce soit les proches de la victime ou ceux du tueur. La saison 3 (et visiblement dernière) devrait arriver bientôt en France, j’ai hâte de la découvrir !

Photo David Tennant, Olivia Colman

Halloween Movie Tag

C’est bientôt Halloween, une fête que j’aime célébrer tranquillement en me matant des films. Pour cette grande occasion, j’ai crée un petit TAG en rapport avec cette fête et le cinéma d’horreur en général. Vous pouvez évidemment vous amuser à répondre à ce TAG ici en commentaires ou sur vos propres blogs. C’est parti !

scream

1) Ton premier film d’horreur ?

Je pense que c’était Scream du regretté Wes Craven. J’étais encore à l’école primaire (la fin dans mes souvenirs) et mon père (si vous me suivez, il m’a pas mal aidé à découvrir le cinéma et la littérature d’horreur) avait acheté la trilogie en VHS. Mine de rien, enfant, j’avais trouvé la trilogie très effrayante et choquante (mais ça va, pas traumatisée non plus, loin de là) mais très plaisante. J’étais archi-fan de Sidney Prescott (vraiment dommage qu’on ne voit pratiquement plus Neve Campbell) ! J’ai revu la trilogie d’origine cette année (mais pas revu le 4 même s’il m’avait beaucoup plu), avec un regard d’adulte, ce qui ne fait pas de mal ! Le 3 est (comme dans mes souvenirs) moins bon (mais honnêtement je l’ai trouvé regardable). En revanche, j’ai vraiment pris un certain plaisir à redécouvrir les deux premiers films qui portent un regard remarquable sur le slasher.
Il y a aussi Creepshow de George Romero même si j’ai peur de les revoir, peur que ça ne me fasse plus peur, que je trouve ça cheap ! Certains courts m’ont vraiment marquée, comme Le Radeau par exemple. Enfin, enfant, même s’il ne s’agit pas d’un film d’horreur, Fantômes contre fantômes de Peter Jackson (pour moi ce film est une référence) m’effrayait même si aujourd’hui, je le regarde d’un autre oeil, forcément un peu plus amusée.

2) Ton film d’horreur préféré ?

Ma réponse ne va pas être hyper originale mais c’est pas très grave. J’hésite vraiment entre L’Exorciste de William Friedkin (que j’ai découvert il y a seulement quelques mois – comme quoi il n’est jamais trop tard), Shining de Stanley Kubrick (que j’ai découvert – de tête – au début de mes années collège) et Psychose d’Alfred Hitchcock. Mais j’en aime beaucoup d’autres, je vous rassure (j’ai juste évité de faire une liste de courses !).

norman

3) Le film d’horreur que tu détestes ?

C’est tellement naze que je ne sais même pas si on peut appeler ça de l’horreur… De tête, Paranormal Activity 1 et 2 (pardi, je n’ai pas osé regarder les suites, déjà que je ne sais même pas comment j’ai fait pour avoir vu le deuxième opus). Il n’y a vraiment rien d’effrayant dans cette saga. Hoooo une porte qui claque, j’ai peuuuur ! Ooooh on filme que dalle, c’est effrayant ! Pas loin je mettrais Cursed de Wes Craven (si, si) et Blair Witch 2, des machins débiles mal réalisés, avec des personnages particulièrement cons (et évidemment joués comme des manches) et surtout les histoires ont été écrites avec du PQ sans déconner ! Après j’en suis sûre qu’il y a des tas de films peut-être encore plus mauvais que ceux que j’ai cités. Je suis curieuse de nature mais je ne vais pas non plus m’amuser à me taper toutes les daubes possibles !

4) Le film d’horreur que tu trouves sous-estimé ?

Sans crier au chef-d’œuvre, j’avais été très agréablement surprise par La Dame en Noir de James Watkins avec Daniel Radcliffe. J’avais trouvé le roman d’origine du même nom par Susan Hill assez décevant. Je ne dis pas que c’est le film (un hommage réussi selon moi à la Hammer) le plus effrayant que j’ai vu mais pourtant, par des touches a priori simples, j’ai quand même eu les chocottes ! Je citerais aussi The Faculty de Robert Rodriguez. Malgré son statut de film culte, j’ai l’impression qu’il y a encore une sorte de méfiance voire même du mépris envers ce film et plus généralement envers les slashers (et même envers les teen-movies).

La Dame en noir : photo Daniel Radcliffe, James Watkins

5) Le film d’horreur que tu trouves surestimé ?

J’en citerais clairement deux, même si je dois certainement en oublier. Le premier est Le Projet Blair Witch réalisé par Daniel Myrick et Eduardo Sanchez. Je ne le déteste pourtant pas (même si ce n’est – vraiment – pas effrayant). Il ne se passe pas grand-chose mais à chaque fois je l’ai regardé sans difficultés (de tête quatre ou cinq fois). Mais je ne le trouve tout de même assez plat, on voit finalement pendant 1h30 des gens hurler, pleurer (avec la morve dégueulasse qui coule façon La vie d’Adèle). Je me suis amusée à lire des théories sur ce film. J’adore lire ou en trouver, c’est évidemment toujours intéressant de voir plus de profondeur dans un film. Mais là en fait je me suis aperçue que tout ce que j’ai pu lire ou entendre consolidait encore plus mon avis : un film foutoir partant dans tous les sens, qui se veut mystérieux et intelligent alors qu’en réalité il cache de sérieuses lacunes. Amityville, la maison du Diable de Robert Rosenberg m’a aussi énormément déçue. J’avais découvert le remake quelques années auparavant, je me suis dit que la version originale devait forcément être bien au-dessus etc… J’ai pas trouvé le résultat minable mais je m’attendais à quelque chose de plus effrayant. Or, soi-disant pour faire monter la tension, il ne se passe pas grand-chose, c’est assez mou, j’ai pas trouvé qu’il y avait réellement une atmosphère. Je ne reviendrai pas dessus en détail (je pense que je me suis suffisamment exprimée sur le sujet) mais je citerais aussi volontiers It Follows !

6) Le film d’horreur / le film dont tu n’as pas trouvé le courage de le regarder ?

Au fond, il y en a plein ! Je suis très contradictoire (j’imagine comme beaucoup de spectateurs) : en général, j’aime les films d’horreur et en même temps j’ai peur d’avoir peur (surtout que j’ai une sorte de phobie pour tout ce qui touche aux yeux). Cela va paraître assez étrange mais il y en a un qui me terrifie d’avance : La Part des Ténèbres de George Romero, adapté du roman de Stephen King (publié sous le pseudonyme Richard Bachman). J’ai le dvd chez moi, des gens de ma famille l’ont vu, mais rien à faire, rien que l’histoire (et notamment ce qu’on a pu me raconter) m’effraie ! Si ça se trouve, je me fais des films toute seule mais je ne me sens toujours pas de le regarder (si des gens l’ont vu, dites-moi si c’est vraiment effrayant ou non). Après je refuse aussi de regarder des films (peu importe qu’ils soient classés dans le genre horreur ou non) d’une violence extrême du style A Serbian Film (de Srdjan Spasojevic), Philosophy of a knife (Andrey Iskanov) ou encore The Human Centipede (Tom Six). Franchement, c’est – vraiment – au-dessus de mes forces. Déjà, Salo et les 120 journées de Sodome de Pier Paolo Pasolini c’était déjà très difficile à regarder en entier, j’ai dû mettre deux jours pour le regarder en entier avec une poubelle à côté !

7) Le film d’horreur qui t’a empêché de dormir ?

On ne se fout pas de ma gueule mais c’est le remake d’Amityville d’Andrew Douglas avec Ryan Reynolds qui m’a vraiment fait flipper. Je ne sais comment j’ai fait pour rester dans la salle mais j’en pouvais plus, j’ai vraiment hurlé de peur, j’ai serré comme une dingue les poignets de ma frangine (et rien qu’en recherchant des photos pour le billet, je me sens pas bien !). Juste après je me suis tapée exprès une daube avec Jennifer Lopez, Sa mère ou moi de Robert Luketic, juste pour pouvoir décompresser un max. Mais cela ne m’a pas empêchée de faire des cauchemars. Je revois toujours cette scène dans ma tête avec le babysitter dans le placard, un traumatisme. Je n’ai pas revu ce film depuis et j’avoue que je serais incapable de dire s’il est bon ou pas. Mais il faut se remettre dans le contexte. Lorsque je l’ai vu en salles, j’avais à peine douze ans, je me la pétais avec ma carte d’identité où il y avait encore ma tronche de bébé dessus ! Le remake de Mirrors (huumm je n’ose même pas voir la version originale !) par Alexandre Aja avec cette affreuse scène de l’arrachage de mâchoire m’a carrément fait quitter la salle ! Enfin, même s’il ne s’agit pas d’un film d’horreur (allez j’avoue tout, foutez-vous de ma gueule !), la trilogie 20th Century Boys m’a vraiment mise mal à l’aise le soir avant d’aller me coucher. J’avais l’impression qu’il y avait dans ma chambre ce type avec son masque qui me fixait quelque part !

ami

8) Ton costume d’Halloween issu d’un film en particulier?

J’aime beaucoup le costume de Freddy Krueger des Griffes de la Nuit de Wes Craven. On n’est pas obligés d’être un expert en maquillage pour se déguiser en Freddy. J’ai toujours aimé les tshirts / pull rayé rouge et noir ou rouge et vert foncé. Ca avec le chapeau, ça fait largement l’affaire ! Après niveau costume et maquillage simple, j’aime bien aussi les déguisements de Morticia et Mercredi Addams ! Evidemment, dans le même genre, on peut décliner ce costume ! Après, pour un maquillage un petit plus bossé (mais pas non plus impossible à faire) avec un costume accessible (on trouve des vêtements de ce genre à H&M par exemple), je propose aussi celui de Beetlejuice !

9) La série (ou épisode) qui t’a le plus effrayé ?

American Horror Story est pour moi actuellement une des meilleures séries reprenant les codes de l’horreur. Evidemment, je regarde cette série sans me cacher les yeux avec un oreiller. Mais elle fait tout de même son effet. Après c’est sûr qu’il y a des saisons plus effrayantes que d’autres (les deux premières, Murder House et Asylum, sont les plus flippantes, même si Freak Show était pas mal dosé dans son genre). Même la dernière saison Roanoke m’a offert quelques beaux frissons (j’espère pouvoir en reparler sur le blog). Et puis rien que les différents génériques (sauf pour la dernière saison… il n’y en a pas et je suis triste !) me foutent la trouille ! Comment aussi ne pas penser à une de mes séries cultes, Twin Peaks (oui, oui, oui, vivement la saison 3) ! Je stresse rien qu’en repensant à Bob et encore il n’y a pas que ça (honnêtement, les derniers plans du dernier épisode de la saison 2 me fait toujours quelque chose) ! Après, je pense évidemment à l’épisode culte Hush de la quatrième saison de Buffy contre les vampires. Cette saison m’a fait décrocher de la série (alors que j’ai adoré les trois premières saisons) mais cet épisode a marqué les esprits ! Il y a aussi plusieurs épisodes de The Walking Dead qui m’ont bien retournée !

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10) Le monstre que tu préfères ?

Dans l’ensemble, je ne suis pas hyper compliquée (vampires, sorcières, fantômes, autres trucs improbables) même si je reconnais avoir moins d’affinités avec les loups-garous (mais après si le film est bon, je surmonte facilement ma petite réfraction). Après, je reconnais être légèrement plus fan des films de zombies – je fais de mon mieux pour en découvrir encore plus. Si vous voulez d’ailleurs un de ces quatre un billet spécial zombies (ou autre type de monstres d’ailleurs), ne vous gênez pas, exprimez-vous !

Dragon Loyalty Award

Ca fait depuis des mois que je suis censée répondre à ce tag. Je m’excuse vraiment auprès de Lilylit ! Je ne tague personne, chacun est libre de faire ce qu’il veut du moment qu’il s’éclate ! Le tag est très simple : le but est de savoir si on est fidèle ou non à certaines personnes. On y va !

dragon-loyalty-award

Suis-je fidèle…

…à mes proches ?

Oui, je le suis ! La fidélité est une clé phare de l’amitié. C’est donc forcément une valeur importante à mes yeux. Je dirais bien que ma fidélité, ma loyauté donc, est une de mes grandes qualités malgré un certain nombre de défauts que je possède. Je ne suis pas du genre à trahir, à faire des saloperies : j’aime quand les choses sont claires et l’honnêteté est la meilleure chose pour mieux communiquer. Je me méfie toujours des gens clamant leur franchise alors que beaucoup sont de réels faux-culs mais je pense être quelqu’un d’assez franc en général. La fidélité, c’est aussi pour moi être là pour les gens quand ils en ont besoin moralement. Je fais aussi de mon mieux (quand ça en vaut la peine) de garder contact avec les gens. En fait, la fidélité est une réelle marque de respect pour les gens que vous aimez.

… à mes auteurs préférés ?

J’essaie même si (ça peut paraître honteux d’une ancienne étudiante en lettres) c’est peut-être dans ce domaine où j’ai plus de mal à suivre le rythme. Je suis plus dispersée dans mes lectures, j’essaie avant tout de découvrir de nouveaux auteurs (je ne parle de gens récents mais d’auteurs dont je n’aurais jamais lu un seul texte de ma vie), de nouveaux univers, de nouvelles cultures aussi. Cela dit, quand des auteurs me touchent et me plaisent vraiment, qu’ils font partie de mon identité artistique et culturelle, oui, j’essaie de leur faire honneur. Actuellement, j’aime beaucoup Amélie Nothomb et Nick Hornby, je me débrouille toujours de lire leurs derniers ouvrages. Parmi des auteurs moins actuels, je suis assez fidèle aux auteurs de SF (principalement Philip K. Dick et Ray Bradbury) ou encore à d’autres très différents comme Truman Capote. Mais encore une fois, je n’ai pas lu tous leurs ouvrages même quand j’accroche, loin de là (alors que pour des réalisateurs, je suis capable d’avoir tout vu).

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High Fidelity de Stephen Frears, adapté du roman de Nick Hornby.

… à mes réalisateurs préférés ?

Encore plus que pour les auteurs ! Je suis fidèle aux réalisateurs (même si au fond ça peut s’appliquer aux autres catégories mais tout de même !) pour plusieurs raisons. Déjà, si j’aime leurs films, j’estime qu’il y a des chances (même si ce n’est pas une science exacte comme vous l’avez certainement constaté !) pour qu’il réalise un nouveau bon film (et le contraire existe également !). Pour moi, les réalisateurs et plus généralement les artistes sont des êtres humains avant tout. Quand je m’attache à l’univers d’un réalisateur, j’ai envie de connaître, quand je le peux, l’évolution de sa carrière. C’est évidemment un exercice intéressant car on peut voir les choses qui obsèdent ou qui font partie de l’histoire du réalisateur, mais il y a aussi quelque chose d’émouvant au fond pour certains d’entre eux. Après regarder une filmo entière est difficile. De tête, il n’y a que Quentin Tarantino, Jeff Nichols, Steve McQueen, Na Hong-jin, les frères Coen et Tim Burton qui font partie de ce cas chez moi. Sinon j’essaie de regarder (et j’ai très bien avancé pour certains !) un maximum de films de Martin Scorsese, Stanley Kubrick, Hitchcock, Coppola, Billy Wilder, Frank Capra, Clint Eastwood, De Palma, Paul Thomas Anderson, Nanni Moretti, Kim Jee-woon, Park Chan-wook, Bong Joon-ho, Ken Loach, Pedro Almodovar, Danny Boyle, Mike Leigh, Nicolas Winding Refn etc… La liste pourrait vraiment être longue, je vais m’arrêter là !

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… à mes musiciens préférés ?

Il y a quelques années, à l’époque où je me prenais pour une pseudo-rockstar en lisant Q Magazine, j’écoutais beaucoup de musique au point que j’achetais tout. Génial, une petite boutique de cds d’occasion de la ville faisait mon bonheur. Du coup, j’arrivais à suivre les carrières de plusieurs artistes, que ce soit de très connus ou non. Et puis, à cause des problèmes économiques et de l’ouverture de la Fnac dans ma ville, cette boutique en question a dû mettre la clé sous la porte. Du coup, financièrement c’était plus difficile et les choses ont fait que j’ai moins suivi le rythme. Après j’ai toujours aimé la musique, aller à des concerts mais les choses sont différentes. Cela dit, pour les groupes dont je suis fan, oui je suis vraiment fidèle. Je me débrouille pour acheter l’album le plus rapidement possible, j’essaie d’aller les voir en concert quand je le peux (car ce n’est pas toujours évident pour des tas de raisons). Je suis d’ailleurs très fière d’être fan des Killers (à l’origine de mon pseudo) depuis leurs débuts, c’est très émouvant ! Je suis également très fière d’être fan de Radiohead depuis maintenant huit ans !

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The Killers – Here with me – clip réalisé par Tim Burton avec Craig Roberts et Winona Ryder.

… à mes acteurs préférés ?

Vous le savez certainement déjà mais oui ! Que ce soit pour les acteurs / actrices dont j’admire le talent et le parcours ou mes petits crush (promis, ça reviendra sur le blog, héhéhéhéhé) ! Je me débrouille pour voir un max de films quand j’aime un acteur, que ce soit au cinéma, en vod et autre, même s’il ne s’agit parfois que d’un petit rôle. Parfois ça a ses avantages : on découvre de bonnes surprises qu’on n’aurait pas forcément pu voir. Mais bon aussi je me suis coltinée de sacrées daubes parce qu’il y a machin ou truc bidule dans un film.

… à mes séries préférées ?

Dans l’ensemble, oui ! Pour les séries, j’ai des critères moins compliqués pour les films : du moment que j’ai toujours envie de regarder la suite, la série est pour moi en partie réussie, même si elle peut avoir ses défauts. Si je n’aime pas une série, je tente tout de même de finir la saison en cours mais je ne poursuis pas. Après le risque, quand on est vraiment engagé dans une série depuis un certain temps (plusieurs saisons) et que celle-ci commence à nous gaver, c’est qu’on se sent tout de même obligés de finir, on veut connaître le sort des personnages !

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J’ai dévoré les cinq premières saisons d’American Horror Story (photo : saison 1, Murder House) et je découvre actuellement la dernière en cours de diffusion, Roanoke.

… à mes blogueurs préférés ?

Ai-je besoin de disserter ? Bien sûr que je le suis les loulous et je vous remercie de nouveau de passer sur le blog dès que vous le pouvez !

Harry Potter – Studio Tour

Certains le savaient déjà mais cet été je suis partie une bonne semaine en Angleterre, en visitant plusieurs villes (Brighton, Windsor, Bath, Stratford etc… et j’en ai même profité pour aller au Pays de Galles, à Cardiff !). J’en ai alors profité pour voir ce que donnait les studios Harry Potter de la Warner Bros (situés à Leavesden, non loin de Londres). Je dois vous avouer quelque chose : c’est surtout le (long) vlog d’EnjoyPhoenix qui m’a vraiment donné envie d’y aller !

Je vais alors vous donner mes impressions et quelques informations probablement pratiques si jamais vous avez d’y aller un de ces jours. Evidemment, si vous y êtes déjà allés, j’aimerais évidemment connaître vos impressions !

On ne va pas se mentir : il faut sortir une certaine somme d’argent pour pouvoir y accéder : 35 £. Oui ce n’est pas donné et en général on n’y va pas seul (pas évident pour les familles). Pour faciliter votre organisation, je vous conseille également de réserver vos places en ligne sur ce site.

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Avec une telle somme, je ne voulais vraiment pas être déçue, je l’aurais eu mauvaise. J’ai visité des lieux incroyables en Angleterre mais j’assume totalement ce que je vais vous dire : il s’agit de mon meilleur souvenir durant ce séjour en juillet dernier. C’est cher mais honnêtement je trouve qu’on en a pour son argent (on y reste – minimum – trois bonnes heures). On sait que ce projet est évidemment commercial (en même temps, peut-on le blâmer pour ça ?) mais il parvient tout de même à créer de la magie et à faire plaisir aux fans de la saga, surtout cinématographique. Cela dit, même les non-fans ou non-connaisseurs de Harry Potter et de ses amis peuvent également aimer cette fabuleuse exposition (la preuve, mes parents) : en effet, si on est tout simplement intéressé par la magie du cinéma, cette exposition pourra vous séduire.

Juste quelques mots sur le déroulement de l’exposition : les organisateurs font entrer les gens par groupe (toutes les demi-heures me semble-t-il). Mine de rien c’est un choix utile dans le sens où ça va permettre plus tard de rendre la circulation à l’intérieur plus fluide (et ça fait TELLEMENT du bien de pouvoir visiter un lieu sans être les uns sur les autres !) mais surtout je trouve que ça crée un véritable moment de convivialité entre tous les visiteurs venus des quatre coins de la planète. Après s’être réunis dans une salle vidéo dans laquelle on retrouve sur grand écran Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint (qu’on ne présente plus). Ces derniers remercient ceux qui ont permis de « créer » la magie présente dans les films (en gros les techniciens, qui avaient effectivement besoin, comme n’importe quel autre, de reconnaissance). Une fois cette vidéo-hommage-nostalgie terminée, on est enfin autorisés à entrer dans le couloir qui représente en fait le réfectoire dans les films. Forcément au début ça fait impression, ça inquiète même si la magie fonctionne déjà. Une fois qu’on a dépassé cette salle, on est vraiment libre comme l’air en ce qui concerne la circulation.

L’exposition m’a semblé très complète. On a droit à plusieurs costumes de plusieurs personnages (« wooow mais il y avait le CORPS de machin dedans, incroyaaaable »), des perruques évidemment les balais qui volent, les baguettes magiques, le Chemin de Traverse, le Magicobus, le Ministère de la magie, la pièce rose de Dolores Ombrage, le Miroir de Riséd, chez les Weasley ou chez Hagrid, la salle des potions, la maquette du château de Poudlard, la gare, les Horcruxes etc… On s’aperçoit qu’il y a VRAIMENT un travail de malades derrière. On aime ou on n’aime pas cette saga mais ça force l’admiration ! Honnêtement j’ai trouvé cette exposition très complète et à chaque découverte je me suis dit : « woooooow » !

Je vous conseille également de prendre un audio-guide. Je déteste ça d’habitude : j’ai l’impression de ne rien pouvoir écouter, du genre je suis incapable de regarder un lieu et écouter des explications en même temps. J’ai alors besoin de me poser quelque part mais selon où on est, c’est difficile sans se faire « cogner » par des hystériques ou alors les explications durent une plombe ! J’avais beau connaître beaucoup d’informations sur cette saga (oui je lisais Star Club et compagnie), sur les petits secrets de tournage et tout ça, j’ai tout de même appris des choses.

Pour finir (je suis généreuse), je vous propose quelques photos (vous avez juste à cliquer dessus et magiiiique, les photos s’agrandissent !).

Petite galerie photos :

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RIP Anton Yelchin

Nous avons appris le décès d’Anton Yelchin dimanche soir. Il a été retrouvé écrasé entre sa propre voiture (le moteur tournait encore – le frein à main ne semble pas avoir été mis) et la boîte aux lettres devant son domicile. Il n’avait que 27 ans. J’ai encore du mal à croire que tout ça soit vrai.

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2016 est décidément une année très noire. Nous avons perdu trop de grands noms en si peu de temps. Pourquoi ai-je particulièrement envie de parler de cet acteur en particulier ? Après tout, des milliers d’anonymes meurent tous les jours d’accidents. Surtout, ce n’était justement pas un grand nom comme un David Bowie ou Alan Rickman, qui nous ont également quittés cette année (là aussi, quelle tristesse…).

J’ai tenu à écrire ce modeste hommage pour plusieurs raisons. Tout d’abord, on ne va pas se mentir : l’âge de sa mort me touche certainement plus. Puis, je suivais depuis quelques années (de tête, je dirais bien 7 ou 8 ans, ce qui est énorme si on remet ça dans son contexte) d’assez près la carrière de ce jeune russe, naturalisé américain. Pourtant, quand je l’ai découvert dans Coeurs perdus en Atlantide de Scott Hicks (il était tout jeune dedans), une adaptation de deux nouvelles de Stephen King, ce n’était pas gagné. Mais en même temps, je déteste ce film tout court. Même Anthony Hopkins n’est pas terrible dedans. Mais le hasard et ma curiosité m’ont permis de recroiser son chemin. J’ai fini par m’intéresser à certains de ses choix. Finalement, je lui ai très vite trouvé du talent et du charisme. Une sorte de pureté et d’honnêteté me plaisait et j’appréciais sa discrétion. Pour moi, il était différent des acteurs de sa génération. Sa carrière était évidemment imparfaite mais il faisait des choix intéressants et de plus en plus judicieux. Il savait jongler entre des grandes productions comme Star Trek et le cinéma indépendant. Je dois donc l’avouer : j’ai vu certains films uniquement parce qu’il y jouait dedans.

Alpha Dog : Photo Anton Yelchin, Justin Timberlake

Je suivais de près la carrière d’Anton Yelchin car j’étais persuadée que sa carrière allait exploser. J’avais une sorte de pressentiment en le voyant dans chaque film. J’avais le même pressentiment en découvrant Jennifer Lawrence dans Winter’s Bone ou Shailene Woodley dans la série The Secret Life of the American Teenager par exemple.  Pour moi ce n’était qu’une question de temps. Surtout j’en ai un peu marre de ces pseudo-articles qui résument la (courte) carrière de Yelchin à Star Trek. Non, pour moi, c’était plus que ça. C’était le petit garçon étrange de l’excellente mini-série Disparition (Missing) produite par Steven Spielberg. La victime consentante de l’intéressant Alpha Dog de Nick Cassavetes (avec également Justin Timberlake et Ben Foster au casting). L’ado brillant de Charlie Bartlett de Jon Poll (avec également Robert Downey jr. à l’époque où il se contentait pas de toucher des millions pour Iron Man). L’amoureux de la belle Felicity Jones dans le triomphe de Sundance Like Crazy de Drake Doremus (certainement son plus beau rôle). Le fils du perturbé Mel Gibson dans l’intelligent Complexe du Castor (The Beaver) de Jodie Foster. Le gars du sketch le plus intéressant et même le plus marquant de New York I Love You (il était dans celui de Brett Ratner). Je l’avais trouvé sympa dans Fright Night de Craig Gillepsie. Et même si j’ai détesté le film (je ne vais pas dire le contraire), il avait tourné avec Jim Jarmusch dans Only Lovers Left Alive. Tourner avec Jarmusch, c’est pas rien, malgré tout le mal que j’ai pu dire (et que je peux encore dire) de ce film. En tout cas, tous ces rôles promettaient une belle carrière. Ca ne devait être que le début d’une meilleure aventure.

À la folie : Photo Anton Yelchin, Felicity Jones

Certains films sortiront à titre posthume. Pour moi, son dernier film marquant restera Green Room de Jeremy Saulnier dont j’ai dit beaucoup de bien récemment. Et justement, en regardant ce film en question, puis récemment le sympathique Burying the Ex, j’avais encore envie de découvrir les petits films indé dans lesquels il avait joué. Retenir le film de Saulnier a pour moi un sens : sans cet accident, Yelchin aurait tout simplement assisté à la répétition de son groupe de punk The Hammersheads. Pour cette Fête de la Musique, je vais alors écouter en boucle la BO de Green Room en me souvenant de la fabuleuse scène dans lequel le groupe fictif The Ain’t Rights interprète Nazi Punks Fuck Off (la chanson culte des Dead Kennedy).

Green Room : Photo Anton Yelchin

 

Cannes en 10 points

Ce soir aura lieu la cérémonie d’ouverture de la 69e édition du festival de Cannes. Pour rappel, le maître de cérémonie est Laurent Lafitte et le jury de la compétition officielle sera présidé par George Miller. Plus d’informations ici.

Pour cette occasion (qu’on le veuille ou non, ça reste un des plus grands rendez-vous cinéma de l’année), j’avais envie d’écrire un billet façon « humeur / TAG » sur ce que je pensais de ce festival globalement.

Je pense que c’est le genre de billets que je referai à l’avenir pour des festivals autant importants que Cannes.

Bonne lecture et n’hésitez pas à partager votre avis sur les différents points abordés ou autres, à apporter aussi des suggestions pour que je puisse justement refaire ce type de billets pour d’autres festivals.

photo : Festival de Cannes – site officiel

Quand ai-je découvert ce festival ?

En 2006 (wooow meuf, déjà 10 ans !!). Jadis (je parle comme si j’étais une vieille peau), j’étais une ado qui s’intéressait déjà au cinéma. J’avais juste une envie : découvrir un max de films. Lire des magazines et aller sur Internet m’aidaient déjà non seulement à aller voir des films (que ce soit au cinéma ou chez moi) mais aussi à avoir une meilleure culture cinéma. Cela faisait plusieurs mois que je lisais déjà Première et leur dossier sur Cannes (avec en couverture Sofia Coppola et Kirsten Dunst à l’occasion de la présentation de Marie-Antoinette, que je déteste au passage) m’avait vraiment donné envie d’en savoir plus sur les films présentés, de connaître un max de réalisateurs qui allaient montrer leurs films… Ce ne sont vraiment pas les paillettes et le glamour qui m’ont permis de m’intéresser au festival loin de là. Au fil des années, à force d’avoir mémorisé des tas de noms de films, ça m’a vraiment permis de m’intéresser au cinéma d’auteur assez jeune.

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Photo : Kirsten-Dunst.org

Comment est-ce que je parviens à le suivre de loin ?

Parce qu’il n’y a pas que cette daubasse de Grand Journal qui existe, j’arrive à suivre le festival sur les blogs et sites de presse cinéma de différents pays. J’aime bien notamment aller sur le tableau des notes sur le site du Film Français. Certes, les critiques ne détiennent pas la vérité, et d’ailleurs ni le jury, nous sommes bien d’accord. On sait aussi que certaines critiques sont parfois plus sévères durant le festival parce que justement on s’attend à un niveau très très élevé et que ces critiques en question veulent parfois marquer le coup ou leur mécontentement, ce qui peut se comprendre dans un sens. Le but est évidemment de se faire son propre avis en allant voir les films quand nous le pouvons. Cela dit, quand on veut suivre de loin, qu’on a envie de voir la tendance, se faire ses pronostics alors qu’on a vu du genre trois films sortis en salle pendant le festival (en gros il faut être un peu joueur), ça peut être sympa d’y jeter un oeil même si encore une fois il faut savoir relativiser et surtout ne pas être un mouton. Surtout, j’aime savoir en savoir davantage sur les films présentés, en écoutant les interviews des réalisateurs et acteurs et en regardant les conférences de presse, disponible sur la chaîne de Cannes.

Photo promotionnelle Ethan Coen, Guillermo del Toro, Jake Gyllenhaal, Joel Coen, Xavier Dolan

Le jury de Cannes l’an dernier présidé par les frères Coen – photocall (Allocine)

Pourquoi est-ce que je m’intéresse de loin à ce festival ?

Encore une fois, ce ne sont pas les paillettes qui m’intéressent même si pour moi, ces stars (importantes ou insipides, tout dépend de la personne en question) et les sponsors permettent au festival d’être ce qu’il est (c’est-à-dire allier le glamour et le cinéma « sérieux ») et aussi de vivre tout simplement. Ce sont les films qui m’intéressent. Certes, il m’arrive d’être déçue par certains films présentés, même de me dire que certains n’avaient strictement rien à faire là. On pourra toujours dire qu’on voit toujours les mêmes artistes (et c’est pas faux). Cela dit, je reste persuadée que ça reste un bon moyen (en tout cas comme un autre) de mettre en lumière des films que je n’aurais peut-être pas vu sans leur passage à Cannes. Et je ne parle pas uniquement de la compétition, j’évoque ici aussi les sections parallèles qui ont leur importance pour certains réalisateurs qui ont encore une petite filmographie.

Les Combattants : Photo Adèle Haenel, Kévin Azaïs

Les Combattants, le premier long-métrage de Thomas Cailley, a été présenté à Cannes 2014 à la Quinzaine des Réalisateurs. Il a remporté un beau succès auprès du public et a reçu trois récompenses aux César : meilleure actrice, meilleur espoir masculin et meilleur premier film.

Quelles sont les choses positives que je retiens de ce festival ?

Comme je le disais plus haut, il s’agit avant tout d’une manière conséquente de faire connaître des films d’auteur issus du monde entier, en gros des films que le grand public s’en fiche éperdument le reste de l’année. Ce n’est pas forcément une recette magique (certaines Palme d’or n’ont d’ailleurs pas toujours rencontré du succès) mais ça peut tout de même être un coup de pouce utile, ce n’est pas négligeable. Un grand nombre de réalisateurs sont très reconnaissants d’être passés par la case Cannes pour être plus connu et par la suite monter d’autres projets. Et je ne parle pas uniquement que la compétition officielle. De plus, je dois avouer que je suis allée voir certains films au cinéma parce qu’ils étaient passés par ce festival. Sans ce passage, je ne suis pas toujours sûre que je serais allée le voir. Par conséquent, j’ai pu découvrir des films et des réalisateurs que j’adore depuis ! Surtout, j’ai envie de célébrer le cinéma grâce à Cannes, presque envie de prendre le mot « festival » à partir de son étymologie de « fête ». Attention, je ne dis pas qu’il s’agit du meilleur festival au monde, je pense que chaque festival vise un certain public notamment. Mais grâce à sa médiatisation, pour moi, c’est juste une belle occasion de pouvoir parler de cinéma malgré tout ce qu’on pourra dire dessus. C’est une célébration d’une passion. Malgré toutes les polémiques présentes auparavant et certainement à l’avenir, j’ai envie de retenir cette touche positive.

Blue Ruin : Photo Macon Blair

Selon son réalisateur Jeremy Saulnier, la présentation de Blue Ruin à Cannes à la Quinzaine des Réalisateurs en 2013 a contribué à sa diffusion et son succès.

Et les choses négatives ?

Même si je ne suis pas aussi ronchonne que certain(e)s sur ces points en question mais c’est tout de même bien de ne pas être dans le pays des Bisounours et souligner quelques petits points négatifs. Je dirais tout de même qu’il y a parfois un manque de logique dans certaines répartitions par rapport aux différentes sections. Sans être une fan d’Apichatpong Weerasethakul ou de Naomi Kawase par exemple, est-ce vraiment normal qu’ils aient présenté l’an dernier leurs films en dehors de la compétition officielle alors qu’ils ont gagné des prix (le premier cité ayant tout de même gagné une Palme d’or) ? C’est vrai qu’on a l’impression de voir les mêmes réalisateurs même si je comprends qu’il y a derrière une étiquette à préserver et un certain public à satisfaire. Je veux dire, on a beau critiquer la présence systématique de certains mais dans un sens, s’ils se retrouvaient dans d’autres sections, on râlerait. Après, il faut se poser la question : pourquoi insistent-ils pour rester à Cannes et pas ailleurs ? Il y a aussi le fameux débat sur la découverte de réalisateurs moins confirmés en compet’. Je suis plutôt pour même si j’aime justement le fait que la compétition reste faite pour des confirmés pour montrer justement qu’il s’agit du plus haut niveau du cinéma. Disons que je suis pour quand les jeunes réalisateurs proposent de la bombe. Enfin, la partie glamour peut avoir ses désagréments. Encore une fois sans défendre à tout prix, limite, je comprends le rôle des sponsors, des nanas de L’Oréal (certaines sont même actrices, ne l’oublions pas) même si ça ne donne pas la meilleure image cinéphile. Je pars du principe qu’il y a certainement derrière des enjeux économiques qui nous dépassent quand on ne connait pas particulièrement les coulisses. Ce glamour peut aussi attirer un certain public et c’est pour ça que Cannes existe aussi. Après, je trouve que les limites ont souvent été dépassées quand on voit des starlettes de télé-réalité, désormais des Youtubeurs (je n’ai rien contre eux mais là ils envahissent le cinéma, les librairies etc… c’est bon au bout d’un moment), ou autre chose qui ont tout sauf l’air de s’intéresser au cinéma et qui se trimballent sur le tapis rouge et ont même droit d’aller voir des films alors que de vrais cinéphiles n’ont pas cette chance, oui c’est rageant.

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Oui, à Cannes, des spécimens de ce genre sont sur le tapis rouge.

Source : Twitter Afida Turner

Quelles sont mes Palme d’or préférées ?

(Petite précision 1 : il n’y a pas d’ordre, je réponds de tête)

(Petite précision 2 : j’ai pris en compte certains films qui n’avaient pas l’appellation de Palme d’or étant donné qu’elle n’a été crée qu’en 1955)

Pulp Fiction de Quentin Tarantino, Taxi Driver de Martin Scorsese, Barton Fink des frères Coen, The Tree of Life de Terrence Malick, Dancer in the Dark de Lars von Trier, La Chambre du fils de Nanni Moretti, Le Salaire de la Peur de Henri-Georges Clouzot, Viridiana de Luis Buñuel, Le Guépard de Luchino Visconti, Paris, Texas de Wim Wenders, Elephant de Gus Van Sant, Amour de Michael Haneke, Missing de Costa-Gavras, Mission de Roland Joffé, 4 mois, 3 semaines, 2 jours de Cristian Mungiu, Apocalypse Now de Francis Ford Coppola, If… de Lindsay Anderson…

Elephant : Photo Gus Van Sant

Elephant de Gus Van Sant – Palme d’or 2003

Et celles que j’aime le moins ?

(Petite précision 1 : Vous devez me promettre de ne pas me taper)

(Petite précision 2 : Ce ne sont pas forcément des films que je déteste  – il y en a peu en réalité dans la liste. Dans le lot, j’en estime certains mais c’est juste que je ne suis pas totalement fan de la proposition et pas d’accord avec le choix du jury).

La vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche, Oncle Boonmee d’Apichatpong Weerasethakul, Dheepan de Jacques Audiard, Rosetta des frères Dardenne, La Leçon de Piano de Jane Campion, Sailor et Lula de David Lynch, Sexe, mensonge et vidéo de Steven Soderbergh, Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat.

La Vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2 : Photo Adèle Exarchopoulos, Léa Seydoux

La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche – Palme d’or 2013

Des prix d’interprétation qui m’ont marquée ?

En vrac (j’ai conscience que je vais en oublier plein que j’adore) : Jack Lemmon (Missing et Le Syndrome Chinois), Björk (Dancer in the Dark), Peter Mullan (My Name is Joe), Jeon Do-yeon (Secret Sunshine), Penélope Cruz / Carmen Maura et cie (Volver), Christoph Waltz (Inglourious Basterds), Brenda Blethyn (Secrets et mensonges), John Turturro (Barton Fink), Pascal Duquenne (Le Huitième Jour), Jean Dujardin (The Artist), Mads Mikkelsen (La Chasse)…

Inglourious Basterds : Photo Christoph Waltz

Christoph Waltz dans Inglourious Basterds de Quentin Tarantino (2009).

Des films présentés en compétition que j’adore qui n’ont pas été récompensés ?

La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino, Le Labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro, Mia Madre / Habemus Papam / Le Caïman de Nanni Moretti, O’Brother et No Country for Old Men des frères Coen, We need to talk about Kevin de Lynne Ramsay, Mystic River de Clint Eastwood, Ed Wood de Tim Burton, La Valse des Pantins de Martin Scorsese, Une journée particulière d’Ettore Scola, Du Silence et des Ombres de Robert Mulligan.

La Grande Bellezza : Photo Toni Servillo

La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino a été présenté en compétition à Cannes en 2013 mais est reparti les mains vides (c’était La vie d’Adèle qui avait remporté la Palme d’or cette année-là). Le film a cependant trouvé son public et a remporté plus tard l’Oscar du meilleur film étranger ainsi  que 4 European Film Awards (dont meilleur film).

Quels sont les films que j’attends le plus cette année à Cannes en compétition ?

Mademoiselle (Agassi) de Park Chan-wook, Julieta de Pedro Almodovar, Loving de Jeff Nichols, Moi, Daniel Blake de Ken Loach, Le Client d’Asghar Farhadi, Juste la fin du monde de Xavier Dolan, Baccalauréat de Cristian Mungiu, Elle de Paul Verhoeven et The Neon Demon de Nicolas Winding Refn font vraiment partie des films que je veux voir au cinéma uniquement parce que j’aime le travail des réalisateurs.

Je suis également curieuse de découvrir American Honey d’Andrea Arnold (j’entends beaucoup de bien sur cette réalisatrice), La Fille Inconnue des Dardenne (pour Adèle Haenel et le sujet), Ma Loute de Bruno Dumont (j’ai trouvé la bande-annonce… étonnante), Paterson de Jim Jarmusch (parce que Jarmusch est capable de signer des bijoux et pour Adam Driver), Personal Shopper d’Olivier Assayas (pour le pitch et pour me forcer à rattraper Sils Maria).

The Neon Demon : Photo Elle Fanning, Nicolas Winding Refn

The Neon Demon de Nicolas Winding Refn (en photo avec Elle Fanning) fait partie de mes plus grosses attentes cannoises.

Liebster Award n°4

Je suis de nouveau taguée ! Ca fait un moment que Melissa et Lily attendent mes répondent, alors je publie ce billet ! Vu le nombre de Liebster Awards auxquels j’ai participé, je ne m’attarde pas sur les règles : Je raconte 11 choses passionnantes sur ma petite personne, je réponds à 11 questions et je suis censée poser 11 autres questions pour d’autres blogueurs. Comme la dernière fois, je ne vais pas vous poser de questions, vous pouvez reprendre les questions ici et publier vos réponses ici en commentaires ou sur vos blogs. Let’s go !

11 choses sur moi : 

 

  • Ca y est, je débarque sur Facebook ! Bon, pour l’instant, je ne me suis pas foulée, mais ça va venir ! Pour l’instant, cliquez-la car j’ai du mal à installer mon logo avec le lien sur mon blog !
  • Je viens d’apprendre que mes dents de sagesse ne sortiront jamais. Bref, je crois que vous savez ce qui m’attend…
  • Je compte me remettre à la corde à sauter.
  • En 5e, quand ma prof d’anglais m’a demandé ce que je voulais faire dans la vie, je lui ai sérieusement répondu que je voulais devenir rockstar.

  • En tant qu’animatrice pour des gosses de 8 ans, je suis obligée de les faire jouer. Parfois j’utilise le matériel qu’on me donne et parfois j’en invente. Et sans me vanter, les jeux que j’invente cartonnent. S’il y a des gars de Hasbro qui passent par là…
  • J’adore marcher pieds-nus !
  • Quand je vois mettre des pompes chez moi, j’adore marcher en tongs ou en Birkenstock !

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  • J’ai retrouvé ma caméra numérique et je n’ai aucune idée de ce que je veux filmer. Et pourtant, je veux filmer !
  • Pour un cours de cinéma, en seconde, on m’avait demandé de réaliser un clip vidéo. J’avais choisi de tourner en noir et blanc un clip assez pathétique et ridicule intitulé Try a little tenderness (comme la chanson). Je jouais une sorte d’ado pseudo-suicidaire qui reprenait goût à la fois et hooooop retour à la couleur entourée par une avalanche de nounours (!!). Oui, c’est vraiment pathétique ! Je l’ai gravé sur dvd mais j’ai très peur de le ressortir pour le revoir…
  • Depuis que je suis môme, je me ronge les ongles. En fait, actuellement, je me les ronge car ça m’agace de les voir plus longs !
  • Je suis toujours aussi fan des colorations… Maintenant, je ne suis plus blonde mais brune !

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Le tag de Melissa

A quelle époque aurais-tu aimé vivre ? 

C’est toujours difficile de répondre à cette question car il me semble qu’on a toujours tendance à idéaliser une époque qu’on n’a pas vécue et qui avait forcément de bons et de mauvais côtés. Suite à l’image que je me fais, je crois tout de même que j’aurais bien aimé vivre dans les années 1980 ou être une ado dans les années 1990. Je n’ai pas pu les savourer comme il le fallait.

Quelle est la première chose que tu fais le matin ?

Je vais faire dans l’originalité : m’étirer un peu, mettre mes lunettes et aller aux toilettes. VOILA.

Si tu pouvais discuter avec une personnalité pendant une heure, ce serait avec qui ?

J’avais déjà répondu à cette question, que ce soit au cours d’un Liebster Award ou au cours d’un TAG autour du dîner littéraire et cinéma. Je dirais toujours que j’aimerais discuter pendant une heure, Quentin Tarantino, Martin Scorsese et Robert De Niro, on sent que ce sont des gens qui aiment communiquer. Et j’aurais des tas de questions à leur poser.

A ton avis, quelle est la plus grande découverte faite par l’homme ?

Ma réponse va paraître très bateau mais pour moi, LA base reste la découverte du feu (et de tout ce qui suit plus tard, au fil des siècles).

De quel objet ne te sépares-tu jamais ?

Je regarde dans mon sac à main que j’ai toujours sur moi et je dirais : mon portable, des lunettes de soleil, des serviettes périodiques, ma trousse de maquillage et des stylos. GLAMOUR.

Si tu gagnais au loto, que ferais-tu de ton argent ?

Je le diviserais en plusieurs parties : j’en mettrais une partie de côté, juste assurer l’avenir. Après je pense que j’en profiterai pas mal pour me faire plaisir, que ce soit pour acheter des choses nécessaires (du mobilier) et surtout pour voyager. Je sais aussi que je donnerai de l’argent à des associations et aussi à certains de mes proches.

Quelle est la bande originale de ta vie ?

Il y en a troooooop ! De tête, je dirais celles de Reservoir Dogs, Pulp Fiction, Breakfast on Pluto, Billy Elliot, Velvet Goldmine et Trainspotting. Mais il y en a tant d’autres !

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Quel talent aurais-tu aimé posséder ?

Savoir chanter ! J’adore pousser la chansonnette mais ça me frustre d’entendre ma voix si dégueulasse !

Si tu ne pouvais manger qu’un seul plat jusqu’à la fin de ta vie, ce serait lequel ?

Mais c’est trop dur, la bouffe, c’est la vie ! Je répondrais les pâtes car j’en mange très souvent, donc j’imagine que ça me suffirait.

Quel est ton dvd de la honte ? (dvd de la honte = un film que tu adores tout en sachant que c’est un gros navet aux yeux du reste du monde)

Ohlala je sais qu’on va vouloir me taper mais j’avoue aimer revoir The Birdcage de Mike Nichols. ON NE ME TAPE PAS BORDEL !

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Le tag de Lily :

 

Quel livre conseillerais-tu à quelqu’un qui veut découvrir la littérature française contemporaine ?

J’allais dire en général les romans d’Amélie Nothomb (surtout Hygiène de l’assassin, Cosmétique de l’ennemi, Ni d’Eve, ni d’Adam et Robert des noms propres) mais je viens de me rappeler qu’elle est Belge. Sinon, euuuuuh… En fait, je vais répondre les romans d’Amélie Nothomb !

Si tu étais un personnage de fiction, comment s’appellerait le livre de ta vie ?

Euuuuh bonne question… Tina, histoire d’une killer ?

Quel film as-tu vu le plus de fois dans ta vie ?

Les Visiteurs, Le Père Noël est une ordure, Sacré Robin des Bois, Bean, Toute la série du Gendarme, Les Bronzés font du ski, Mrs Doubtfire, Reservoir Dogs, les vieux Disney en général…

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Quel est ton film d’animation préféré ?

Les Aristochats, Mulan, Merlin l’Enchanteur, Le Voyage de Chihiro et Princesse Mononoké.

Y a-t-il des romans dont tu préfères l’adaptation cinématographique ?

Oui : Un homme au singulier de Christopher Isherwood (A Single Man de Tom Ford au cinéma), Trainspotting d’Irvine Welsh (le film du même nom de Danny Boyle), Petit-déjeuner chez Tiffany de Truman Capote (Diamants sur canapé de Blake Edwards), Expiation de Ian McEwan (Reviens-moi de Joe Wright) ou encore La Dame en Noir de Susan Hill (le film du même nom de James Watkins).

Quel personnage de roman ou de film détestes-tu par-dessus tout ?

Pour combiner les deux, je réponds Ana Steele de Cinquante Nuances de Grey et Bella Swan dans Twilight. Deux cruches et encore je reste gentille et polie…

Quelle est ta série préférée ?

Black Books, The IT Crowd, Absolutely Fabulous et Twin Peaks.

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Celle(s) que tu suis en ce moment ?

Justified, American Horror Story, Girls et Parks and Recreation (bref, toujours aucune surprise !).

Si tu devais ajouter une nouveauté à ton blog, quelle serait-elle ?

Oh j’aimerais tellement parler d’autres choses (en lien avec le cinéma ou non), comme le maquillage (j’avais même pensé créer une rubrique du genre : « s’habiller et se maquiller comme tel personnage »), les voyages (je pense toujours à créer une sous-rubrique,pour être honnête) et plus généralement des billets humeur. Mais j’ai tellement envie de parler de films que je n’ai pas trop le temps de m’éparpiller à droite et à gauche et j’ai justement peur qu’on en perde le fil !

Pratiques-tu un sport ?

Je vais toutes les semaines à Keep Cool (noooon, je ne fais pas de pub gratooos). En gros, je cours sur un tapis, je fais du vélo et vélo elliptique, je fais des abdos, l’éclate quoi !

Pratiques-tu un loisir artistique ?

« Artistique » me paraît un peu disproportionné. Actuellement, je me contente d’écrire (je collectionne les carnets et feuilles de brouillon !), de faire des pseudo-peintures même pas abouties (ce n’est que de l’art-thérapie !). Avant, j’étais davantage investie dans des loisirs artistiques, dans des clubs (théâtre, guitare et tout ça, je vous en avais déjà parlé).

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Quelques films pour fêter la Saint-Patrick

J’aurais pu faire un billet pour célébrer ma première année de permis, mais comme on s’en cogne pour l’instant (quoi que je suis sûre qu’un billet sur les films avec de mauvais conducteurs pourrait être cool), je signe cette fois-ci un petit billet pour fêter la Saint-Patrick (et là, vous allez me dire, la Saint-Patrick m’a peut-être porté chance, tout comme j’ai obtenu mon code de la route… le jour d’Halloween !). J’adore l’Irlande dans tous ses états au point d’y être allée six fois (en comptant l’Irlande du Nord) et le cinéma m’a parfois inspirée dans mes fameux voyages. Evidemment, je n’ai mis que 10 films parce que sinon on ne s’en sortirait plus mais j’essaie parfois au sein d’un même film d’en évoquer d’autres qui sont également chouettes et qui pourraient éventuellement vous intéresser. Je sais très bien qu’il y a des tas de films Irlandais (ou sur l’Irlande) qui sont très bien et qui méritaient d’être cités, il ne s’agit que d’une sélection personnelle !

The Commitments – Alan Parker (1991)

The Commitments est l’adaptation du roman du même titre de Roddy Doyle, également auteur de The Snapper et The Van (tous les deux adaptés par Stephen Frears – je vous conseille ces deux films au passage, très drôles avec l’énergique Colm Meaney). Ces trois romans forment (et dans un sens, les trois films) alors la trilogie de Barrytown. J’aime énormément ce film qui présente une bande de jeunes chômeurs de Dublin qui montent un groupe de soul. C’est très frais, souvent drôle, dynamique aussi avec un vraie réflexion sociale derrière et la bande-originale est vraiment exceptionnelle (la voix d’Andrew Strong l’est aussi). On se souvient tous de leur version de Mustang Sally ou encore de Try a Little Tenderness !

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Au nom du père – Jim Sheridan (1993)

Au nom du père, qui a remporté l’Ours d’argent à la Berlinale, mais aucun Oscar malgré ses sept nominations (!), est pour moi le film le plus marquant de Daniel Day-Lewis qui a pourtant d’autres rôles très puissants (notamment celui de Christy Brown dans My Left Foot de Sheridan, qui lui a permis de remporter son premier Oscar). Son duo avec le regretté Pete Postlethwaite est très émouvant. Ce film est tiré de l’histoire vraie de Gerry Conlon, auteur de Proved innocent (le scénario est donc tiré de cet ouvrage). Cet homme a été au centre de l’affaire des « Quatre de Guilford » qui s’est déroulée dans les années 1980. Dans cette affaire, quatre jeunes hommes ont été accusés d’être des membres de l’IRA alors qu’ils n’avaient rien à voir avec cette organisation. Or, la police avait caché des preuves qui prouvait leur innocence. Le film est également porté par une bande-originale très sympa (U2, Gavin Friday, Sinead O’Connor…).

Les Cendres d’Angela – Alan Parker (1999)

Ce n’est peut-être pas un grand film, il a même ses défauts et est pour moi en dessous du livre de Frank McCourt mais je suis tout de même attachée à ce film qui a su me faire aimer son auteur. En effet, Les Cendres d’Angela est l’adaptation du premier tome de la trilogie autobiographique de McCourt (les deux autres, C’est comment l’Amérique ? et Teacher Man, n’ont jamais été adaptés alors qu’ils sont également excellents). J’ai tellement aimé cet auteur au point d’avoir choisi d’étudier ses textes pour mon mémoire de l’année dernière. Le film reste malgré tout attachant, triste et drôle à la fois, avec une formidable Emily Watson et le génial Robert Carlyle. Il retranscrit bien une réalité historique difficile.

 

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The Magdalene Sisters – Peter Mullan (2001) 

L’acteur écossais Peter Mullan, primé à Cannes à peine quelques années auparavant pour son (époustouflante) interprétation dans My Name is Joe de Ken Loach, réalise son deuxième long-métrage (après Orphans), The Madgalene Sisters, lauréat du Lion d’or à la Mostra de Venise. Ce film n’a évidemment pas plu au Vatican qui a crié au scandale. Pourtant, il s’agit bien d’une horrible page de l’histoire de l’Irlande : des milliers de femmes, rejetées par leur famille pour diverses raisons (dans le film, les jeunes femmes sont soit trop belles, soit ont eu un avant hors mariage, ou encore victimes de viol). Elles étaient alors envoyées dans des couvents-prisons. Ces Magdalene homes sont maintenues jusque dans les années 1970 mais il faudra attendre 1996 (!) pour voir le dernier de ces couvent fermer. On sent en tout cas derrière un Peter Mullan révolté et je ne peux que vous conseiller de regarder les bonus dvd dans lequel on voit le bonhomme s’exprimer avec une rare sincérité sur son film.

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Bloody Sunday – Paul Greengrass (2002)

Ours d’or (ex-aequo avec Le Voyage de Chihiro de Hayao Miyazaki, quelle belle année !) à la Berlinale, Bloody Sunday retrace cet affreuse page historique de l’Irlande du Nord : à Derry, le 30 janvier 1972, durant une manifestation pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants est organisée par Ivan Cooper (incarné par le formidable James Nesbitt). Hélas, la marche prend une terrible tournure, au total 14 personnes ont été abattues par l’armée britannique. Le film est déjà très poignant, proche du documentaire. Pour ajouter encore plus d’authenticité au récit, Greengrass choisit des acteurs non professionnels qui ont vécu les événements. Il a également voulu adressé son film à la fois au public irlandais et anglais, en montrant les deux points de vue. C’est aussi pour cette raison qu’il y a coproduction entre l’Irlande et la Grande-Bretagne. Je vous mets évidemment LA chanson de U2 qu’on entend évidemment dans le film.

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Breakfast on Pluto – Neil Jordan (2005) 

Breakfast on Pluto est l’adaptation du très bon roman de l’auteur culte Patrick McCabe (qui a également écrit The Butcher Boy, merveilleusement adapté par Neil Jordan, je vous le conseille). Il s’agit du film qui m’a permis de découvrir le talentueux Cillian Murphy, nommé aux Golden Globes pour cette performance. Le reste du casting est également excellent : Liam Neeson, Brendan Gleeson, Stephen Rea (l’acteur chouchou de Jordan), Gavin Friday ou encore Bryan Ferry. Breakfast on Pluto est un film qui me donne toujours la patate avec sa BO très sixties. Pourtant les thèmes présents sont graves, entre la question de l’identité, la recherche de la mère (cette dernière a dû abandonner notre Patrick/Kitty Braden) ou encore les ravages de l’IRA. L’ensemble est vraiment drôle et émouvant.

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Le vent se lève – Ken Loach (2006)

Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui contestent cette Palme d’or décrochée selon le jury à l’unanimité (« ouais mais en face y avait ça et ça et ça) et c’est vrai qu’il y a vraiment en face de bons films, mais je défends vraiment ce beau et puissant film historique signé par le toujours formidable Ken Loach et avec… ohhh encore Cillian Murphy ! (non mais je ne suis pas du tout une groupie). Le sujet n’est pas toujours évident à suivre à cause de son contexte historique chargé (c’est-à-dire la guerre d’indépendance irlandaise puis la guerre civile) mais il me semble tout de même que le film de Loach reste assez accessible en nous présentant l’histoire de deux frères face à l’histoire, au début qui sont unis en défendant les mêmes idées politiques puis se déchirent.

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Once – John Carney (2006)

Si vous avez aimé New York Melody, que vous souhaitez voir un film dans la même veine (en plus mélancolique) et par le même réalisateur, je ne peux que vous conseiller l’excellent Once. Encore une fois, il s’agit d’une histoire d’amour très touchante entre deux musiciens dans les rues de Dublin. Enfin, ça, c’est au premier abord. La vraie histoire d’amour serait celle entre les personnages et la musique. Et si on parle de musique, on parle forcément de bande-originale. La chanson Falling Slowly avait remporté l’Oscar de la meilleure chanson. Je suis également très fan de When your minds made up. Rappelons aussi que le réalisateur John Carney était auparavant bassiste dans le groupe The Frames et son acteur principal Glen Hansard (qui jouait aussi dans… The Commitments) en fait toujours partie.

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Hunger – Steve McQueen (2008)

Hunger est le premier long-métrage de Steve McQueen (number 2, hein), lauréat de la Caméra d’or au festival de Cannes. Quand j’ai vu ce film à sa sortie (j’étais jeuuune), je savais, comme beaucoup d’entre personnes, que McQueen ainsi que son acteur principal, Michael Fassbender (ne l’oublions pas, à l’époque, encore très méconnu), qui avait perdu 14 kilos, auraient une belle carrière et on a eu du nez ! Ce film, qui relate la grève de la faim irlandaise de 1981 et les derniers jours de Bobby Sands dans la prison de Maze, ne plaira pas à tout le monde, mais en ce qui me concerne, je l’ai trouvé intense malgré ses très longs silences. J’ai notamment été marqué par le face à face entre Fassbender et Liam Cunningham qui dure 22 minutes !

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Brendan et le secret de Kells – Tomm Moore (2009)

Brendan et le secret de Kells est le premier long-métrage de Tomm Moore qui a été nommé aux Oscars dans la catégorie « meilleur film d’animation ». Le film renvoie au livre de Kells, écrit autour de 800 après JC par des moines. Il contient les quatre évangiles du Nouveau Testament ornés par de magnifiques enluminures celtiques. Il a été mis en sûreté au XVIIe siècle à l’Université dublinoise Trinity College. J’ai donc énormément aimé ce mélange entre fiction et histoire en nous présentant une animation à tomber par terre ! Visuellement, c’est un des plus beaux films d’animation que j’ai pu voir ! Ce film a en plus vraiment quelque chose de magique et la musique de Bruno Coulais est magnifique. Tomm Moore a aussi signé Le chant de la mer que je vous conseille également !

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Les mondes de Philip K. Dick

Je ne pourrais pas prétendre connaître le travail de Philip K. Dick de A à Z mais cela fait depuis quelques années maintenant (de tête depuis mon entrée à la fac) que je m’intéresse à cet auteur. Je l’ai découvert en regardant certaines adaptations cinématographiques.

Philip K. Dick trouble vos écrans !

♦ J’ai d’abord commencé par ses nouvelles (j’en cite quelques unes si ça peut inciter certains à découvrir son oeuvre) :

  • Le Rapport Minoritaire (The Minority Report), 1956

→ Minority Report de Steven Spielberg (2002) avec Tom Cruise, Colin Farrell, Samantha Morton, Kathryn Morris et Max Von Sydow.

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  • Un jeu guerrier (War Game), 1959
  • Ce que disent les morts (What the dead men say), 1964. La trame est reprise dans Ubik (1966).
  • Ah, être un Gélate (Oh, to be a Blobel), 1964.
  • Souvenirs à vendre (We can remember it for you wholesale), 1966.

Total Recall de Paul Verhoeven (1990) avec Arnold Schwarzenegger, Sharon Stone et Michael Ironside.

Total Recall : Mémoires Programmées (Total Recall) de Len Wiseman (2012) avec Colin Farrell, Kate Beckinsale, Bryan Cranston et Jessica Biel.

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  • La Foi de nos pères (Faith of our fathers), 1967.
  • La Fourmi électrique (The Electric Ant), 1969.
  • Nouveau modèle (Second Variety), 1953.

Planète Hurlante (Screamers) de Christian Duguay (1995) avec Peter Weller.

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  • L’Imposteur (The Impostor), 1953.

Impostor de Gary Fleder (2001) avec Gary Sinise, Vincent D’Onofrio, Mekhi Pfifer, Madeleine Stowe, Tony Shalhoub et Gary Dourdan.

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♦ Puis j’ai eu l’occasion de découvrir deux romans (qui font partie de ses plus connus) qui font

  • Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (Do Androids Dream of Electric Sheep ?), 1968.

Blade Runner de Ridley Scott (1982) avec Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young et Darryl Hannah.

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  • Susbtance Mort (A Scanner Darkly), 1977.

A Scanner Darkly de Richard Linklater avec Keanu Reeves, Winona Ryder, Robert Downey Jr., Woody Harrelson et Rory Cochrane.

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♦ Il y a eu également d’autres adaptations cinématographiques de ses nouvelles ou romans :

  • La Clause du Salaire (Paycheck), 1953.

Paycheck de John Woo (2003) avec Ben Affleck, Aaron Eckhart, Uma Thurman, Paul Giamatti, Michael C. Hall et Kathryn Morris.

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  • L’Homme doré (The Golden Man), 1954.

Next de Lee Tamahori (2007) avec Nicolas Cage, Jessica Biel, Julianne Moore.

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  • Rajustement (Adjustement Team), 1954.

L’Agence (The Adjustement Bureau) de George Nolfy (2011) avec Matt Damon, Emily Blunt, Anthony Mackie, Terrence Stamp, John Slattery et Michael Kelly.

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♦ Nova Production m’a proposé de regarder avant sa diffusion sur Arte le documentaire sur cet auteur qui s’intitule (vous l’aurez compris au titre de ce billet) Les Mondes de Philip K. Dick. Il s’agit d’une excellente surprise qui plaira à un grand nombre de spectateurs, c’est-à-dire à la fois les fans de l’auteur ou les gens qui connaissent déjà son oeuvre et ceux qui n’ont jamais lu ses nouvelles ou ses romans. Ce documentaire, court, bien rythmé et passionnant, se présente comme une sorte de biographie permettant de mettre en lumière son oeuvre. Ainsi, il n’y a rien de voyeuriste lorsque le documentaire se plonge dans des moments douloureux et intimes (comme la perte de sa soeur). Le but n’est pas qu’on pleure sur son sort (même si c’est évidemment émouvant, je n’ai pas un coeur de pierre !) mais de comprendre ce qui l’a poussé à écrire ou encore pourquoi certains thèmes ou descriptions sont récurrents dans son oeuvre. J’ai également apprécié de voir des documents d’archive avec l’auteur himself. Personnellement, je n’avais jamais réellement eu l’occasion de le voir s’exprimer dans des vidéos donc ça m’a aidée à mieux le cerner. Il y a aussi de nombreux intervenants qui parlent de Philip : sa famille, ses amis, des auteurs de SF, son psy, des scientifiques et même Rutger Hauer. On ne tombe pas dans le défilé de personnalités qui veulent juste montrer leur lien avec Dick, il s’agit de témoignages qui permettent de nouveau d’apprendre à connaître davantage l’hommes, son écriture et ce qu’il a apporté plus généralement à la science-fiction. On s’aperçoit alors à quel point son oeuvre est toujours aussi universelle et que la science-fiction ne devrait pas être une barrière mais au contraire une ouverture sur des questions à la fois actuelles, existentielles et profondément humaines. Enfin, et c’est pour ça que j’écris aussi ce billet, ce documentaire réussit à montrer le lien fort entre les oeuvres de Philip K. Dick et le cinéma. Il faut dire que son oeuvre, très visionnaire, liée à sa personnalité torturée, ne peut être que destinée au cinéma.


Les mondes de Philip K. Dick, documentaire réalisé par Yann Cocquart, co-écrit avec Ariel Kyrou.

Diffusion sur Arte le mercredi 2 mars à 22h35.


Liebster Award n°3

On m’a de nouveau nommée (et à deux reprises) pour les Liebster Awards !

Le principe est en tout cas toujours le même : je dois d’abord dire 11 choses sur moi puis répondre (donc ici deux fois) à 11 questions posées par les blogueurs qui m’ont taguée. Comme la dernière fois, je ne tague personne ni ne reposerai 11 nouvelles questions. Il y a déjà pas mal de questions ici, donc si quelqu’un veut reprendre les questionnaires, pas de souci !

Merci encore à Bigregirl et Potzina pour la nomination, j’y réponds toujours volontiers !

Allez, c’est parti !

♦ ♦ ♦

1- J’ai « découvert » récemment une véritable bonne astuce pour les cheveux gras : la farine ! En effet, depuis déjà quelques mois (et ça porte ses fruits), j’évite de surlaver mes cheveux et d’espacer les shampoings afin de ne plus les abîmer (et de gagner du temps, disons les choses). J’avais donc les cheveux très gras et je trouvais ça bête de les laver étant donné que j’allais faire du sport ! Or, je ne voulais pas ressembler non plus à un gros poulpe dégueulasse. Je me suis alors rappelée d’une méthode que j’avais entendue dans la chronique de Mad Gyver. Du coup, j’ai testé et je vous confirme : ça maaaarche !

2- On ne rigole pas mais je me suis remise à rejouer aux Sims très récemment. Cela dit, je ne joue plus comme quand j’étais ado, c’est-à-dire sans compter les heures. Je contrôle davantage mes parties, du genre une heure max et pas tous les jours. C’est con, mais du coup, j’ai l’impression de décompresser réellement et de mieux apprécier d’y jouer qu’auparavant !

3- A la fac, j’ai étudié pendant un semestre les sciences du langage, en particulier les langues du monde. Grâce à cela, en rendant un dossier sur une langue (et qui m’a permis d’avoir une très belle note), je connais un peu l’espéranto (en tout cas j’ai quelques notions mais j’imagine que ça ne sert à rien dans la vie !).

4- Dans les bilans du mois, je mets que mes lectures personnelles. Cela dit, je pourrais ajouter tous les nombreux petits livres que je lis à cinq gosses surexcités à la fin de ma séance d’animation (trois fois par soir depuis novembre, la liste devient vraiment longue !).

5- Depuis que je suis correspondante de presse locale au sein d’un journal quotidien régional, j’ai réussi à faire publier 40 articles.

6- Je tiens un carnet dans lequel je note tous les films que je vois dans l’année. Je le tiens depuis janvier 2010 !

7- Je garde souvent mes nouvelles et brouillons de texte pour moi mais je peux vous révéler une sorte de pseudo nouvelle que j’ai posté sur Booknode (le but étant de respecter certaines consignes). Certes, il y a encore des améliorations à faire mais je suis attachée à ce texte que j’ai écrit en peu de temps !

8- Certains le savent, j’aime bien regarder les Youtubeuses beauté/lifestyle du genre EnjoyPhoenix, Elsamakeup, Sananas, Jenesuispasjolie, Sandrea, Audrey Marshmaloo etc… Ma préférée reste Horia !

9- Comme certains le savaient, j’ai passé en mai dernier le concours d’entrée à l’EJCAM (l’école de journalisme et de communication à Marseille). Sans surprise, je ne suis pas parvenue à aller jusqu’aux oraux. J’ai eu en tout 8,67 en me plantant royalement dans des matières qui pourtant auraient pu me parler sur le papier : le français et l’anglais ! En revanche, j’ai tout de même eu plus de la moyenne en culture générale et synthèse des documents (et sans préparation) !

10- J’ai des petits pieds ! En effet, j’achète du 36 !

11- J’étais récemment en voiture et je chantais, en me prenant pour Adele, Man or Muppet. J’étais alors à l’arrêt quand soudain, toujours pendant mon chant, je tourne ma tête et je vois la tête complètement hallucinée d’un de mes profs en vélo (que j’ai failli écrabouiller avant sans savoir qu’il s’agissait de lui, passons). Je crois que ça fait partie des moments les plus humiliants de mon existence.

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♦ ♦ ♦

Les questions de Bigregirl :

 

1- Quel est le pays que vous avez préféré visiter?

C’est difficile d’y répondre parce que j’ai aimé tous les pays que j’ai visités pour des raisons très différentes. Comment comparer l’Irlande à l’Italie par exemple ? En plus, en ce moment, je suis en train de réfléchir sur mon prochain voyage, forcément, je suis en train de me replonger dans mes souvenirs de touriste !

2- Une célébrité que vous auriez entrevue de près ou de loin?

La question étant floue, on va découper cette question en plusieurs points :

Les concerts avec (par ordre chronologique) Avril Lavigne, Tokio Hotel, Bruce Springsteen, The Killers, ZZ Top, Joe Bonamassa, Newton Faulkner, Florence + The Machine, Mika, Offspring, Muse, Ennio Morricone… Je les ai vus de loin mais ça compte !

Les avant-premières avec Jean Dujardin (yeaaah la photo avec lui et la dédicace) et Michel Hazanavicius pour The Artist, Stefan Liberski pour Tokyo Fiancée, Laurent Cantet pour Entre les murs et l’équipe de Samba (Omar Sy, Tahar Rahim, Izia Higelin, Eric Toledano et Olivier Nakache).

Enfin, j’ai rencontré Amélie Nothomb en dédicace pour Pétronille et elle était tellement gentille !

3- Citez une chanson/un livre que vous auriez aimé écrire vous-même.

Quelle question difficile ! Pour le livre, je dirais en général les romans de Nick Hornby. Je suis tout simplement fan de son style léger, de la manière de présenter des personnages attachants et plus généralement ce sont des histoires qui m’intéressent et qui me parlent ! Quant à une chanson, je dirais Not Crying de Flight of the Conchords… Juste tellement drôle !

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4- Que mangeriez-vous là tout de suite en cas de grosse faim?

Euuuh sûrement une saloperie bourrée de sucre et de chocolat… Même si j’essaie quand ça m’arrive d’être plus raisonnable maintenant. Mais c’est pas toujours facile de lutter !

5- Quel aurait dû être votre prénom si vous aviez été du sexe opposé?

Mes parents m’ont dit que c’était soit Alexandre soit Sylvain. Pour l’anecdote, je suis née le 22 avril… à la saint-Alexandre !

6- De quoi avez-vous le plus peur: les araignées, les souris ou les serpents?

Je ne suis pas à l’aise avec les trois mais dans mes souvenirs, étant donné que j’étais tous les étés confrontée à ces animaux quand j’étais enfant (maintenant on ne les voit plus, ce qui n’est pas bon signe), j’ai vraiment peur des serpents !

7- Quel est l’animal le plus singulier que vous voudriez comme compagnon de vie?

Certainement un chat parce que je connais pas mal cet animal pour avoir vécu avec (et c’est plus ou moins le cas aujourd’hui).

8- Une anecdote scolaire à partager?

En 5e, pour gagner des points supplémentaires, la prof avait proposé qu’on chante devant toute la classe. Je ne me rappelle plus de la chanson, c’était une chanson sur un chien mal-aimé (je ne pense pas que c’était un tube, c’était juste un machin proposé dans les manuels). J’étais un peu une sorte de clown et puis je m’en foutais du ridicule donc j’y vais. Evidemment, je massacre comme il faut la chanson en prenant un stabilo en guise de micro, la classe est pliée en quatre. La prof, tellement désespérée, a coupé la chanson en plein milieu et m’a dit avec sa voix de sorcière : « Va t’asseoir, tu chantes trop mal, je ne te note même pas ! ».

9- Dans une autre vie, vous êtes prof. Qu’enseignez-vous?

Le français (logique par rapport à mon parcours scolaire/universitaire et mon amour pour les mots).

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10- Quel est le plat typique de votre région que vous n’aimez pas du tout/pas vraiment/pas spécialement?

L’aïoli !

11- Depuis combien de temps me suivez-vous sur le blog? (LA question égocentrique)

Depuis quelques mois très chère si tu passes par là !

♦ ♦ ♦

Les questions de Potzina

1- Si tu devais choisir là tout de suite, dans quelle ville souhaites-tu vivre les deux prochaines années ?

Je me sens bien dans ma ville mais si je devais vraiment partir, soit je resterais en France et j’irai dans une grande ville comme Bordeaux et Nantes (qui m’ont plu en tant que touriste) ou sinon j’irai carrément à l’étranger comme Dublin, Edimbourg ou Londres.

2- La dernière série que tu viens de découvrir ?

J’en ai déjà parlé récemment dans mon dernier bilan mais je refais un petit résumé ici : Flight of the Conchords, Justified, Parks and Recreation et American Horror Story. Je les aime toutes !

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3- Une chanson que tu écoutes souvent mais que tu n’assumes pas vraiment ?

J’en ai des tas… Allez, une au pif, pour avouer mon crime : Fight for this love de Cheryl Cole.

4- Le film dont tu connais presque toutes les répliques ?

De tête, je dirais Pulp Fiction, Reservoir Dogs, The Big Lebowski, Les Visiteurs, Les Bronzés font du ski et Le Père Noël est une ordure.

5- Tes bonnes résolutions pour 2016 ?

Prendre soin de moi, fuir les cons, ne plus stresser pour des choses qui n’en valent pas la peine ou du moins sans que ça prenne des proportions, m’occuper de mon avenir (études ou boulot ?) et continuer à écrire.

6- Le prochain concert/spectacle/pièce de théâtre que tu vas voir ?

David Gilmour aux Arènes de Nîmes en juillet !

7- Le livre que tu me conseilles ABSOLUMENT ?

Il y en a des tas : Notre-Dame de Paris (Victor Hugo), De Sang-Froid (Truman Capote), L’Attrape-coeurs (J.D. Salinger), Disgrâce (J.M. Coetzee), L’Histoire de Pi (Yann Martel), Au coeur des ténèbres (Joseph Conrad), Charlie et la Chocolaterie (Roald Dahl), Le Petit Prince (St-Exupéry), La Dame aux Camélias (Alexandre Dumas fils), L’Etrange cas du Dr Jekyll et Mister Hyde (R. L. Stevenson), Les Apparences (Gillian Flynn), Le Chef-d’oeuvre inconnu (Balzac), Chroniques Martiennes (Ray Bradbury), Les Robots (Isaac Asimov), La Voleuse de Livres (Markus Zusak), Différentes saisons (Stephen King), Hygiène de l’assassin (Amélie Nothomb), L’histoire d’Helen Keller (Lorena A. Hickock), J’irai cracher sur vos tombes (Boris Vian), Substance Mort (Philip K. Dick), Le Journal de Bridget Jones (Helen Fielding), La Métamorphose (Kafka), Haute Fidélité (Nick Hornby). Impossible de donner une seule réponse, tout dépend de ce qu’on recherche !

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8- Tu préfères avoir des yeux derrière la tête ou avoir trois bras ? Et oui, mes questions sont super sympas !

Je dirais des yeux derrière la tête ! Ca me permettrait de voir les sales coups derrière et puis grâce à mes cheveux, je pourrais les cacher !

9-Ton activité préférée pour un dimanche soir ?

Boire du thé allongé sur le lit avec une couverture en regardant une émission, un film ou une série.

10- Ta chanson préférée pour l’année 2015 ?

I Can Change de Brandon Flowers.

11- Le personnage (livres, films ou séries) qui te ressemble le plus ? Pas forcément physiquement !

Honnêtement, je me vois comme une sorte de mix entre Rob Fleming de Haute Fidélité, Fran de Black Books, Daisy de Spaced et un chouïa des meufs de Girls !

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La Saint Valentin en dix films

Demain aura lieu la Saint-Valentin. Personnellement, je n’accorde pas vraiment d’importance à cette fête qui est plus commerciale qu’autre chose. Cela dit, il faut avouer que cela peut être une bonne occasion pour regarder quelques films durant cette période ! Pour écrire ce billet, j’ai imaginé dix de films pouvant correspondant à différents types de situation amoureuse. Je n’ai pas nécessairement choisi les meilleurs films d’amour de tous les temps, loin de là, et il n’y a pas que des films considérés comme romantique. J’ai simplement mis dix films que je pourrais revoir volontiers demain (parce qu’on regarde aussi des films en fonction de son humeur). Je me suis limitée à dix films mais il y en a des tas d’autres qui avaient parfaitement leur place dans ce billet. On aurait presque pu rebaptiser le billet « Dix films que j’ai envie de revoir pour la Saint-Valentin » (mais ça faisait loooong). Allez, commençons !

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Il n’y a pas d’âge pour rencontrer son premier amour…

40 ans toujours puceau (Judd Apatow, 2005)

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N’est-ce pas étrange de commencer cette sélection par un film qui ne correspond nécessairement à ce qu’on attend à la Saint-Valentin ? Pourtant, ça fait du bien de voir ce type de film juste loin des possibles niaiseries (attention, comme vous allez le voir plus bas, j’ai besoin de ma dose de guimauve, hein) qu’on a envie de regarder à la Saint-Valentin. Pourtant, je ne suis pas toujours fan de Judd Apatow (que ce soit le réalisateur, le scénariste ou le producteur), trouvant parfois ses films lourdingues voire même carrément vulgaires. Cela peut paraître étrange que je mette 40 ans toujours puceau (le titre pouvant faire fuir) dans ce genre de sélection, pourtant j’aime sincèrement ce film que je trouve vraiment drôle et j’aime beaucoup le revoir malgré sa longue durée ! Certes, c’est assez cru mais j’ai été étonnée de voir finalement un film très tendre avec son personnage principal, incarné par l’excellent Steve Carell, qui va en quelque sorte grandir en rencontrant enfin l’amour. Comme quoi, il n’est jamais trop tard !

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De l’amitié à l’amour

Quand Harry rencontre Sally (Rob Reiner, 1989)

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Ah c’était la bonne époque avec une Meg Ryan qui était encore mignonne et non défigurée par la chirurgie ! On peut d’ailleurs dire la même chose en ce qui concerne la gueule de Billy Crystal (qui a signé certains dialogues) ! En tout cas, malgré les choucroutes très années 80′ des personnages, Quand Harry rencontre Sally a vraiment bien vieilli ! L’évolution de la relation entre Harry et Sally est un bon moyen de poser des interrogations sur les relations hommes-femmes : est-ce qu’un homme et une femme peuvent être amis sans que l’un ait envie en réalité de coucher avec l’autre ? La relation en elle-même est très touchante mais le film est surtout très drôle et d’une grande fraîcheur ! On se souvient évidemment tous de la scène du restaurant dans laquelle Meg Ryan simule un orgasme mais cela serait vraiment réducteur de ne retenir que cette scène !

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On peut rencontrer le grand amour en étant complètement bourré(e) et hystérique

My Sassy Girl (Kwak Jae-Yong, 2001)

My Sassy girl : Affiche

My Sassy Girl est certainement une des seules comédies romantiques asiatiques qui a remporté un joli succès en Occident, au point d’avoir son remake américain (complètement naze) par Yann Samuell (réalisateur de Jeux d’enfants, un des films que je déteste le plus sur cette planète) en 2008 avec Elisha Cuthbert (je la préférais dans le surprenant The Girl Next Door) et Jesse Bradford. La version originale est en tout une véritable bombe. On accroche dès les premières minutes avec cette scène désormais culte dans le métro avec une héroïne complètement bourrée au point de dégueuler sur un passager. Cette scène marque alors la rencontre improbable entre un jeune garçon timide et une fille délurée, avec une folle imagination et qui n’a pas sa langue dans sa poche ! Le film est souvent très drôle mais surtout il est plus profond qu’il en a l’air, en prenant le temps de s’intéresser aux personnages, notamment de comprendre pourquoi cette « sassy girl » en fait voir de toutes les couleurs à son nouveau chéri.

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L’amour n’a pas d’âge…

Harold et Maude (Hal Ashby, 1971)

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Une histoire d’amour est-elle possible entre un jeune suicidaire et une personne âgée de presque 80 ans ? C’est en tout cas ce que prouvent les personnages de Harold et Maude, interprétés par les géniaux Bud Cort et Ruth Gordon. Sur le papier, ça a l’air déprimant de voir toute cette mort régner dans ce couple (lui par son état mental, elle par son âge), pourtant, grâce à cette romance, portée par la musique de Cat Stevens, il s’agit surtout d’une ode à la vie et à la liberté. Le film est souvent émouvant, notamment la fin, mais c’est aussi souvent drôle, même si l’humour est très noir, en nous montrant notamment Harold mettre en scène ses pseudo tentatives de suicide qui n’étonnent même plus sa propre mère. A travers cette romance hors normes, Harold et Maude lutte à sa façon contre le militarisme, l’église, une certaine bourgeoisie et plus généralement les conventions sociales.

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L’amour par correspondance

Rendez-vous (Ernst Lubitsch, 1940)

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Rendez-vous, parfois plus connu sous son titre original, The Shop Around the Corner, est pour moi une comédie romantique qui a brillamment su traverser le temps. Certes, nos moyens de communication ont changé et le remake (plutôt sympathique) Vous avez un message de la regrettée Nora Ephron, avec le génial Tom Hanks et à l’époque une Meg Ryan encore jolie qui avait un physique encore humain, et non proche de celui d’un canard (décidément, elle m’a traumatisée), montre bien que les choses au fond n’ont pas tellement changé en dehors de la matérialité. Rendez-vous possède en même temps ce charme qu’ont les films d’une certaine époque que je regrette parfois actuellement. Il est également porté par mon acteur préféré James Stewart ainsi que par la charmante Margaret Sullivan. Au-delà de la romance pétillante, j’ai surtout aimé la dimension sociale de ce long-métrage qui aborde notamment le  thème du chômage. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais j’ai l’impression que la part sociale était bien plus présente dans des films romantiques de l’époque que maintenant.

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L’amour face à l’Histoire

Autant en emporte le vent (Victor Fleming, 1939)

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Ce n’est pas toujours facile de se lancer dans ce monument du cinéma quand on sait qu’il dure quatre heures. De plus, quand on est Français, la guerre de Sécession peut paraître un peu lointain (surtout qu’on n’en parle pas des masses à l’école notamment). Mais finalement, Autant en emporte le vent passe très vite ! J’insiste vraiment sur ce point car je sais qu’il y a des personnes qui sont rebutées par cette durée mais ne le soyez pas ! Tout est absolument magnifique : évidemment les décors et costumes absolument spectaculaires mais surtout l’histoire d’amour entre Scarlett O’Hara (l’époustouflante Vivien Leigh) et Rhett Butler (le fantastique Clark Gable).  J’aime énormément Scarlett, pourtant elle ne paraît pas sympathique au premier abord : capricieuse, jalouse voire même égoïste, incapable de voir le véritable bonheur et amour sous ses yeux, elle sait aussi se montrer forte et courageuse, voire même moderne pour son époque.

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L’amour impossible

Sur la route de Madison (Clint Eastwood, 1995)

Je dois avouer que j’ai mis du temps à regarder ce film car j’avais peur de voir un film trop mélo. Mais au bout d’un moment, je me suis bougée le popotin, en me disant que Papi Clint ne pouvait pas signer une daube et que ça me plairait ! Finalement, même si c’est effectivement mélo (c’est plus un constat qu’un reproche) mais ce n’est pas non plus mièvre. Sur la route de Madison est à la fois un film élégant et surtout réellement hyper émouvant, j’en ai chialé et tout ça. Meryl Streep est absolument épatante dans le rôle de cette femme qui apprend à se libérer, à devenir même sensuelle au contact de Clint Eastwood d’une grande tendresse. Le couple formé par Street et Eastwood est très éphémère (l’histoire d’amour ne dure que quatre jours !) mais pourtant leur amour est solide, rare et puissant. La relation amoureuse est finalement comme les photographies du personnage d’Eastwood : un instant capté mais qui traverse le temps malgré la séparation des deux personnages.

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L’amour est partout

Love Actually (Richard Curtis, 2003)

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Impossible pour moi de ne pas penser à Love Actually, une de mes comédies romantiques préférées ! Ce qui est génial en plus, c’est que je peux regarder ce film à la Saint-Valentin et à Noël ! Je n’aime pas forcément les portraits-croisés mais là je les suis volontiers, chaque personnage a son petit truc pour qu’on ne l’oublie pas. On réduit souvent Love Actually à de multiples romances alors qu’en réalité, il ne se limite pas à la relation amoureuse. Une comédie romantique qui fait alors du bien, avec un casting incroyable qui réunit beaucoup d’acteurs que j’aime. Il a aussi le mérite de rappeler à tous/toutes les célibataires que ce n’est pas grave de ne pas avoir d’amoureux car autour de nous, l’amour est bien là sous d’autres formes. Et puis c’est aussi une très bonne occasion de revoir encore une fois le déjà regretté Alan Rickman (franchement, je ne m’en remets pas).

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Un amour ne peut pas s’oublier

N’oublie jamais (Nick Cassavetes, 2004)

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A force des tas de filles dire du bien de N’oublie jamais (ces mêmes filles qui adorent Dirty Dancing et Ghost – je l’avoue, j’ai un mal fou avec ces deux films, qu’on ne me tape pas !), j’avais finalement tout sauf envie de le regarder ! Je m’attendais à un gros machin dégoulinant de sentiments. Certes, ce n’est pas le film le plus, comment dire, subtil que j’ai pu voir. Il assume totalement son côté mélo. Au début, j’étais même sceptique et puis petit à petit je me suis laissée embarquer par cette romance. Rachel McAdams et Ryan Gosling sont vraiment adorables et forment un couple crédible. Mais il faut avouer que le film devient vraiment émouvant quand il s’intéresse à Gena Rowland, dont le personnage est atteinte de la maladie d’Alzheimer (la mamounette de Nick Cassavetes) et James Garner, qui raconte à son épouse leur histoire d’amour dans l’espoir qu’elle retrouve la mémoire. Je me suis même surprise à verser quelques larmes (vous l’aurez compris, je ne fais que chialer, hein).

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L’amour vit toujours, même après la mort

PS : I love you (Richard LaGravenese, 2007)

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Soyons honnêtes : PS : I love you ne brille pas pour ses qualités cinématographiques. Là encore, j’étais sceptique quand je suis allée le voir. Pour être honnête, je ne l’ai vu que pour Hilary Swank ! Certes, il y a beaucoup de facilités, peut-être qu’on nous tend facilement la perche pour qu’on chiale (et d’habitude, c’est quelque chose qui m’énerve !) mais pourtant quelque chose fonctionne vraiment dans l’histoire qui reste crédible et j’ai ressenti l’amour sincère entre les deux personnages. Le charme opère tout simplement ! En tout cas, c’est un film qui m’a vraiment émue (et devinez quoi… j’ai encore chialé !) mais en même temps possède une véritable fraîcheur. C’était aussi l’époque où Gerard Butler jouait encore un peu et ne se contentait pas de faire le mannequin comme un abruti. Pour celles (et même ceux, ne soyons pas sexistes) qui ont passé, comme moi, un bon moment devant ce film, je conseille Love, Rosie (avec Lily Collins et Sam Claflin), adaptation de son roman La vie est un arc-en-ciel. Certes, il ne s’agit pas non plus d’un grand film mais l’histoire est de nouveau très prenante !

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Sur ce,  (oui, je passe au « tu », là on passe aux choses sérieuses) :

Si t’es en couple et que tu fêtes la Saint-Valentin, alors bonne Saint-Valentin avec ton ou ta chéri(e) et éclate-toi bien.

Si t’es célibataire et que tu te sens seul(e) pour cette soirée, ne déprime pas justement. Regarde un film qui pourrait te remonter le moral et ne te lamente pas sur ton sort. C’est inutile et tu auras de la morve partout. Sérieusement, t’as envie de ressembler à Adèle Exarchopoulos dans La Vie d’Adèle quand elle pleure ?

Si tu t’en fous totalement, cela ne t’empêche pas de regarder une comédie romantique parce que love is everywhere. Sinon, ne t’emmerde pas : regarde un film d’horreur.

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Je regarde… donc je suis ! [Tag Cinéma]

Ce week-end, en attendant la publication de nouvelles critiques pour la semaine prochaine (un indice : j’ai profité du pass Télérama), j’ai piqué, comme je lui avais promis, ce tag différent (même si je suis encore taguée pour un Liebster Award que je garde en réserve pour le mois prochain) sur le blog de Sentinelle. Il a l’air simple mais mine de rien c’est pas si simple que ça pour y répondre. Le but ? Répondre à un petit questionnaire à partir de titres de films que j’ai vu en 2015. Je ne tague personne mais vous pouvez évidemment répondre à ce questionnaire avec ce que vous avez l’an dernier !
Allez c’est parti (avec l’aide de mon petit carnet qui me rappelle de bons et de mauvais souvenirs cinéma !).
Comment te sens-tu ? Wild
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Décris où tu vis actuellement… Dans la maison 
Si tu pouvais aller où tu veux, où irais-tu ? Paris, Texas
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Ton moyen de transport préféré ? Un Tramway nommé Désir
Ton/ta meilleur(e) ami(e) est… La Fille du 14 juillet
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Toi et tes amis vous êtes… Les Huit Salopards
(=> bon ok nous sommes sympas et pas forcément 8 mais ça faisait bad ass)
Comment est le temps ? Une saison blanche et sèche
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Quel est ton moment préféré de la journée ? Au revoir les enfants
(=> c’est ma petite expérience d’animatrice périscolaire qui parle)
Qu’est la vie pour toi ? Magic Magic
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Quel est le conseil que tu as à donner ? Don’t be afraid of the dark

La pensée du jour… N’oublie jamais
Comment aimerais-tu mourir ? Comme un chef !
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Les conditions actuelles de ton âme ? Les âmes silencieuses
(=> la question la plus dure du questionnaire par rapport à ce que j’ai vu… j’ai fait avec les moyens du bord !).
Ton rêve ? Une belle fin
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Liebster Award n°2

Charlie Dupin m’a gentiment taguée et je lui avais promis de lui répondre sur ce blog d’ici la fin de l’année. Par contre, j’avoue que j’ai la flemme de poser de nouvelles questions et de taguer des gens en particulier (déjà que pas mal de gens que j’avais tagués dans un autre article n’ont pas forcément eu le temps de s’y coller). Cependant, je serais curieuse de connaître vos réponses à ces fameuses questions, donc n’hésitez pas à y répondre soit dans les commentaires soit sur vos propres blogs.

11 choses sur moi 

1- Allez quelques informations en ce qui concerne le Noël de cette année. Ma famille m’a offert beaucoup de cadeaux liés au cosmétique. Bref, j’ai de quoi me maquiller pour longtemps, me parfumer, me laver et je vais même pouvoir fabriquer mes produits (même si je préparais déjà certains masques maison, mais là ça va être encore mieux).

2- Mais j’ai aussi eu des cadeaux en rapport avec le cinéma. Non, pas de dvd comme les autres années, mais plutôt un cadeau original : un tapis façon Hollywood Boulevard avec mon surnom écrit dessus !

3- Je finis avec la dernière info sur mon Noël : j’ai aussi eu droit à mon cahier d’art thérapie (enfin je voulais ce cadeau, j’ai incité quelqu’un à l’acheter pour moi, je l’avoue 😮 ). Pour l’instant, mes dessins (avec de la peinture, s’il vous plait !) sont moches, faut le dire…

4- Je vous avais récemment annoncé, pour ceux qui avaient suivi sur le précédent tag Liebster Award, que j’avais décidé de devenir flexitarienne. Je me suis aperçue très rapidement que c’était de la flexi-connerie (pour reprendre le terme des Inrocks). [dédicace spéciale à Chonchon].

5- J’aime bien voyager. J’ai déjà pu aller (et parfois à plusieurs reprises) en Espagne, Italie, Angleterre, Irlande, Irlande du Nord, Ecosse et Suisse. J’aimerais retourner dans ces pays en question et je serais déjà très heureuse de faire le tour de l’Europe (même si j’aimerais également aller dans d’autres pays mais rien que ça serait déjà pour moi énorme).

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6- A part dans certains plats (en gros quand c’est cuit, du genre pizza, raclette, tartiflette…), j’ai absolument HORREUR du fromage. Je ne comprends pas comment on peut en bouffer, voire même se régaler avec ça. Pire, quand je suis chez moi, avec mes parents, je me barre de table parce que je ne supporte pas la vue de cette… chose. Et quand je suis invitée ou quand on reçoit des invités, soit je reste à table en ayant l’air d’une sombre débile (je regarde n’importe où sauf la table et je fais de l’apnée pendant une demi-heure), soit je prétexte d’aller aux chiottes (mes pauses pipi durent trèèès longtemps).

7- J’étends très mal mon linge. Quand on voit mon « travail », on sent que je n’en ai vraiment rien à foutre !

8- Officiellement, j’ai un compte Twitter. Allez savoir pourquoi, je ne l’ai jamais validé. Mais je pense de plus en plus à y aller pour de bon. Je me dis que ça ne pourra faire que du bien à mon blog.

9- Je parle toute la journée de bouffe jusqu’à en gaver certains. Du genre, on parle d’un truc et sans aucun rapport, je commence à dire : « hum, je me taperais bien des lasagnes ! » ou « miam, je rêve de bouffer des sushis ! ». Je rêve même de bouffe la nuit, c’est grave…

10- De l’enfance jusqu’à l’adolescence, j’ai eu l’occasion de faire plusieurs activités artistiques : théâtre (pratiquement dix ans !), guitare (mine de rien trois ans), poterie, cirque (!), pointillisme (!!) et hip-hop (!!!).

11- Gamine, comme beaucoup de gamines j’ai envie de dire, j’étais à fond sur Daniel Radcliffe. Je m’étais amusée à écrire (évidemment en anglais, ohohoh) deux lettres que je lui avais envoyées. Il (enfin probablement d’autres gens, vu que c’était certainement des lettres toutes prêtes, ahahah; on va quand même dire « il ») m’avait finalement répondu à deux reprises, le tout accompagné à chaque fois d’une photo dédicacée. Je ne vous raconte pas comme j’étais surexcitée de recevoir ces deux gros courriers que j’ai précieusement gardés (je pourrais TOUT vous montrer). Radcliffe a dit à plusieurs reprises qu’il avait gardé un grand nombre de lettres de fans chez lui. Au fond de moi, même s’il ne m’a pas répondu, j’ai toujours l’espoir qu’il ait pu lire les miennes parmi tant d’autres (c’était le moment choupi-enfance-groupie).

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Les 11 questions de Charlie

1- Quel(s) regrets as-tu dans la vie ?

Je regrette de ne pas avoir giflé certaines personnes. Notamment les c*nnards qui font chier tout le monde au cinéma. Je regrette aussi d’avoir vu certains films au cinoche…et d’en avoir raté d’autres… Non, sérieusement, en dehors de ça, je n’ai pas réellement de regrets. Bien sûr que je me dis « oui, j’aurais pu faire ça ou dire ça » mais de là à dire qu’il s’agit de regrets, non. On est comme on est, on fait les choses qu’on a faites, on peut juste retenir les erreurs qu’on a faites et s’améliorer (c’est beau, quelle philosophie !).

2- Qu’est-ce qui te rend heureuse, là, tout de suite, maintenant ?

Aller sur mon blog pour écrire ce sympathique article me rend heureuse maintenant. Là j’écris ceci assez tard mais d’habitude, pour me rendre encore plus heureuse, je bois du thé. J’en ai besoin pour trouver l’inspiration ! Sinon, en livrant un constat plus général, je suis réellement heureuse de ne plus aller en cours (j’ai juste des mémoires à rendre, je ne mets donc plus les pieds à la fac) et re-motivée pour me préoccuper de mon avenir.

3- Une citation qui te définirait bien ?

Maman disait toujours, « la vie, c’est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. » D’accord, désolée pour mon manque de motivation… En même temps, là comme ça, j’avoue ne pas voir de citation en particulier sur ma petite personne. Il doit y en avoir mais je ne me sens pas de fouiller tout Internet pour chercher la réponse idéale !

4- Un coup de gueule à pousser ?

Ooooh j’en ai tellement ! J’ai déjà poussé de nombreux coups de gueule sur mon blog ! En général, j’ai du mal avec l’hypocrisie, l’intolérance, la misogynie, la connerie humaine, la condescendance, la mentalité française qui n’aime pas voir les gens réussir, le bashing systématique contre les blogueurs et surtout les Youtubeurs présent depuis un trop grand moment dans les médias (attention, je ne les idéalise pas) et le pseudo intellectualisme.

5- Ton dessert préféré ?

Je dirais la tarte au citron meringuée ! Mais en général, à part quelques exceptions, j’adore la pâtisserie (et bouffer tout court). Vas-y, offrez-moi un Paris-Brest, n’importe quel bavarois, une tarte, un carrot cake, un opéra, une glace, une mousse, un fondant ou des profiteroles (le tout au chocolat idéalement) pour ne citer que ces desserts, vous verrez que je serais la fille la plus heureuse de la Terre !

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6- As-tu déjà fait des rencontres magnifiques sur la blogosphère ? Virtuelles et réelles !

J’apprécie réellement chaque lecteur de mon blog – en dehors de ceux qui insultent, mais oooh personne n’a fait ça depuis des lustres ! Avec certains, j’ai même développé une véritable affinité (je pense que ceux/celles concerné(e)s se reconnaîtront facilement). Même si c’est du virtuel, pour moi, il s’agit bien de belles rencontres. On finit par connaître petit à petit les goûts et les personnalités de chacun. Ca serait vraiment top de tous se rencontrer même si nous habitons loin les uns des autres !

7- Ferais-tu de ton blog, ton principal métier si c’était possible ? Pour quelles raisons ?

Je ne dis pas que c’est l’un de mes buts de ma vie (il faut garder les pieds sur Terre – même si ces derniers, c’est vrai que j’envisage de « professionnaliser » mon blog) mais si j’en avais la possibilité, oui, sincèrement je foncerais. Je trouve ça génial de vivre de ses passions !

8- Un talent caché à nous révéler ?

Euuuh… Jadis, je savais imiter Philippe Manoeuvre. Il parait que j’imite bien les bébés aussi. Voilà. Bon, ok, je n’ai pas de talent (chieuse, ça compte comme talent ?)

9- Une information savante à me faire partager que d’habitude tu ne peux pas placer dans une conversation ?

Euuuuuuh… j’ai réfléchi une plombe durant cette question, j’avoue que je ne sais pas trop quoi vous répondre. Si j’ai quelque chose d’intéressant réellement à faire partager, ça vient en général naturellement au milieu d’une conversation.

10- Un instant cocooning à nous faire partager ?

J’adore faire des masques pour la peau ou les cheveux et pendant que le tout repose tranquillement, je bois du thé et je regarde des vidéos, un film ou une série ! (wow, le scoop de fou).

11 – Un ou une humoriste préférée ?

En France, MA référence reste Les Inconnus. Pour être honnête, même si j’aime bien de nombreux sketchs faits par des Français, je ne suis pas non plus une friande de l’humour français, surtout celui de ces dernières années. Dans les quelques exceptions, j’adore actuellement le Palmashow ou encore (même si je les mets – vraiment – derrière) les sketchs de studio Bagel et de Golden Moustache.

J’aime bien certains humoristes américains mais je suis surtout réellement une cliente de l’humour britannique. Je ne me lasse pas des sketchs des Monty Python ni de ceux de French & Saunders. J’aime également beaucoup l’humour noir de Dylan Moran (le fameux Bernard Black que je vénère !), l’humour délirant de A Little Bit of Fry and Laurie ou encore Rowan Atkinson. J’en adore beaucoup d’autres mais en ce moment je vénère Matt Berry !

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A demain pour le top 10 (et peut-être flop, je ne suis pas encore décidée) de l’année !

Blogger Recognition Award

Martin m’a gentiment taguée, aujourd’hui j’ai pris le temps de répondre à ses quelques questions. Le but de ce tag est donc de raconter l’histoire de mon blog et donner quelques conseils aux futurs ou jeunes blogueurs. Bref, rien de révolutionnaire, je vais certainement donner des réponses très bateau et tout ça (surtout dans les « conseils ») mais ça m’amuse de faire ce tag (en plus c’est bientôt Noël !).

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Histoire de mon blog

Si je ne me trompe pas dans mes calculs, j’ai commencé mon premier blog sur la plateforme Allocine en 2007, c’est-à-dire que j’étais en 4e ! Et oui j’ai débuté sur la blogosphère très jeune ! J’aimais déjà le cinéma à cet âge-là, j’allais déjà découvrir des films dans des cinémas d’arts et essais, je lisais également quelques magazines ciné ! C’était pour moi difficile de discuter cinéma – en dehors de gros blockbusters américains – avec les filles et garçons de mon âge et il fallait bien que je parle de ma passion quelque part. Au début, suivant le modèle des magazines Première, Studio et Ciné Live, j’écrivais mes critiques dans un petit cahier. Puis, à force de lire des blogs sur le Net, malgré mon jeune âge, je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? ». J’aimais l’idée de faire partager mon avis.

Puis, la plateforme d’Allocine a connu beaucoup de bugs et j’espérais aussi avoir un blog plus joli esthétiquement. J’ai donc commencé plus tard – je ne me rappelle plus quand exactement mais j’étais déjà au lycée, ça c’est sûr – un nouveau blog sur Overblog. Tout allait bien pendant plusieurs mois voire même plusieurs années, je grandis donc j’améliore légèrement la qualité de mes critiques (même si je peux encore largement faire mieux) et mon regard sur le cinéma avait également évolué (à cette époque-là, je regardais – vraiment – des tonnes de films). Puis je continue à grandir (ça fait très niais, non ?), à devenir une sorte d’adulte (je fais cette nuance car je me considère actuellement comme une ado attardée), je continue ma petite vie de blogueuse. Et puis il y a un jour où je m’aperçois que mes anciens billets sont super mal écrits ou encore j’ai changé d’avis en ce qui concerne certains films. Je prenais parfois le temps de réécrire certaines vieilles critiques mais je me suis aperçue que je perdais vraiment mon temps. On me signale également qu’il y a de plus en plus de pubs envahissantes sur les blogs hébergés sur Overblog. Là, ça a été le déclic : ouvre un nouveau blog. J’ai donc atterri sur WordPress après avoir découvert de nombreux bons blogs sur cette plateforme.

Que retenir de mes expériences de blogueuse ? Chaque blog que j’ai ouvert correspondait à une période de vie qui évoluait constamment (normal, c’est l’adolescence). Je ne dis pas que je n’évoluerai plus jamais (j’espère même « grandir » encore !) mais actuellement j’ai enfin l’impression de m’être trouvée en tant que blogueuse depuis septembre 2014, c’est-à-dire depuis mon arrivée sur WordPress.

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Les conseils aux nouveaux blogueurs

Je ne vais pas dire des choses révolutionnaires mais bon, je suis censée répondre à cette question. Je dirais donc qu’il faut ouvrir un blog, quel que soit le(s) thème(s), parce qu’on a envie de défendre sa passion, d’ouvrir un possible débat, trouver des collègues qui partagent cette même passion. Il faut aimer discuter et partager tout simplement. Cela me paraît évident mais je vais quand même le dire : on prend le temps de répondre aux commentaires. Surtout, le vrai conseil que je pourrais donner est de rester soi-même, être sincère. Les gens ont beau ne pas vous connaître, parfois ne jamais voir votre tête, je crois pourtant que si on ne triche pas, les internautes verront votre véritable personnalité à travers votre blog. Dernier conseil (que j’ai fini moi-même par comprendre récemment) : on ne se met pas la pression car tenir un blog est une passion et un passe-temps mais si on veut être régulier et par conséquent faire revenir ses lecteurs, il faut savoir être un minimum organisé. Personnellement, quand j’ai du temps (du genre, je m’ennuie en cours ou je glande sur l’ordi ou devant la télé), il m’arrive de prendre mon petit carnet et d’écrire mes idées, de me fixer des objectifs. Après, une fois qu’on veut écrire quelque chose pour son blog, on gagne énormément de temps !

A votre tour de participer !

Comme d’habitude dans ce genre d’articles, je dois taguer des gens. Je nomine alors Potzina, Amandine, Charlie, Lisa, Girlie Cinéphilie, Holly, Dounia-Joy, Bizard Bizard et Céline ! Je ne vous force évidemment pas à le faire, juste que j’ai pensé à vous ! Mais si vous n’êtes pas tagués et que vous avez envie de le faire – ici ou sur vos propres blogs – n’hésitez pas !

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