Love

réalisé par Gaspar Noé

avec Karl Glusman, Aomi Muyock, Klara Kristin, Juan Saavedra, Gaspar Noé, Vincent Maraval, Stella Rocha…

Drame pornographique. 2h20. 2015.

sortie française : 15 juillet 2015

interdit aux moins de 18 ans

love

Un 1er janvier au matin, le téléphone sonne. Murphy, 25 ans, se réveille entouré de sa jeune femme et de son enfant de deux ans. Il écoute son répondeur. Sur le message, la mère d’Electra lui demande, très inquiète, s’il n’a pas eu de nouvelle de sa fille disparue depuis longtemps. Elle craint qu’il lui soit arrivé un accident grave.
Au cours d’une longue journée pluvieuse, Murphy va se retrouver seul dans son appartement à se remémorer sa plus grande histoire d’amour, deux ans avec Electra. Une passion contenant toutes sortes de promesses, de jeux, d’excès et d’erreurs…

Love : Photo Aomi Muyock, Karl Glusman, Klara Kristin

A part de vivre dans une grotte, tout le monde a entendu parler de Love de Gaspar Noé, au coeur de nombreuses polémiques. Forcément, en le présentant comme un porno (c’est Noé lui-même qui lui dit), il fallait s’y attendre. Et en plus en 3D (même si je ne l’ai pas vu dans ces conditions mais ça va, je m’en remets). Le film a crée l’événement au Festival de Cannes durant la Séance de Minuit. Forcément (bis) bande de coquinous. Intéressant donc de voir un pénis en gros plan ? Mais noooon… Notre cher Gaspar Noé nous dira qu’il s’agit d’un film d’amour. On veut bien le croire. On va d’abord commencer dans ce billet par répondre à certaines questions phares qui apparaissent avant de regarder ce film : est-ce pornographique ? Voit-on vraiment du sexe comme on nous l’avait promis ? Je ne vais pas vous faire une liste de tout ce qu’on peut voir à l’écran comme actes sexuels non simulés. Je parle d’un point strictement « objectif », en me tenant à des définitions officielles : arrêtons de tourner autour du pot, oui c’est pornographique. Oui, il y a beaucoup de scènes de sexe très explicites. On voit tout, souvent en gros plan. Les présentations étant faites, on peut maintenant passer à mon avis. On nous avait promis un film certes pornographique mais il devait être concentré sur une histoire d’amour : c’était même une histoire d’amour avec du sexe. Gaspar Noé nous disait même qu’il s’agissait d’un film de Bisounours par rapport à ses autres films. Etant donné que je découvre Noé avec ce fameux Love, je veux bien le croire. Je veux bien aussi croire en ses intentions de base : après tout, le sexe fait partie de l’amour. Le problème principal (même s’il y en a d’autres selon moi) est que ce cher Gaspar semble avoir une vision très différente de la même de l’amour. Attention, je respecte ça, c’est son droit ! Mais cette vision en question fait un mal fou à son film et au propos qu’il a voulu véhiculé. Gaspar Noé nous présente donc un jeune couple qui décide d’alimenter sa vie sexuelle en organisant des parties de jambes en l’air avec une autre demoiselle. Bon, déjà, là on comprend qu’il y a un décalage entre sa vision de l’amour et de la sexualité et celle de la majorité des gens. Je ne juge pas les gens, chacun fait ce qu’il veut au pieu ! Mais il faut dire les choses : certaines pratiques ont beau être désacralisées de nos jours (il n’y a qu’à lire certains articles dans la presse), elles restent tout de même marginalisées (je prononce ce terme encore une fois sans jugement négatif ou quoi que ce soit mais plus par observation). En nous présentant alors ce couple (qui fonctionne donc à trois) comme une sorte de représentation de l’amour et de la sexualité universelle, on part du mauvais pied.

Love : Photo Aomi Muyock, Karl Glusman

S’il n’y a eu que ça, ça passerait. Le problème, c’est que de nombreux éléments vont dans ce sens : on est donc face à des jeunes parisiens-artistes-étudiants, qui vivent dans de beaux appartements – bref, le rêve ou alors ils ont des parents qui les aident très grassement -, qui prennent de la coke comme s’ils bouffaient du chocolat, qui baisent à droite et à gauche parce qu’ils ne sont pas foutus de se contrôler trois secondes. Evidemment tout le monde parle anglais couramment en France, c’est bien connu. Bref, si on est un spectateur à peu près lambda, on ne peut pas s’attacher à de tels personnages, elles ont tellement l’air de vivre dans un autre monde que celui de la plupart des êtres humains (et donc des spectateurs). Pour ne rien arranger, même si en soi il ne s’agit pas d’un défaut (je dirais même qu’il s’agit d’un des points forts de ce long-métrage raté à mes yeux comme vous l’aurez deviné), l’esthétique (très porté sur des tons chauds) fait penser à quelque chose de l’ordre du fantasme et encore une fois il y a quelque chose de l’ordre de l’irréel. Si je peux comprendre le choix esthétique purement lié à un des thèmes les plus importants de ce long-métrage, le « portrait » des personnages reste tout de même une sorte d’énigme, presque une contradiction à ce que Noé semble avoir voulu mettre en place initialement sur papier. Pire, Gaspar Noé tombe dans la crétinerie, le narcissisme et l’égocentrisme. Il est très fier par exemple d’avoir écrit un scénario tenant sur sept pauvres pages tout en étirant son film en looooongueur ! Sans déconner, je ne comprends pas comment ce Love peut durer plus de deux heures pour une histoire aussi creuse digne d’un candidat de Secret Story. C’est le néant ! C’est bien beau de nous montrer du cul pendant une plombe (ah il y en a, on ne nous a point menti !), de soigner l’esthétique qui relève certainement le niveau général de ce long-métrage, il aurait fallu nous proposer une bien meilleure histoire. On se fout complètement de ces personnages avec des problèmes qui nous paraissent lointaines et limite mineures pour nous évoluant dans une histoire qui a du mal à aller très loin. La voix-off de Karl Glusman qui joue comme un pied (il était pourtant pas mal dans The Neon Demon de Nicolas Winding Refn) est tout simplement insupportable, elle ressemble à une caricature ! C’est si mal écrit et si mal dit ! Glusman n’est d’ailleurs pas le seul à être mauvais : ses partenaires féminines (c’est moi ou elles ont déjà des noms d’actrices X ?) ne valent pas mieux. Je me demande comment elles pu réussir à mettre ne serait-ce un pied sur un plateau de tournage… (en dehors de l’argument « cul » bien sûr).

Love : Photo Karl Glusman

Outre les nombreuses crétineries présentes, Love est d’une grande prétention pour deux principales raisons. La première s’appelle Gaspar Noé. Il s’aime et aime se mettre en scène. Les caméos et références à leur petite personne ne sont pas toujours des éléments gênants dans des films mais tout dépend de la manière dont les choses sont représentées. Tout dépend aussi de la personne en question. On ne va pas se mentir : j’ai du mal avec Gaspar Noé. Je ne parle pas ici de ses qualités de réalisateur puisque je viens de découvrir son travail mais bien du personnage public. Rien qu’en interview, je le trouve insupportable. Hélas, les traits de sa personnalité qui ont tendance à m’agacer en dehors des plateaux semblent ressortir dans son propre long-métrage. En clair, il aime s’évoquer : le bébé s’appelle Gaspar, le réalisateur fait une apparition en incarnant un personnage qui prénomme… Noé, Murphy veut devenir cinéaste et veut faire un film avec « sang, du sperme et des larmes ». VOILA. Deuxièmement, je me suis demandé tout le long où était l’amour. Certes, je ne nie pas la relation entre Murphy et Electra mais je n’ai pas cru à leur histoire d’amour ni à de la passion, un comble pour un film qui s’intitule Love ! Gaspar Noé aura beau défendre son projet comme un film autour de l’amour avec du sexe, on y verra surtout un film sur le sexe, on finit par oublier l’amour dans tout ça. C’est vraiment dommage car encore une fois le projet de base était vraiment intéressant mais il n’est défendu que par un réalisateur qui s’aime un peu trop et surtout qui aime un peu trop la provocation. Cela dit, dans ce ratage, reste certains points positifs. La mise en scène reste tout de même assez maîtrisée. Puis, comme je l’avais dit plus haut, esthétiquement, c’est soigné et c’est vraiment le point fort du film. Je regrette juste des sortes de coupes noires durant certaines scènes avec une musique pseudo-sensuelle bien gonflante. Je m’attendais aussi à quelque chose de très misogyne et finalement je n’ai pas eu ce ressenti même si le rapport qu’a Gaspar Noé avec le sexe féminin reste tout de même étrange (elles ont toutes des foufounes très fournies façon 70s – ce qui n’est pas hyper crédible quand on sait que beaucoup de jeunes femmes s’épilent le maillot) mais j’imagine que c’est pour mieux promouvoir le pénis (qu’on voit vraiment partout – même au gros avec cette inutile scène d’éjaculation faciale en 3D… tu sens le fantasme à la Marc Dorcel) au cinéma, souvent censuré, alors que ce n’est pas nécessairement le cas pour le vagin.

Love : Photo Aomi Muyock, Karl Glusman

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34 réflexions au sujet de « Love »

  1. Ben je dois débarquer d’une grotte alors, parce que visiblement, chuis passée à côté de ce truc 😀 Ça m’a pas l’air d’être une grosse en soi, cela dit.

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  2. Hahaha j’adore quand tu te laisses emporter par l’énervement, c’est drôle ! Il ne me serait même pas venu à l’esprit de voir ce film, tant il me paraissait mauvais. Mais ta critique confirme toutes mes intuitions. Je suis lassée de tous ces « artistes » qui mettent en scène des avatars d’eux-mêmes qui se créent des problèmes existentiels alors qu’ils ont objectivement tout. Vu la situation mondiale actuelle, et même la situation en France, et le nombre de gens qui ont de vrais soucis, je trouve ça presque insultant, ce nombrilisme geignard.

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  3. Ah j’ai bien rigolé ! En fait tu confirmes mes doutes. J’ai énormément aimé Irréversible, mais ce Love me paraissait louche. Faire du porno en prétendant qu’il s’agit d’amour, le tout venant de Noé… ça faisait plutôt peur à la romantique que je suis ! D’après ce que tu expliques, c’est encore bien pire que ce que je croyais. Si en plus ce sont des plans à trois, parisiennes branchées et friquées, et cocaïne à gogo… alors là, moi ça me fait vomir ! Tout ce que je déteste ! Plus la « prétention » de l’auteur… je te crois sur parole, ça fait beaucoup. Bon merci de t’être dévouée, Tina, là je vais m’abstenir !

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  4. Toujours pas vu mais pas trop enthousiaste. J’ai lu tout et son contraire sur le dernier cru de Noé. Certes, Love a déclenché une petite polémique, Mais je crois que ce sera sans moi celui là !

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  5. Le film m’a plutôt plu de par son évocation de l’amour sans compromis. Cela change littéralement de l’enfumage romcom. Après tout n’est pas convaincant. La 3D ne valait pas grand chose, à part le passage en boîte et l’éjaculation faciale merveilleuse scène gadget pour le plaisir comme on dit (mais finalement inutile). La réalisation est un peu trop simple, mais on trouve une certaine sensualité, bien aidée par la musique. Après l’acteur principal joue comme un pied, ce qui est moins le cas des actrices à mon sens.

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  6. Je dis bravo! Pour deux raisons: 1 respect absolu, tu as eu le courage de voir le film et ça, ça c’est ce qu’on appelle avoir du courage. 2 super article!
    Tu as évidemment compris que ma curiosité cinématographique à sa limite, et elle s’appelle Gaspard Noé. Je n’ai jamais rien vu de lui, et je n’ai vraiment pas envie de m’y mettre. Du coup le fait que tu sois allée au front pour nous autres est un acte de bravoure et d’altruisme qui nous permet de nous instruire sans faire le sale boulot (c’est à dire voir le film). Persuadée que j’aurai le même avis que toi (en encore plus sévère peut-être), je te remercie de me conforter dans mon idée et pouvoir ainsi passer mon chemin sans me retourner.

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  7. Oui les films de Noé sont toujours assez bien stylisés dans la mise en scène et leur esthétique. Mais celui-ci où son égo crie tout le temps « MOI ! MOI ! MOI ! » à la face du spectateur était insoutenable. Surtout que l’histoire… Hmm…. *tousse* Pour ma part, je te conseille « Enter the void » (Soudain le vide), le plus mystique mais qui, au moins propose quelque chose.

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  8. @ Lilylit :
    Ahah énervée, je l’étais, je te le confirme ! Se mettre en scène, pourquoi pas. Des gars comme Moretti ou Woody Allen ne me dérangent pas parce qu’ils savent le faire, y a une forme d’autodérision. Mais là, vraiment aucun intérêt ! Et tu as raison, au fond, c’est insultant !

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  9. @ Borat :
    Je ne comprends pas trop comment on peut penser à de la romcom. On aurait pu proposer une autre vision (et à mon avis plus vraie) de l’amour sans passer par la romcom mais ni non plus par du porno.

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  10. @ Niolynes :
    Vu ma mauvaise expérience avec celui-ci, j’avoue ne pas être rassurée par Enter the void. Je dis pas que je ne le regarderai jamais mais certainement pas tout de suite ! 😉

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  11. ça reste une histoire d’amour aussi sexuelle soit-elle. Après je parlerais plutôt de romance, vu que l’on est tout de même dans un registre dramatique. A mon humble, l’amour et le sexe se marie bien dans le film. Le problème de Noé c’est qu’il veut trop en montrer et s’en est problématique à la fin car on sent qu’il y a une demi-heure de trop et que rapidement ça fait remplissage. Mais sur l’histoire je trouve cela très intéressant. Je te conseille toutefois de voir Enter the void que je trouve bien meilleur que Love. Un peu plus complexe, mais bien plus intéressant aussi bien visuellement que dans son évolution spirituelle. Il y a toujours du sexe, mais c’est un peu plus imaginatif déjà au niveau de la mise en scène.

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  12. Tiens, j’étais persuadé d’avoir laissé un commentaire sur ce film… Toujours pas vu et moyennement intéressé. Les avis sont plutôt mitigés et je doute de retrouver le grand Gaspar Noé, celui de Seul contre tous

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  13. @ Eelsoliver :
    Ooohhh merde, j’avais en plus vu ton message, j’ai fait une boulette en ne pas te répondant, c’est ma faute, toutes mes excuses ! 😀
    Franchement je serais curieuse d’avoir ton avis (même si je comprends que ça ne te botte pas).

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  14. @ Borat :
    J’avoue que c’est vraiment ce point qui m’a gênée, en tout cas je ne l’ai vraiment pas perçu comme ça (en ce qui concerne le « mariage » de sexe et d’amour).
    Le truc c’est surtout se vanter d’avoir fait un film porno et que dès qu’on l’accuse de ça (sans soutenir Civitas et co bien sûr) il se rétracte. Il aurait pu parler de sexe sans tout de suite faire une affiliation au porno !
    Tu crois que je vais aimer Enter the void ? (sincèrement ?)

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  15. Bon, bon, bon. Je vais faire avec mes souvenirs pour répondre à ton article. En soit, tu fais ressortir des choses que je n’avais pas forcément percuté au moment du visionnage.
    Le côté égocentrique du réal (que je connais peu), cette histoire d’étudiants parisiens (j’avais même pas capté.. Shame on me).
    Pourtant, quelque part, je ne suis pas d’accord, je trouve qu’on parle d’amour malgré tout.

    Ha et à mon avis, les scènes d’éjaculations en gros plan : juste de la provoc’ ! Pour être sûr que le film fasse parler :).

    Et cette fin dans la baignoire ? … J’avoue avoir été dubitative. Attouchement ?

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  16. Alors pour les déclarations de Noé, je renvoie à ce que je disais dans ma critique l’an dernier. Noé devrait apprendre à fermer un peu sa gueule devant la presse et arrêter de dire un peu tout et n’importe quoi pour faire parler de lui. Au final il dessert souvent plus son film qu’autre chose.
    Enter the void est une sorte de trip psychologique où tu suis uniquement le point de vue d’un homme. C’est un peu spécial mais c’est nettement plus maîtrisé que Love que ce soit dans son récit et sa réalisation.

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  17. @ Popcorn & Gibberish :
    En ce qui concerne le sentiment amoureux, c’est vraiment un ressenti qui, je pense, est vraiment propre à chacun. C’est difficile de réellement discuter de ça (je dis ça sans être fermée à la discussion bien sûr) car je crois qu’au fond ça dépend de nos valeurs, de notre vision personnelle etc….
    Après ça me rassure que tu penses la même chose pour les scènes d’éjac’ 🙂
    Euuuh alors franchement j’étais en train d’agonir, j’avoue ne pas savoir ce qui se passe à la fin (pour moi, c’est juste le désespoir, il chiale, j’avoue que je n’ai pas cherché plus loin !)

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  18. @ Borat :
    Oui je me rappelle, on en avait discuter. Le truc effectivement, c’est que sa connerie ressort (pour moi, bien sûr) dans son oeuvre. S’il était juste « bête » en dehors, limite je m’en ficherais mais là non, ça interfère dans son travail et ça me dérange.
    Dit comme ça, j’avoue que Enter the void, ça me fait peur 😮

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  19. Perso, j’ai rien contre l’intrusion (ahem ahem) du porno dans les cinéma tradi, si j’ai l’impression que ça me raconte quelque chose comme dans Baise-moi ou Brown Bunny (pourtant, au niveau égo surdimensionné, Gallo bat Noé les doigts dans le nez). Mais j’avoue que Love, j’ai même pas essayé. J’ai un problème avec Noé: j’ai l’impression qu’il se contente d’une idée de mise en scène pour faire un film. Et même si cette idée est bonne, moi, ça me suffit pas. A l’exception de Seul contre tous, que je trouve relativement réussi (mais je le reverrai pas, c’est sûr) il a vrai talent pour l’image, mais je trouve que le fond laisse souvent à désirer.

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  20. @ Girlie Cinéphilie :
    Pareil je n’ai rien contre, la preuve avec Nymphomaniac que j’aime beaucoup ! (mon dieu Brown Bunny, ne me parle plus de ce film…).
    Je ne connais pas assez Noé mais oui j’ai eu un peu ce ressenti en regardant ce film !

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  21. A mon sens ce qui me paraît réellement déplacé c’est l’autosuçage qu’il fait en baptisant le gosse réel Gaspar et le gosse irréel Noé. On ne peut pas faire plus délirant.
    Honnêtement Enter the void ne devrait pas te faire peur à part la durée. En gros, c’est un homme qui meurt, revit son existence et voit ce que devient sa soeur. Voilà. Comme souvent chez Noé c’est simple, mais c’est dans la manière de faire que cela marche.

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