Ça (2017)

réalisé par Andy Muschietti

avec Bill Skarsgård, Jaeden Lieberher, Finn Wolfhard, Jack Dylan Grazer, Sophia Lillis, Jeremy Ray Taylor, Wyatt Olef, Chosen Jacobs, Nicholas Hamilton, Stephen Bogaert…

titre original : It

Epouvante-horreur américain. 2h15. 2017.

sortie française : 20 septembre 2017

À Derry, dans le Maine, sept gamins ayant du mal à s’intégrer se sont regroupés au sein du « Club des Ratés ». Rejetés par leurs camarades, ils sont les cibles favorites des gros durs de l’école. Ils ont aussi en commun d’avoir éprouvé leur plus grande terreur face à un terrible prédateur métamorphe qu’ils appellent « Ça »…
Car depuis toujours, Derry est en proie à une créature qui émerge des égouts tous les 27 ans pour se nourrir des terreurs de ses victimes de choix : les enfants. Bien décidés à rester soudés, les Ratés tentent de surmonter leurs peurs pour enrayer un nouveau cycle meurtrier. Un cycle qui a commencé un jour de pluie lorsqu’un petit garçon poursuivant son bateau en papier s’est retrouvé face-à-face avec le Clown Grippe-Sou…

Ça : Photo Chosen Jacobs, Finn Wolfhard, Jaeden Lieberher, Jeremy Ray Taylor, Sophia Lillis

Le long roman de Stephen King Ça, publié en 1986, avait déjà connu une première adaptation pour la télévision en 1990 réalisée par Tommy Lee Wallace et avec l’excellent Tim Curry dans le rôle du clown terrifiant Grippe-Sou (Pennywise). Le téléfilm était intéressant (même si je trouve sa seconde partie bien en dessous de la première) mais il a sacrément vieilli. Cela fait depuis quelques années qu’on parle d’une nouvelle adaptation (j’insiste sur le terme – non, ce n’est pas un remake comme je l’ai parfois lu à tort et à travers) pour le grand écran. Cary Fukunaga (crédité au générique) devait réaliser cette nouvelle version avec Will Poulter dans le rôle du clown maléfique. Fukunaga quitte le projet suite à des désaccords artistiques avec les producteurs de New Line, Poulter suit le chemin du réalisateur en guise de soutien. Les frères Duffer étaient également très intéressés par le projet, même avant l’intervention de Fukunaga. Il est finalement amusant de voir un des acteurs de Stranger Things au casting (le jeune Finn Wolfhard). Bref, c’est finalement le réalisateur argentin Andrés Muschietti (qui avait signé le plutôt bon Mamá) qui passe derrière la caméra. On relèvera alors deux choses. La première est le changement d’époque. Le roman (ainsi que le téléfilm) se déroule sur deux époques : les années 50 (pour la partie sur l’enfance) et les années 80 (pour la partie « adultes »). Cette fois-ci, l’enfance des personnages se situe dans les années 1980. Au-delà d’une volonté de rendre cette version plus contemporaine (les sujets évoqués sont intemporels), Ça semble s’inscrire dans ce boum nostalgique pour les années 80 (re-coucou Stranger Things). On aurait pu craindre une nostalgie pénible et redondante, Muschietti a le mérite de ne pas abuser de ce nouveau contexte en le rendant pas cool à tout prix. Le deuxième changement notable est d’isoler justement les deux parties. En effet, le téléfilm reprenait la structure du roman, c’est-à-dire d’avancer dans le récit en alternant les différentes époques. S’il devrait y avoir ces échanges dans le chapitre 2, ce premier volet se concentre uniquement sur le récit durant l’enfance des personnages. Seule une réplique prononcée par Bev, où elle explique avoir eu une vision d’elle et de ses amis adultes, évoquerait discrètement cette fameuse alternance temporelle.

Ça : Photo Bill Skarsgård

Stephen King, décidément au centre de toutes les attentions (les adaptations de ses oeuvres sont très nombreuses et cela n’est pas prêt de changer en 2018 !), a approuvé (voire aimé) cette nouvelle adaptation de Ça. Je n’ai pas encore lu le roman d’origine (je l’attaque très bientôt les amis !), je ne peux donc juger que sur ce que j’ai vu. Ce long-métrage m’a en tout cas beaucoup séduite. Certes, il ne s’agit pas forcément du film le plus effrayant que j’ai pu voir – même si certaines scènes ont tout de même su me donner quelques petits frissons. Il reprend lui-même des codes très utilisés (et parfois faciles) dans le cinéma d’horreur actuel. Cela dit, il a deux mérites qui lui permettent de se détacher de ce cinéma d’horreur contemporain. Le premier est celui d’instaurer tout le long de l’oeuvre une atmosphère dangereuse. Le second est concerne sa manière de parler de la peur, pas uniquement de ce monstre mais aussi celles de notre enfance qui s’apparentent finalement à différents traumatismes bien plus profonds : inceste, disparition tragique des parents ou d’un frère, harcèlement scolaire, mère qui couvre dangereusement son enfant, racisme… Des sujets difficiles mais jamais traités avec lourdeur. Rien que le nom de l’oeuvre est significatif sur le fond de cette histoire (on peut même établir des rapprochements avec The Thing et It Follows), ce « ça » pour désigne le Mal. En psychologie, le « ça » répond aux pulsions de l’humain. Et ces pulsions hantent la ville de Derry, pratiquement un personnage à part. Certes, la métaphore est peut-être parfois un peu très appuyée mais elle fonctionne tout de même avec efficacité surtout pour un film de cette production (n’oublions pas que c’est une grande production – ce qui explique le départ d’origine de Cary Fukunaga). Par rapport aux thèmes évoqués et même par rapports à certains décors, on peut rapprocher cette oeuvre à une nouvelle de Stephen King, Le Corps (paru dans le recueil de nouvelles Différentes saisons), adapté au cinéma sous le titre Stand by me. Ce premier chapitre n’est alors pas à proprement parler un film d’horreur comme on aurait pu l’attendre, c’est un film sur l’horreur banale. Muschietti nous offre une chronique sur l’enfance à la fois dure, tendre et émouvante.

Ça : Photo Bill Skarsgård

Pour un film assez ouvert au public, on s’étonnera alors de la violence, certes suggérée (enfin pas tant que ça par moments, la scène d’intro avec le petit Georgie et son bras arraché n’est pas si suggérée que ça), mais tout de même présente. Si la fin s’étire peut-être un poil en longueur et qu’il y a parfois un peu trop de jump-scares et d’effets horrifiques pour plaire à un certain public actuel (même si dans le lot certains fonctionnent), la mise en scène de Muschietti reste solide. A noter aussi une belle photographie de Chung Chung-hoon, connu pour sa collaboration avec Park Chan-wook : cette influence japonaise est peut-être, avec du recul, à l’origine de cette atmosphère prenante. Une scène plutôt réussie semble même sorti de Ring de Hideo Nakata. L’interprétation de Pennywise par l’immense (et trop sous-estimé) Tim Curry était monumentale (même si on le voit finalement peu). Difficile de passer après une telle performance. Pourtant, Bill Skarsgård (fils de Stellan et frère d’Alexander) s’en sort plus que bien. Ce n’est pas évident de passer après Curry et le jeune acteur suédois ne cherche pas à l’imiter. Il montre une autre facette exploitable de ce personnage qui apparaît certainement plus que dans le téléfilm. Certes, peut-être qu’on prend le risque de supprimer la partie énigmatique du monstre qui hante les enfants jusqu’à l’âge adulte (le personnage de Curry semblait plus vicieux mais encore une fois les approches de l’un et de l’autre sont différentes). A voir également en version originale pour l’excellent travail vocal de l’acteur. Tous les jeunes acteurs sont également remarquables incarnant des personnages très attachants et charismatiques. Jaeden Lieberher (vu dans l’excellent Midnight Special) et la jeune Sophia Lillis (sorte de sosie version jeune de Jessica Chastain et / ou Amy Adams) sont particulièrement charismatiques, Finn Wolfhard est très drôle en petit clown de service (oh le clin d’oeil de merde) ou encore Jack Dylan Grazer est adorable dans le rôle du petit Eddie (c’était déjà mon personnage coup de coeur dans le téléfilm). On peut peut-être regretter qu’ils n’aient pas le même temps de présence à l’écran. Espérons que le casting adultes soit à la hauteur…

Ça : Photo Chosen Jacobs, Finn Wolfhard, Jack Dylan Grazer, Jaeden Lieberher, Jeremy Ray Taylor

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35 réflexions au sujet de « Ça (2017) »

  1. J’attendais vraiment ton avis avec impatience sur ce film… J’avoue que j’ai quelques craintes concernant cette adaptation, j’ai peur d’être déçue…

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  2. Ah oui, la scène d’ouverture avec le bras du petit Georgie, je t’avoue qu’elle m’a prise par surprise. Pour poser l’ambiance directement et sans ambages, c’était une bonne idée je trouve.
    J’ai vu le téléfilm de Wallace quelques jours après être allée au cinéma voir cette nouvelle adaptation et oui, il a très mal vieilli mais certaines scènes sont toujours aussi efficaces, malgré leur côté gentiment cheap. Je pense notamment à la scène où tous les ballons s’échappent du réfrigérateur à la bibliothèque et leur explosent à la figure en lâchant des gerbes de sang (un peu écarlate, d’ailleurs), ou encore lorsque Beverly hallucine et pense se faire accueillir dans sa maison d’enfance par une vieille dame un peu trop sympathique.
    En ce qui concerne le clown, la version Curry comme Skäsgard m’ont bien faite flipper sur mon siège (je regrette juste de jamais avoir trouvé le téléfilm avec une VO d’appoint).
    Par contre, pour le club des ratés, je comprends pas du coup pourquoi Mike est autant… « inutile » dans cette nouvelle version ? Je n’ai pas lu le livre donc je veux pas trop m’avancer étant donné que je connais pas l’histoire originale mais heu, y’a un gouffre entre son rôle de « liant » à travers les années dans le téléfilm et le rôle que l’adaptation de 2017 lui réserve.
    Et, pour ce qui est du p’tit rigolo du groupe avec ses grosses lunettes (Ritchie ?)… Il m’insupporte. Il parle trop. Vraiment TROP. Vraiment, VRAIMENT TROP.

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  3. Le roman est un des meilleurs de King… sauf la fin qui m’avait un peu déçue. Je verrai ce film avec beaucoup d’exigence ! 😉 Hier soir on a regardé Planétarium, une histoire de médiums avec Natalie Portman et Lily Rose Depp. J’étais hyper contente vu le sujet. Encore une bouse ! Je ne sais même pas où le réalisateur (et le scénariste) voulait en venir… Inintéressant et délayé. Tu l’as vu ? (je vais aller voir ton index).

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  4. Ta chronique et ton avis rejoignent assez bien de ce que j’en ai pensé quand j’ai vu le film. Le sourire de Skargard est véritablement flippant et, sur ce point, il a su donner sa touche au clown, ce qui le rend finalement plus énigmatique que Tim Curry, qui jouait sur l’humour noir.
    Pour moi, une adaptation plutôt réussie de l’oeuvre de Stephen King.

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  5. Une adaptation plutôt éloquente et pointilleuse, bien meilleure que celle des années 90, un peu désuète à mon sens. En attendant le 2nd chapitre mais je pense qu’il sera tout aussi réussi

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  6. Personnellement, je préfère la version des années 90, qui, au moins, n’otait pas au monstre toutes ses caractéristiques (beaucoup ont rit dans la salle lorsque le monstre à les yeux qui tournent, et, sans l’avoir fait moi même, je les comprends) au point de transformer la créature en n’importe quel croquemitaine à franchise (aucune difference entre Ça et un Freddy Kruger ou le monstre de Sinister). Ensuite, quand tu dis que Andy Muschietti n’abuse pas des références, je trouve que c’est l’inverse. Et vas y que je te balance deux fois les titres de Batman et L’Arme Fatale en arrière plan, l’affiche de Beetlejuice ou un titre de Cure, ce qui est inutile puisqu’il est mentionné en lettre que l’action se déroule dans les années 80. Le réalisateur prendrait il le public pour un idiot à qui il faut faire des rappels réguliers ?

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  7. Quelques frissons, mais rien qui n’égale la première apparition de Grippe-sou et l’horrible sort réservé au petit Georgie. Un très bon film néanmoins, même si j’aurais voulu en savoir plus sur les origines du clown et sur l’apathie des adultes quant aux disparitions qui s’accumulent.

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  8. Top critique miss Tina ! Même si le numéro de clown m’a nettement moins emballé que toi. Pas vu en VO, ceci explique peut-être « ça », mais au-delà, je trouve l’ensemble un peu facile et surtout un peu vide. Ton éclairage psychanalytique de la Chose (la référence à « It follows » m’est venue que aussi et je ne suis pas surpris de la voir dans ton écrit) aide à réévaluer néanmoins le récit, mais sans doute davantage du point de vue de l’œuvre originale que de cette adaptation scénaristique. Gageons que le second volet proposera un peu plus d’épaisseur à ce sujet.
    Pour une soirée Halloween, ceci dit, ça marche toujours.

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  9. Je ne partage pas ton enthousiasme. Ton analyse est plus subtile que le film que j’ai trouvé vraiment patapouf.
    Et effectivement si Jessica ou Amy ne sont pas sur le coup c’est à n’y rien comprendre :-).

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  10. Superbe chronique, qui est bien dans l’analyse, et aborde des points intéressants. J’aime beaucoup la façon dont tu parles du traitement de la peur. On est bien d’accord, le film n’est pas très effrayant, mais les images sont marquantes et restent. D’une part, parce qu’on sait toujours, ou presque, en quoi ces apparitions monstrueuses sont des métaphores; de l’autre, parce que les monstres ont une esthétique super réussite, qui m’avait aussi beaucoup impressionné dans Mama. 🙂

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  11. Pour rebondir ce que tu dis Titi, je trouve justement que ce film fait l’exact contraire de Stranger things. Cette série ne semble faire que dans la référence pour cacher une nostalgie pénible et lourde. It ne fait finalement que citer en arrière-plan. Cela reste des repères temporels qui ne vont pas plus loin. Pas des références qu’on utilise jusqu’à des scènes spécifiques pour se gaufrer dans une nostalgie puante. Sans compter que les Duffer ne se font pas prié pour aller piller à droite et à gauche comme si de rien n’était…
    Pour le reste, une adaptation réussie et qui a bien fait de se focaliser sur une période spécifique. Le casting fonctionne, les allusions glauques sont peut être aussi fortes que certaines scènes plus graphiques. Reste ces putain de jump scares et la musique qui va avec.

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  12. @ Sweet Judas :
    Ah hélas comme toi je n’ai pas regardé le téléfilm en VO mais en connaissant Curry et rien qu’à la VF, je suis certaine que son travail est encore plus fantastique !
    Alors, je n’ai pas du tout lu le livre mais je me suis effectivement posée les mêmes questions ! J’arrive pas du tout à savoir si c’est une bonne chose ou au contraire une mauvaise idée. J’ai l’impression qu’on pourra aussi réévaluer le film avec la sortie du chapitre 2.
    Mais Ritchie est plus saoulant dans cette version (et puis Seth Green, ça reste mon kif d’ado).

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  13. @ GirlyMamie :
    Ohhh je ne savais pas que tu lisais du King !
    Ah ouais il parait que c’est très naze Planetarium ! (je ne l’ai pas vu, attends Depp + Portman, je vais crever).

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  14. @ titi70 :
    J’ai eu de la chance (faut dire que j’ai vu le film en VO un dimanche matin), j’ai pas eu de gens qui riaient ou quoi que ce soit.
    Franchement, ça reste quand même assez discret. Je ne dis pas qu’il n’y en a pas. Juste qu’il n’y a pas d’abus, qu’il a su s’arrêter sans trop tirer la corde non plus. Pour moi ce sont des clins d’oeil mais je ne me suis pas sentie envahie par le côté 80s.

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  15. @ princecranoir :
    Avec le recul, c’est aussi ce que je me dis : il doit y avoir des bribes dans le travail d’adaptation mais ça doit être plus flagrant dans le roman (d’où aussi l’envie de le lire). Surtout que j’ai enchaîné le téléfilm puis le film en quelques jours. C’est quelque chose que j’ai dû ressentir mais effectivement est-ce vraiment LA qualité même du film ? Est-ce que le réalisateur avait totalement conscience de cet aspect ?

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  16. Pour avoir lu le roman, je l’ai trouvé très fidèle à l’atmosphère qui s’en dégageait. Même si le romane est encore plus « dangereux », plus « moite » aussi. Il a marqué ma jeunesse !

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  17. Je suis globalement d’accord avec ton billet (et bien vu pour la scène comparable à « Ring ») et si tu lis le livre, il est apparemment bien plus complexe que les deux versions de 1990 et 2017.

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  18. Coucou !
    Entièrement d’accord avec toi.
    J’aime beaucoup le téléfilm (surtout la première partie), et ce film propose une autre vision des événements. J’ai eu peur, différemment que dans le téléfilm, mais la peur était bien présente. Bill (acteur que j’ai découvert dans Hemlock Grove) fait un excellent Pennywise. Hâte de voir la suite, mais surtout de revoir le film tranquillement, pas dans une salle de cinéma remplie de jeunes qui blagues pendant les 2h15 de visionnage (histoire de me mettre dans une ambiance plus propice…).

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  19. @ Dragonnette :
    Ohhh you are back !!! 😀
    Tout le monde parle de Hemlock Grove en ce moment, je devrais y jeter un oeil ! (surtout que Bill m’a bien tapée dans l’oeil, héhé).
    Merde, tu as donc subi les horribles ados, rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrghhhhh

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  20. @Tina :
    Oui je profite d’un petit moment de répit pour revenir sur la blogosphère.
    Effectivement j’ai « subi » les ados déchainés, même si je m’étais mise dans un endroit stratégique pour avoir le moins de problème pendant le film (et tant mieux, puisque là où j’étais c’était la rangée la plus éloignée de ces jeunes gens, alors que tous les autres spectateurs ont morflé…xD).
    Hemlock Grove : la saison 1 est super, la saison 2 et moins bonne que la première mais ça passe, la saison 3 est carrément à chier….de mon point de vue.

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  21. Rebonjour Tina, c’est un film qui m’a fait très peur. Je suis impressionnable. J’ai noté les personnages des deux parents que l’on voit. Ils font aussi peur que le clown, c’est dire. Je ne trouve pas que le film soit destiné à des jeunes spectateurs. Bonne après-midi.

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  22. @ Dragonnette :
    Putain c’est quand même dingue que les gens ne savent pas se comporter dans une salle de cinéma ! RAAAAAAAAAAAAGHHH
    AAAAAAAAAAHHHH difficile de me motiver 😮

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