Elle

réalisé par Paul Verhoeven

avec Isabelle Huppert, Laurent Lafitte, Anne Consigny, Charles Berling, Virginie Efira, Christian Berkel, Judith Magre, Jonas Bloquet, Alice Isaaz, Vimala Pons, Stéphane Bak, Raphaël Lenglet…

Thriller français, allemand. 2h10. 2015.

sortie française : 25 mai 2016

interdit aux moins de 12 ans

elle

Michèle fait partie de ces femmes que rien ne semble atteindre. À la tête d’une grande entreprise de jeux vidéo, elle gère ses affaires comme sa vie sentimentale : d’une main de fer. Sa vie bascule lorsqu’elle est agressée chez elle par un mystérieux inconnu. Inébranlable, Michèle se met à le traquer en retour. Un jeu étrange s’installe alors entre eux. Un jeu qui, à tout instant, peut dégénérer.

Elle : Photo Isabelle Huppert

On parle beaucoup de Elle en bien depuis sa présentation en compétition au festival de Cannes. Adapté du roman « Oh… » de Philippe Djian (auteur de 37°2 le matin et aussi parolier de Stéphane Eicher), au passage récompensé par le prix Interallié, il marque aussi le retour de Paul Verhoeven après Black Book (2006) qui avait révélé Carice Van Houten et le moins connu Tricked (2012). Le réalisateur néerlandais ne fait pas son retour n’importe où : en France. C’est la première fois qu’il tourne chez nous alors. Ce choix, assez risqué de la part d’un réalisateur ne maîtrisant pas notre langue (le tournage n’a pas été évident à cause de ce point en question) est logique puisque le roman se déroule lui-même en France. Certes, avec un peu d’imagination, le livre aurait certainement pu se dérouler ailleurs (avec un autre type de travail d’adaptation). Mais il faut avouer que l’histoire de Djian est très ancrée dans la culture française, surtout dans son observation et sa critique noire sur la bourgeoise de notre pays (mais encore une fois, ce n’était pas non plus hyper problématique). Ce n’est pas sa narration qui posait problème mais plus le manque de moral totalement assumé qui empêchait notamment Verhoeven de réaliser son film aux Etats-Unis (et cela aurait conduit également à des soucis financiers). Isabelle Huppert est actuellement nommée aux Golden Globes pour sa performance et on la verra peut-être concourir aux Oscars (même si le film n’a rien d’américain… ne cherchons pas plus à comprendre cette nécessité aux Américains de se prendre clairement pour les rois du monde). Il faut avouer qu’elle est formidable et que le prix d’interprétation n’aurait pas été volé (et on croise les doigts pour elle pour les Césars). Pour être honnête, c’est le seul  prix que j’aurais remis à Cannes. Encore une fois, sans faire de lèche au jury de George Miller, alors que beaucoup criaient au scandale de voir son absence (certains lui auraient déjà remis la Palme), pour ma part, je comprends l’absence de Elle dans le palmarès. Pas pour des raisons morales ou « féministes » ou quelque chose dans ce genre (parce que, de ma part, on pouvait s’attendre à ce genre de réactions mais pas de ça ici, je vous rassure). Non. La preuve, c’est que le roman de Philippe Djian m’a plutôt plu. J’avais pris un certain plaisir à suivre le tourbillon intérieur de cette femme torturée, malade et victime, qui décide d’agir à sa façon face au viol et plus généralement face à son passé douloureux. Le film de Paul Verhoeven est pourtant assez fidèle au texte : même histoire (même si, ici, Michèle n’est pas narratrice mais elle apparaît dans tous les plans), même pays, mêmes personnages.

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Etrangement, je ne trouve pas que le film de Verhoeven fonctionne aussi que le texte d’origine, comme si je voyais sur l’écran tous les défauts que j’aurais pu pourtant voir chez Djian (même si je détecte aussi des défauts qui appartiennent, selon moi, uniquement au film). Pourtant, j’admets qu’il a ses qualités et que j’avais vraiment envie d’aimer ce film. L’histoire, malgré sa violence (physique et psychologique), reste « plaisante » à suivre (je sais que le terme peut paraître étrange) dans le sens où on rentre rapidement dedans (le film s’ouvre directement sur la première scène de viol). Le film a beau dépasser les deux heures, on ne s’ennuie pas devant cette histoire assez tragique. Le livre l’était déjà, Paul Verhoeven a le mérite d’avoir renforcer le cynisme. Le ton abordé ne rend pas totalement l’histoire nauséabonde alors qu’elle l’est bien sur le papier. J’avais évidemment peur que le film soit confus dans son propos, qu’il banalise le viol mais évidemment les féministes ne doivent pas s’en faire sur ce point. Il faut dire que Michèle, le personnage principal, qui souffre réellement de la situation, fait tout pour ne pas dramatiser l’inimaginable. Il y a un vrai décalage entre la réalité et ce qu’elle veut montrer et prouver aux autres. La scène où elle raconte durant un repas avec des collègues et amis d’un air totalement détaché qu’elle a été violée est limite drôle grâce à ce décalage en question. Il n’y a également pas de surprise (même sans avoir lu le roman) concernant l’identité même du violeur mais cela n’est pas important. Au contraire, cela contribue encore plus à la psychologie complexe de Michèle qui entre clairement dans une sorte de jeu sado-masochiste (même si encore une fois elle condamne son violeur). Cela dit, même si je me posais déjà certaines questions durant ma lecture (et avec le recul je pense que c’est aussi pour cette raison que je ne l’ai pas non plus adorée), j’avoue que je reste un peu sceptique justement sur cette psychologie en question. Certes, le portrait de femme livré dans le long-métrage est intéressant. Je comprends qu’on puisse être fasciné par les différentes facettes présentées par Michèle. Les rôles féminins intéressants restent encore insuffisants dans le cinéma. J’ai parfois eu l’impression que sa complexité justifiait parfois un peu tout et n’importe quoi. On pourra toujours me balancer « ouais, tu comprends, elle est torturée à cause de ça et ci », j’avoue que je n’ai pas toujours trouvé ses réactions très crédibles. De toute façon, contrairement au bouquin, j’ai justement eu du mal avec les personnages. Pourtant, en regardant bien, il y a ces possibles mêmes défauts dans le roman.

Elle : Photo Isabelle Huppert

La différence est juste que Djian comprend mieux la subtilité que Verhoeven (dans le cadre de cette oeuvre). J’ai trouvé les personnages et leurs relations d’un cliché ! C’est étrange en plus de ressentir ce type d’impression quand on voit les efforts de l’équipe à rendre les personnages complexes paradoxaux mais aussi tout le travail concernant le traitement pourtant parfois pertinent des différents thèmes abordé. Paul Verhoeven et David Birke n’hésitaient également pas à crier sur tous les toits à quel point ils avaient été pertinents en modifiant une petite chose du roman : chez Djian, Michèle travaillait dans une société du cinéma (elle bossait même sur des scénarios). Dans Elle, elle travaille dans l’univers du jeu vidéo. Evidemment, je conçois l’argument de Verhoeven, jugeant le manque de challenge et de visualisation dans le travail de Michèle dans le bouquin. Mais sans être méchante, sans vouloir m’attaquer au physique (car Isabelle Huppert est une très belle femme respirant l’intelligence) ou quoi que ce soit dans ce genre, quand je vois Huppert, je ne l’imagine pas une seule seconde bosser dans le milieu du jeu vidéo ! Surtout alors que le film est très subversif, je suis restée sur ma faim. Dans le roman, tout s’enchaîne et je ne me suis pas posée de questions sur ce que je ressentais durant ma lecture. Or, alors que le film est fidèle au texte, j’ai trouvé qu’il y avait une rupture. Encore une fois, je ne me suis pas ennuyée, loin de là. Je dirais juste que le film commence très bien, qu’il m’avait plutôt enthousiasmé et que j’ai perdu cet enthousiasme en question durant sa seconde partie. Clairement, étrangement, je suis restée sur ma faim. Cela me désole réellement d’avoir un avis mitigé car il y a un vrai bon boulot de mise en scène, un ton qui fonctionne et qui tire certainement le film vers le haut, une envie de raconter une histoire complexe (et j’adore les histoires complexes) mêlant le sexe, la mort, la violence (bref des thèmes puissants), de mettre aussi en tête un personnage qui mérite tant d’exister à l’écran. Je parle beaucoup des choses qui ne m’ont pas plu notamment dans son écriture mais le film a de réelles qualités même dans ce même domaine que je pointe pourtant du doigt depuis quelques lignes. Je suis même à la première à être déçue par ma déception. Encore une fois, Isabelle Huppert est incroyable dans ce rôle pas évident et pas toujours compréhensible comme vous avez pu le constater et le reste du casting est également à la hauteur de nos attentes.

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37 réflexions au sujet de « Elle »

  1. Haha je sens que tu es embêtée de ne pas avoir adoré ! Il ne faut pas, c’est ton droit ! Je ne l’ai pas vu cela dit, même si je l’envisage. J’ai du mal avec les films trop froids, et j’ai peur que celui-ci entre dans cette catégorie. Avec Huppert, j’aurais plus envie de voir « Souvenir ».

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  2. Elle/Oh Tina 🙂 Une fois encore j’adore quand tu parles d’Elle. On te sent tiraillée, sceptique(dérangée ? non), embrouillée dans un conflit intérieur (« Je suis même à la première à être déçue par ma déception. » du Tina comme j’aime).
    J’ai moi-même certaines réserves sur le film, qui correspondent peu ou prou aux tiennes d’ailleurs. Mais avec le recul, ces défauts semblent étrangement s’estomper pour ne laisser place dans mon souvenir qu’à la fibre vénéneuse du récit. Là peut-être le génie de Monsieur Paul,

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  3. Un beau billet. Je suis très intriguée par ce film, parce que Verhoeven, parce que Huppert : c’est du bon. Malgré quelques réticences que tu évoques, j’ai hâte de le découvrir.

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  4. Pour ce qui est du jeu-vidéo je trouve au contraire un personnage comme celui d’Isabelle Hupert totalement légitime dans la mesure où elle agit en business woman. Au final elle s’intéresse peu à la créativité, elle a trouvé le moyen de s’imposer dans la société et d’être une patronne à poigne.
    Pour le reste, il sera finalement bien dans mon top. Un retour caustique que je vois davantage comme une pure comédie de moeurs grinçante qu’un quelconque thriller. D’autant que Verhoeven tourne en dérision constamment le violeur dont l’identité est vite révélée pour mieux s’amuser avec. La scène de l’accouchement m’a fait tellement rire rien que par la présence de Stéphane Bak. Le mec n’apparaît quasiment pas, ne dit quasiment rien mais est un véritable running gag ambulant! 😀

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  5. Ca fait plaisir de lire ton avis avec lequel je suis complètement d’accord. Je viens de voir le film et, même si je n’ai pas lu le livre, j’ai des réserves sur le long-métrage. A commencer par la performance d’Isabelle Huppert qui me semble surjouer et sa relation sado-masochiste a du mal à être crédible. Sans compter qu’on comprend dès le départ l’identité de l’agresseur. Pas un mauvais film mais il y a des choses qui me gênent.

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  6. Comme d’habitude avec ton analyse argumentée la conclusion n’est pas la même mais nous sommes d’accords sur le fond. J’ai beaucoup aimé ce film. J’étais plongée comme dans une sorte de fascination. J’ai un reproche concernant la psychologie de Michelle, comme tu le soulignes justement, est très complexe mais parfois incompréhensible en l’absence total d’un semblant d’explication. Je ne demande pas un tableau explicatif car le mystère est partie intégrante du film mais sa relation avec l’évènement fondateur de sa jeunesse me parait ‘trop’ posé là, s’est-elle construite par traumatisme ou au contraire a-t-elle hérité de cette même personnalité et se conduit comme pour se protéger elle et les autres ? En tout cas cette tension est incroyable, les face à face avec mon chouchou sont très réussis. Il n’y a pas à condamner ou pardonner Michelle, c’est génial de voir le propos traité sans voyeurisme ni facilité, on nous raconte littéralement une histoire. Le casting est absolument parfait. Avec la conclusion donnée par celle qui déménage, on est dans la grande tradition du brûlot anti-bourgeois, c’est très violent au point de flirter aux frontières de l’irréaliste mais ses défauts ne m’ont vraiment pas gênés. Je pense même le revoir pour essayer de trouver les petits détails qui pourraient en dire plus.
    Pour finir sur Huppert, et pour être honnête, j’ai voulu voir ce film pour Laurent, j’avais peur de voir une énième variation d’Huppert la froide. Et sa prestation est d’une finesse époustouflante où elle parvient encore à explorer une nouvelle facette de ce registre.

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  7. @ lilylit a dit :
    Bah disons que le film aurait pu pour moi être génial et je reste un peu « con » face au résultat ! (selon mon ressenti évidemment). Ohhhla Souvenir ne me tente pas du tout !

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  8. @ princecranoir :
    Tu sais que dans ma tête, il y a au moins 7 personnes !? :p (je ne fais que reprendre cette phrase culte de mon moniteur d’auto-école) 😀 😀 😀
    Mais carrément ! Quand je vois le talent de Verhoeven et l’intérêt pour les thèmes présents, j’avais envie d’aimer ce film ! 😀
    Et justement, honnêtement, je ne pense pas que ce film va me marquer (après laissons le temps faire son travail…).

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  9. @ GirlyMamie :
    Merci beaucoup !! Franchement j’ai aucune idée de ce que tu pourrais penser de ce film. Vraiment aucune. Et ultra curieuse de découvrir ton avis !

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  10. @ borat8 :
    Concernant son rapport au jeu vidéo, c’est un point de vue qui se défend!
    Finalement je vois que les avis sur Elle, les ressentis même, sont très différents. Beaucoup de spectateurs l’ont perçu comme une sorte de comédie alors (et j’en fais partie) que d’autres le voient plus comme thriller grinçant (parce que pour moi, en dehors de quelques exceptions, le viol n’a rien d’associable à la comédie et que le livre en lui-même n’a rien pour moi entrant dans les codes de la comédie).

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  11. @ amandinedismoimedia :
    En fait, c’est ça : moi non plus je ne veux pas tout savoir sur Michèle, il faut forcément une part de mystère mais là je sais pas, je me suis dit que c’est presque trop écrit pour y croire. Du coup (avec les autres reproches que je lui ai fait) ça m’a cassé totalement l’ambiance éventuellement mise en place ou même toute l’éventuelle réflexion (qui reste ambigue – voire même floue finalement).

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  12. Le viol n’est peut être un aspect comique dans le film mais tout ce qui l’entoure l’est. En fait l’aspect sexuel n’est pas drôle quand il est frontal. D’où ce que je disais à propos de créer un choc sur cet aspect là. Mais pour tout le reste le film est souvent à se fendre la gueule comme souvent avec Verhoeven.

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  13. @ Borat :
    Après tu as le mérite de parler de comédie de moeurs et techniquement parlant, je dois admettre que c’est pas faux ! Mais je pense (c’est pas contre toi, plus une remarque pour des critiques que j’ai lu à droite et à gauche) qu’il faut limite plus insister sur ce terme global que sur uniquement « comédie » comme j’ai pu le lire.

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  14. Comédie tout court il ne l’est pas. Verhoeven ne va pas dans le comique direct. Il joue sur les moeurs des personnages à travers leurs actions et les dialogues. Au pire on peut parler de comédie trash même si je ne le trouve pas trash à proprement parler, le réalisateur ne faisant pas dans le frontal comme il l’a souvent fait. Je pense par exemple à Spetters qui va bien plus loin.

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  15. Pour tout te dire, Popaul a déjà montré des viols et certains sont vraiment crades car il juge que ces moments n’ont pas à être enjolivé ou montrer comme mignons. Si dans Elle il montre bien le viol ou la sexualité de son héroîne il n’en fait pas une scène dégueulasse. C’est violent mais ce n’est pas crade. Le viol présent dans Showgirls est plus court encore mais est sauvage, trash et écoeurant. Elle est plus sobre et ce n’est pas plus mal.

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  16. @ Borat :
    Après il faut aussi comprendre que ce genre de scènes puisse vraiment mal à l’aise des spectatrices (je parle pas d’un malaise forcément « cinématographique).

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  17. Des hommes aussi je te rassure. Le viol de Spetters comme celui de Showgirls peuvent provoquer un certain malaise. Toutefois je comprends parfaitement l’intention de Verhoeven de montrer cette chose immonde de manière crue là où beaucoup feraient passer cela pour une simple scène de sexe.

    Aimé par 1 personne

  18. @ Borat :
    Je ne nie pour les hommes, loin de là, mais je pense que les femmes restent plus « touchées » par ce type de scènes. Après je comprends effectivement la démarche de Verhoeven.

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  19. Je préfère à la rigueur quelqu’un comme Popaul qui est cash mais totalement honnête plutôt que certains qui font de cet acte limite quelque chose d’érotique. Je n’ai pas d’exemple type en tête à l’instant mais ça doit se trouver.

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  20. C’est loin d’être mon Verhoeven préféré. Cependant, il ne m’a pas laissé indifférent et malgré ses défauts, je pense que je pourrais le revoir. Maintenant, ça fait quand même plaisir de voir le hollandais bousculé un peu le genre du drame bourgeois dans notre cinéma français 🙂

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  21. @ Borat :
    Je comprends totalement ce point de vue ! (moi non plus je n’ai pas d’exemple en tête mais je suis aussi persuadée qu’il y a des films malsains dans ce cas).

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  22. @ Mr Vladdy :
    Je connais mal Verhoeven (je n’avais vu que Basic Instinct avant celui-ci), je pourrais pas dire si c’est un de ses moins bien ou pas, je reste curieuse de voir le reste de sa filmo.

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  23. Je viens de voir le film et il ne m’a pas convaincue du tout. D’abord, tous les personnages sont tellement antipathiques (ou cons, parfois même les deux) qu’on finit pas s’en taper complètement (pire, on se dit bien fait pour ta gueule). Puis on n’y croit pas une seule seconde ! Ils sont tous aussi invraisemblables les uns que les autres. Au début, je les ai trouvés malsains, mais par la suite, je les ai tous simplement trouvés ridicules et improbables. Le pompon, c’est la fin : « mais pourquoi tu as couché avec mon mari ? » « Oh, parce que j’avais juste envie de baiser ». « Ah bon ? (petit sourire), enfin soit, et si on habitait ensemble un petit temps (grands rires partagés) ». Alors là, c’est moi qui me marre vraiment. Faut vraiment pas connaître grand chose à la psychologie féminine pour croire un bazar pareil. Dans la vraie vie, elles s’étripent, s’arrachent les yeux, la langue, se roulent par terre et se tirent les cheveux, point barre 😀 Mais le coup, « oh j’avais juste envie de baiser », non mais je rêve.

    Pour moi, ce scénario est fumeux comme pas possible et les personnages sont caricaturaux, juste des pantins. Je ne comprends pas son succès. Mais cela vient de moi sans doute.

    Aimé par 1 personne

  24. Ah oui, tu as compris pourquoi parfois les acteurs apparaissaient tout d’un coup avec des lèvres peinturlurées au rouge à lèvres ? J’ai trouvé ça très bête en tout cas.

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  25. @ Sentinelle :
    Tu es plus sévère que moi mais finalement je vois que nos avis se rejoignent !
    Euuh par contre pour ton dernier commentaire je vois pas ! 😮

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  26. « J’avais juste envie de baiser », ah ça, on n’est vraiment pas dans Alice au pays des merveilles, mais plutôt chez Isabelle au pays des bonobos (rions un peu). Un ptit détour par wikipédia : Chez les bonobos, les relations sexuelles, feintes ou réelles, sont plus souvent utilisées comme mode de résolution des conflits, à côté des mécanismes de domination. Ah ben oui, c’est tout à fait ça finalement 🙂

    Ah tu as loupé le super rouge cerise sur les lèvres de l’acteur qui a le derrière à l’air sur un des extraits du film que tu as choisis ? Dommage…

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  27. @ Sentinelle :
    Maintenant je vais avoir l’image d’Isabelle Huppert en bonobo 😮 (je peux te créer un petit montage très sympathique ! 😮 )
    Je te le jure, j’ai vraiment pas fait gaffe !! 😮

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