Les Muppets, le retour

réalisé par James Bobin

avec Jason Segel, Amy Adams, Chris Cooper, Rashida Jones, Alan Arkin, Bill Cobbs, Zach Galifianakis, Ken Jeong, Jim Parsons, Kristen Schaal, Sarah Silverman, Danny Glover, Danny Trejo, John Krasinski, Jack Black, Emily Blunt, Feist, Neil Patrick Harris, Mickey Rooney, Rachel Korine, Selena Gomez…

avec les voix originales de Steve Whitmire, Eric Jacobson, Dave Goelz, Bill Barretta, David Rudman, Matt Vogel, Peter Linz…

titre original : The Muppets

Comédie familiale, comédie musicale américaine. 1h43. 2011.

sortie française (dvd) : 2 mai 2012

Movie Challenge 2016 : Une comédie

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Tex Richman est un homme d’affaire qui compte acheter le théâtre des Muppets. Gary, Marie et Walter la marionnette se mettent alors à la recherche des anciens du théâtre, séparés depuis plusieurs années, afin de tenter de sauver cet endroit qui leur est très cher. Ils arrivent à retrouver Kermit la grenouille qui part à son tour dans le but de réunir ses anciens compagnons de scène.

Les Muppets, le retour : photo

Je dois avouer que jusqu’à présent je n’avais jamais regardé Les Muppets (même si je connais, comme tout le monde, quelques personnages, j’ai quelques bases). Enfin, je crois. Je n’en ai en tout cas aucun souvenir ! Je ne sais pas si c’était nécessairement une bonne chose de commencer par un film plus récent mais au moins ça ne m’a pas découragée à découvrir pour de bon Les Muppets ! C’est pour cette raison que j’ai eu du mal à le noter et surtout à écrire une critique dessus. En tant que non connaisseuse de l’univers, même si je sais que mon avis pouvait aussi être valable et justement intéressant puisque j’ai en quelque sorte ce « manque d’expérience », j’avais peur de ne pas savoir en parler, de ne pas être légitime. Mais finalement, grâce au recul, j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains (j’ai vraiment un don pour dramatiser tout et n’importe quoi, mais bon au moins vous connaissez le comment du pourquoi) et dans l’histoire je me suis même permis d’augmenter ma note (et par conséquent d’assumer réellement mon avis positif). Qu’est-ce qui m’a donc motivée à découvrir enfin cette nouvelle version des Muppets ? La présence d’une partie de l’équipe de Flight of the Conchords. En effet, c’est James Bobin (réalisateur de plusieurs épisodes de la série) qui est derrière la caméra et l’acteur-musicien néo-zélandais Bret McKenzie qui est le compositeur des chansons du film et superviseur musical. Cela dit, je n’étais pas totalement rassurée vu que j’ai constaté aussi la présence de Nicholas Stoller et Jason Segel au scénario. Je précise que je n’ai rien contre ces deux mecs en question, mais je ne garde pas spécialement un bon souvenir de leur collaboration sur Sans Sarah, rien ne va. Mais comme je le disais auparavant, le résultat m’a finalement plu et même agréablement surprise. Encore une fois, je ne peux pas comparer avec les autres films des Muppets, dire si on retrouve l’esprit d’avant ou non. Je constate seulement une bonne surprise, un bon film familial qui ne méritait pas de sortir directement en dvd en France ! Encore une fois, un direct-to-dvd n’est pas toujours synonyme de grosse daube en vue ! J’ai beaucoup hésité à le placer dans ce fameux Movie Challenge que j’ai débuté depuis début janvier. En effet, je ne savais pas trop s’il s’agissait d’une pure comédie, le film étant à la fois aussi un mélange de film familial et de comédie musicale. Mais finalement, j’ai décidé de le mettre dans cette catégorie, en prenant « comédie » dans un sens assez large.

Les Muppets, le retour : photo

Cela dit, je ne fais pas de reproches sur son côté vaguement hybride, au contraire je trouve la cohabitation entre comédie, comédie familiale et comédie musicale assez bien faite (même si nous sommes d’accord que ce sont des genres assez proches et qu’il n’y a rien de spectaculaire en soi). Je dirais que cette version des Muppets trouve un bon compromis pour séduire différents publics. Le film plaira à des petits sans que ce soit gnangnan pour les adultes. Il faut dire qu’il n’hésite pas à caricaturer les codes des comédies musicales : on sent alors de la part des scénaristes une prise de conscience et un certain recul vis-à-vis de ce type de divertissements qui peuvent très vite être lourds et qui présentent souvent le même schéma narratif. Il parvient alors à reprendre ces codes habituels sans nous exaspérer, au contraire, on retrouve même une véritable fraîcheur ! Ainsi, les Muppets s’amusent parfois à dire haute voix « et là il va se passer ça parce que ça se passe toujours comme ça dans les films », les paysages et costumes sont très colorés jusqu’à outrance, les personnages incarnés par Segel et Adams sont naïfs ou encore le méchant est assez caricatural. Mais encore une fois, je n’ai jamais vu ces aspects-là de manière négative car il y a une volonté derrière de s’en moquer. De plus, le film n’est pas uniquement drôle, frais et divertissant, il arrive aussi à être très touchant, que ce soit dans l’amitié entre Gary et Walter ou même encore dans la réussite finale du spectacle. Les chansons, au coeur de ce film, qui est presque une comédie musicale, sont également très plaisantes. Elles réussissent également à combiner ce mélange entre humour / parodie, émotion et hommage. La chanson Man or Muppet avait d’ailleurs remporté l’Oscar de la meilleure chanson. Elles s’insèrent également bien dans ce long-métrage bien rythmé possédant une mise en scène énergique et un scénario qui a alors l’air simple et revu mais qui est finalement bien travaillé. Enfin, le casting est également très bon. Dans les rôles principaux, Jason Segel, Amy Adams ou encore Chris Cooper, sans dire qu’ils font des performances de folie (ok, j’ai bien aimé le film mais bon il ne faut pas non plus en surajouter !), sont plutôt bons. Il y a également de bons guests que ce soit dans dans leurs propres rôles, des personnages secondaires voire même des apparitions. J’ai évidemment beaucoup aimé ces chers Muppets, qui m’ont bien fait marrer !

Les Muppets, le retour : photo

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55 réflexions au sujet de « Les Muppets, le retour »

  1. Tu connais mon amour inconditionnel des Muppets. Quand j’ai vu que ce film n’était pas distribué en salles, j’ai failli avoir le cœur brisé. Du coup, j’étais bien contente de pouvoir le voir par la suite, et je n’ai absolument pas été déçue. Je me suis vraiment bien amusée, et j’ai trouvé Miss Piggy toujours aussi formidable (ou, dans ma tête, Miss Piggy n’est pas une marionnette, elle existe vraiment et c’est la plus grande star de tous les temps).

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  2. Tiens, c’est bon à savoir, je n’aurais jamais eu l’idée de regarder ça. Je n’étais pas plus fan que ça des Muppets ; ça amusait beaucoup mon père, par contre. Et moi j’étais fan de Miss Piggy, comme Girlie.

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  3. L’univers des Muppets m’ont toujours fait rire. je me souviens de ce film et oui, c’est divertissant pour petits et grands 🙂
    Mes personnages préféres? Animal, le chef suédois et la Miss Peggy !

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  4. Je t’avoue, qu’à part un film des Muppets sorti au cinéma et un peu fantastique, je me souviens surtout de la série quand j’étais petit 🙂

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  5. Un beau retour pour les Muppets que ce cru que Disney a vite lâché. En fait ils avaient peur que le film se plante car les nostalgiques des Muppets en France sont en général des gens les ayant découvert lors de leur passage télé ou des gens comme moi avec les films des 90’s. Vraisemblablement le film se serait planté au Royaume Uni et Disney ne voulait pas que cela se reproduise en France. Pour rappel nous n’avons toujours pas de sortie française pour Most wanted, sa séquelle qui elle s’est planté aux USA. Quant à la série type The office elle n’a pas été renouvellé, déjà remaniée en son milieu par ABC. Disney ne sait toujours pas quoi faire des Muppets dans son catalogue et c’est bien triste.
    Pour le reste, un cru où l’on ressent la patte de Nicholas Stolller et Jason Segel au scénario. Le film est drôle, les numéros musical réussis (le passage de Chris Cooper en mode money cash un bonheur) et on est heureux de revoir les Muppets. En revanche j’ai commencé en mettant en vf, dès que j’ai entendu les chansons traduites, j’ai mis direct la vo. C’était horrible comme le doublage général.

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  6. @ Borat :
    Most Wanted n’est pas sorti en dvd depuis le temps ?
    Je ne l’ai pas précisé dans ma chronique mais effectivement à voir absolument en VO ! Je suis allée voir quelques scènes en français par curiosité, c’est horrrrible !

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  7. J’ai beau être bon public, ce film me fait un peu peur. Du coup, je vais sagement attendre une diffusion à la télévision pour découvrir ça ^^

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  8. Non toujours pas. On peut toujours le dl librement. Après ça dira « le téléchargement ouin ouin ouin ».
    En plus ce ne sont plus les voix originales ou celles des films pour la plupart. Aucun intérêt. Autant voir en vo plus agréable.

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  9. Bah oui mais après ils iront pleurer qu’on ne va pas voir leurs films. Pourquoi Steve Jobs s’est autant planté en France? Il était en qualité HD sur le web, étant sorti en octobre aux USA. Pareil pour Chair de poule sorti depuis le 31 octobre, sorti en France en février. Fuckin logic! Et on parle de studio hein? Pas de distributeur un peu plus indé comme Metropolitan.

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  10. @ Borat :
    Après honnêtement je ne pense pas que ce soit uniquement le téléchargement qui explique l’échec de Steve Jobs et même pour Chair de Poule…

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  11. Je pense que si, car si tu remarque bien quand un studio envoie son film longtemps après sa sortie initiale, c’est qu’il s’en fout du film. Et qui dit s’en fout, dit promo au rabais. C’est ce qu’il y a eu sur Steve Jobs. Pour Chair de poule c’est étonamment différent puisque j’ai vu des affiches partout. Je dirais que c’est vraiment que le film n’attirait pas. En plus d’être facilement en HD. Un ami l’avait vu sur le net au moins un mois avant sa sortie en bonne qualité. La messe est dites…

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  12. @ Borat :
    Oui voilà pour moi, c’est plus ça (en tout cas c’est mon ressenti en tant que spectatrice) : je ne trouve pas qu’il y ait un réel intérêt cinématographique pour Steve Jobs (même si la personnalité en soi restait très appréciée) et Chair de Poule, je pense que beaucoup ont craint le pire (encore une fois, pour moi, malgré des défauts, l’ensemble n’est pas dégueu, ça se défend pour un film certes plus familial que d’horreur).

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  13. Preuve en est Universal refait le coup avec Krampus et Jem et les hologrammes (ce dernier est d’ailleurs en très bonne qualité, son flop datant déjà d’octobre). La distance est plus petite avec le premier (décembre) mais le mois de mai pour un film se déroulant à noël, vachement crédible. J’applaudi. Et ils vont se planter aussi. Krampus car il arrive trop tard et promo inexistante en France (et pourtant il me donne envie qui plus est dans une période pauvre). Jem car je pense que tout le monde a oublié la série et les plus jeunes comme moi ayant vu des images dans un épisode fameux du Joueur du grenier n’auront certainement pas envie de voir un truc pareil! 😀

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  14. Ben oui mais comme le studio ne croit pas que le film peut avoir une carrière, alors il le balance n’importe quand. Ce n’est pas comme un Oija dont tout le monde se fout. Là le film est connoté pour qu’il sort à cette partie de l’année. J’ai même penser qu’Universal l’emmènerait à Gérardmer comme ils l’ont fait avec Mama, mais non.

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  15. Après pour un Jem ou un Oija, ils investissent peu car c’est Jason Blum et sa boîte qui paye. Donc ils gagnent seulement sur la distribution. Sur Oija ça marche, sur Jem c’est un flop. 😉

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  16. Ce mec est capable de tout et mieux encore le producteur de la bande originale est le manager de Bieber. Je sais je te vends du rêve à 1h36.

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  17. Ah bon? Ben putain ça tient du miracle vu comment ils chient sur certains films (chier est le bon verbe)… Genre Avatar par exemple qu’un des critiques ne cessent de dézinguer à longueur de tweets. Comme « Avatar prouve bien que son succès fut éphémère au point que les gens de se souviennent pas des noms des personnages ». Et là je cite Grace, Jake Scully, Tsu’tey, Neytiri, Norm ou Quarich de mémoire. Jamais eu de réponse de ce tocard.
    La bande-annonce est d’autant plus drôle qu’on dirait plus un biopic au féminin de Bieber que d’une adaptation de Jem et les Hologrammes. Juge plutôt: une ado repérée sur le net par un manager et devenant soudainement une grosse star. Je suppose qu’il y a aussi un moment où les soeurs s’engueulent avant de se réunir pour un concert giga cool.

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  18. Je ne demande que ça! Je l’ai trouvé sur zt, vost, bonne qualité, je sens que je vais me faire plaisir.
    C’est souvent que je repproche aux Inrocks, Télérama et Les cahiers. Regarder de haut certains spectateurs en se prenant pour une certaine vérité absolue. On en a la preuve là: le bonhomme croit que les spectateurs ayant vu Avatar ne sont pas foutu de ressortir des personnages. C’est quand même triste d’entendre une telle bienpensance remettre en cause les goûts du public, quitte à les faire passer pour des imbéciles.
    Pour les suites d’Avatar, je trouve que Big Jim sacrifie sa carrière alors qu’il y avait plein de choses à faire. Comme Battle angel aalita adapté du manga Gunmm qu’il a donné à Robert Rodriguez. Après je pense qu’il est capable de faire quelque chose de bien, mais les reports successifs me font chier. Cela fait depuis au moins 2015 que l’on doit voir Avatar 2.

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  19. @ Borat :
    Je trouve ça regrettable qu’il y en a tant de distance entre le cinéma populaire et ce genre de magazines très méprisants effectivement. On s’étonne après que des gens n’aient pas envie de se cultiver plus que ça…
    Je trouve aussi dommage de prendre le risque de terminer sa carrière sur ça. J’espère que le temps et l’énergie consacrés à ce projet en vaut la peine…

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  20. C’est eux mêmes qui augmentent la distance à force d’articles caricaturaux et de propos hautains. Eux seuls. Par contre si tu les attaque, c’est toi l’inculte bête et con. C’est aussi pour cela que je n’achète pas ces magazines. J’ai hésité avec le numéro des Cahiers sur Verhoeven mais vu ce qu’ils disent en général, j’aurais eu l’impression de jeter de l’argent par la fenêtre. 😉

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  21. Après Cameron est un perfectionniste je pense qu’il sait ce qu’il fait. En revanche, je crois que l’attente (2009-2018, ça fera presque dix ans à sa sortie) pourrait être préjudiciable. D’autant plus quand tu vois ce genre de bonhommes des Inrocks dézinguant le film année après année.

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  22. @ Borat :
    Effectivement, ce n’est pas le public qui veut cette distance, au contraire !
    Au pire, pour le numéro des Cahiers, si c’est pour jeter un coup d’oeil sur les pages en question, essaie toujours de le télécharger ou qu’on te le passe si quelqu’un de ton entourage l’a, au moins t’as pas un rond à dépenser 😀
    Pétard l’attente, c’est carrément abusé, déjà que je ne me rappelle pas hyper bien de Avatar en plus…

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  23. Mes potes sont comme moi: pas du genre à lire Les cahiers. 😉 Mais oui ils sont tout seul à s’enfoncer dans une attitude de donneurs de leçon. Enfin on peut dire pareil venant de magazines bobo type Studio et Première qui lèchent bien le cul de leurs invités. ça ne me manque pas du tout de ne plus lire ces magazines. 😉
    Je l’ai revu en février, c’était génial. Alors certes il n’y a plus la 3D immersive mais visuellement le film n’a pas vieilli et le spectacle est certain.

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  24. @ Borat :
    Personnellement, j’ai quand même pas compris l’intérêt de la 3D sans être méchante. Je veux dire, je l’ai vu en 3D au cinéma, j’ai pris du plaisir à assister au spectacle mais je ne me suis pas dit « tiens, c’est indispensable en 3D ». Honnêtement, je reste persuadée que ça ne reste qu’un gadget et que le film se suffit grâce aux autres qualités.

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  25. Parce qu’à mon avis et au contraire de Gravity, je pense que Cameron a pensé son film comme étant visible dans les deux formats. Il n’y a pas de réel sentiment de manque. La 3d a beau être un sommet on peut s’en passer. C »est aussi pour cela que je n’ai pas vu le film de Cuaron depuis sa sortie.

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  26. @ Borat :
    Il faudrait que je vois Gravity sans la 3D. Mais j’avais trouvé l’expérience 3D intéressante dans Gravity. Dans Avatar, j’avoue que c’est pas ce qui le plus plu.

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  27. Moi non plus mais la 3D d’Avatar est la première qui a réussi à me faire aimer le format. Avant cela c’était surtout du gadget ou alors de la conversion de pacotille. Avec Avatar, la 3D est devenue en quelques sortes un argument artistique durant notre ère.

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  28. @ Borat :
    Perso étrangement il y a eu d’autres films qui l’ont suivi qui m’ont davantage convaincue que celui-là (même si je suis anti-3D pour être honnête).

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  29. Je ne suis pas anti-3D mais anti foutage de gueule. Quand je vois que la plupart des films sont convertis au lieu d’être réalisé en 3D native. Quand je vois que des films qui n’en ont pas besoin se retrouvent en 3D. Le dernier cas me venant en tête étant The force awakens. La 3D n’avait aucun intérêt et ça se confirme dans un plan. Au tout début, on voit Oscar Isaac et Max von Sydow dans un même plan, un devant l’autre. Le chef opérateur joue des focales pour filmer les acteurs quand ils parlent. Au lieu d’avoir une profondeur de champ permettant de voir le visage clair de chacun, on voit un léger flou. La 3D n’a pas été prise en compte pour cette scène, comme sur la plupart des plans du film. En plus, on y perd en lisibilité. Je compte peu de films où l’expérience 3D fut bonne, mais quand elle l’est, il faut le souligner.

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  30. @ Borat :
    Oui déjà il y a ce problème de conversion, ça me parait absurde et en plus le rendu est moche ou agaçant pour mes petits yeux !
    Ah oui je vois la scène en question ! Effectivement, quelle utilité…
    Je n’ai pas vu des tonnes de films en 3D mais le peu que j’ai vu ayant une utilité et une beauté esthétique se compte sur les doigts d’une main.

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  31. Il arrive que la conversion soit bonne. Ce fut le cas sur Piranha 3d (même si Aja a évoqué que sans les conneries des Weinstein il aurait fait mieux) et Pacific rim. Mais pour combien à chier et inutile.
    Pour tout te dire j’ai vu en 3d Spy kids 3 (avec lunettes en carton), T-rex 3d (un film vu en imax), Magnifique désolation (idem), U2 3d (avec les lunettes avec de bons verres et c’était un concert de la tournée Vertigo), Beowulf, My bloody valentine,Coraline, L’âge de glace 3, Up (je ne suis pas sûr pour celui là), Destination finale 4, Scrooge, Avatar, Alice au pays des merveilles, Piranha 3d, Tron legacy, Titeuf (plus sûr), Tintin, Le choc des titans, Prometheus, Men in black 3 (conversion correcte dans mon souvenir), Life of Pi, les Hobbit, Pacific rim, Star Wars VII, Inside out, Toy story 3, Love, Gravity, The walk, Moi moche et méchant, Le royaume de Ga’hoole et Titanic. En sachant que pour beaucoup ce fut à cause du kinépolis qui l’imposait pour ses séances. Heureusement c’est moins le cas aujourd’hui. Néanmoins certains films me paraissent intéressants à voir, car je veux voir ce qu’a fait le réal du format. Comme Love j’étais curieux de voir ce qu’allait faire Noé de la 3d.

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  32. @ Borat :
    Wooow tu en as vu un paquet de films en 3D !! T’arrives quand même à mieux supporter ce gadget que moi.
    Perso quand ils imposent la 3D, c’est triste de dire ça, mais en général j’évite d’aller voir le film au ciné. Heureusement, il y a quand même pas mal de séances aussi en 2D mais je ne pense pas que ce soit le cas de tous les cinémas.

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  33. Comme je disais très souvent c’était par obligation, kinépolis obligeant à voir certains films uniquement dans ce format. Et il y en a eu beaucoup. Après quand tu veux vraiment voir un film tu fais abstraction de ça. Il y a eu aussi The Wolverine et la 3d assombrissait trop l’image. Je l’ai revu au moins trois fois depuis en normal et cela se confirme. La photo est superbe mais comme il y a beaucoup de scènes de nuit, ça passe difficilement. Je ne sais plus si j’ai cité Everest aussi. Très bonne 3d sur ce film là jouant bien avec la peur des profondeurs.
    Par contre beaucoup c’est le mal de crâne moi c’est les yeux qui pleurent. C’est aussi pour cela que j’évite le plus la 3d en dehors de grandes occasions.

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