Quelques films pour fêter la Saint-Patrick

J’aurais pu faire un billet pour célébrer ma première année de permis, mais comme on s’en cogne pour l’instant (quoi que je suis sûre qu’un billet sur les films avec de mauvais conducteurs pourrait être cool), je signe cette fois-ci un petit billet pour fêter la Saint-Patrick (et là, vous allez me dire, la Saint-Patrick m’a peut-être porté chance, tout comme j’ai obtenu mon code de la route… le jour d’Halloween !). J’adore l’Irlande dans tous ses états au point d’y être allée six fois (en comptant l’Irlande du Nord) et le cinéma m’a parfois inspirée dans mes fameux voyages. Evidemment, je n’ai mis que 10 films parce que sinon on ne s’en sortirait plus mais j’essaie parfois au sein d’un même film d’en évoquer d’autres qui sont également chouettes et qui pourraient éventuellement vous intéresser. Je sais très bien qu’il y a des tas de films Irlandais (ou sur l’Irlande) qui sont très bien et qui méritaient d’être cités, il ne s’agit que d’une sélection personnelle !

The Commitments – Alan Parker (1991)

The Commitments est l’adaptation du roman du même titre de Roddy Doyle, également auteur de The Snapper et The Van (tous les deux adaptés par Stephen Frears – je vous conseille ces deux films au passage, très drôles avec l’énergique Colm Meaney). Ces trois romans forment (et dans un sens, les trois films) alors la trilogie de Barrytown. J’aime énormément ce film qui présente une bande de jeunes chômeurs de Dublin qui montent un groupe de soul. C’est très frais, souvent drôle, dynamique aussi avec un vraie réflexion sociale derrière et la bande-originale est vraiment exceptionnelle (la voix d’Andrew Strong l’est aussi). On se souvient tous de leur version de Mustang Sally ou encore de Try a Little Tenderness !

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Au nom du père – Jim Sheridan (1993)

Au nom du père, qui a remporté l’Ours d’argent à la Berlinale, mais aucun Oscar malgré ses sept nominations (!), est pour moi le film le plus marquant de Daniel Day-Lewis qui a pourtant d’autres rôles très puissants (notamment celui de Christy Brown dans My Left Foot de Sheridan, qui lui a permis de remporter son premier Oscar). Son duo avec le regretté Pete Postlethwaite est très émouvant. Ce film est tiré de l’histoire vraie de Gerry Conlon, auteur de Proved innocent (le scénario est donc tiré de cet ouvrage). Cet homme a été au centre de l’affaire des « Quatre de Guilford » qui s’est déroulée dans les années 1980. Dans cette affaire, quatre jeunes hommes ont été accusés d’être des membres de l’IRA alors qu’ils n’avaient rien à voir avec cette organisation. Or, la police avait caché des preuves qui prouvait leur innocence. Le film est également porté par une bande-originale très sympa (U2, Gavin Friday, Sinead O’Connor…).

Les Cendres d’Angela – Alan Parker (1999)

Ce n’est peut-être pas un grand film, il a même ses défauts et est pour moi en dessous du livre de Frank McCourt mais je suis tout de même attachée à ce film qui a su me faire aimer son auteur. En effet, Les Cendres d’Angela est l’adaptation du premier tome de la trilogie autobiographique de McCourt (les deux autres, C’est comment l’Amérique ? et Teacher Man, n’ont jamais été adaptés alors qu’ils sont également excellents). J’ai tellement aimé cet auteur au point d’avoir choisi d’étudier ses textes pour mon mémoire de l’année dernière. Le film reste malgré tout attachant, triste et drôle à la fois, avec une formidable Emily Watson et le génial Robert Carlyle. Il retranscrit bien une réalité historique difficile.

 

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The Magdalene Sisters – Peter Mullan (2001) 

L’acteur écossais Peter Mullan, primé à Cannes à peine quelques années auparavant pour son (époustouflante) interprétation dans My Name is Joe de Ken Loach, réalise son deuxième long-métrage (après Orphans), The Madgalene Sisters, lauréat du Lion d’or à la Mostra de Venise. Ce film n’a évidemment pas plu au Vatican qui a crié au scandale. Pourtant, il s’agit bien d’une horrible page de l’histoire de l’Irlande : des milliers de femmes, rejetées par leur famille pour diverses raisons (dans le film, les jeunes femmes sont soit trop belles, soit ont eu un avant hors mariage, ou encore victimes de viol). Elles étaient alors envoyées dans des couvents-prisons. Ces Magdalene homes sont maintenues jusque dans les années 1970 mais il faudra attendre 1996 (!) pour voir le dernier de ces couvent fermer. On sent en tout cas derrière un Peter Mullan révolté et je ne peux que vous conseiller de regarder les bonus dvd dans lequel on voit le bonhomme s’exprimer avec une rare sincérité sur son film.

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Bloody Sunday – Paul Greengrass (2002)

Ours d’or (ex-aequo avec Le Voyage de Chihiro de Hayao Miyazaki, quelle belle année !) à la Berlinale, Bloody Sunday retrace cet affreuse page historique de l’Irlande du Nord : à Derry, le 30 janvier 1972, durant une manifestation pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants est organisée par Ivan Cooper (incarné par le formidable James Nesbitt). Hélas, la marche prend une terrible tournure, au total 14 personnes ont été abattues par l’armée britannique. Le film est déjà très poignant, proche du documentaire. Pour ajouter encore plus d’authenticité au récit, Greengrass choisit des acteurs non professionnels qui ont vécu les événements. Il a également voulu adressé son film à la fois au public irlandais et anglais, en montrant les deux points de vue. C’est aussi pour cette raison qu’il y a coproduction entre l’Irlande et la Grande-Bretagne. Je vous mets évidemment LA chanson de U2 qu’on entend évidemment dans le film.

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Breakfast on Pluto – Neil Jordan (2005) 

Breakfast on Pluto est l’adaptation du très bon roman de l’auteur culte Patrick McCabe (qui a également écrit The Butcher Boy, merveilleusement adapté par Neil Jordan, je vous le conseille). Il s’agit du film qui m’a permis de découvrir le talentueux Cillian Murphy, nommé aux Golden Globes pour cette performance. Le reste du casting est également excellent : Liam Neeson, Brendan Gleeson, Stephen Rea (l’acteur chouchou de Jordan), Gavin Friday ou encore Bryan Ferry. Breakfast on Pluto est un film qui me donne toujours la patate avec sa BO très sixties. Pourtant les thèmes présents sont graves, entre la question de l’identité, la recherche de la mère (cette dernière a dû abandonner notre Patrick/Kitty Braden) ou encore les ravages de l’IRA. L’ensemble est vraiment drôle et émouvant.

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Le vent se lève – Ken Loach (2006)

Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui contestent cette Palme d’or décrochée selon le jury à l’unanimité (« ouais mais en face y avait ça et ça et ça) et c’est vrai qu’il y a vraiment en face de bons films, mais je défends vraiment ce beau et puissant film historique signé par le toujours formidable Ken Loach et avec… ohhh encore Cillian Murphy ! (non mais je ne suis pas du tout une groupie). Le sujet n’est pas toujours évident à suivre à cause de son contexte historique chargé (c’est-à-dire la guerre d’indépendance irlandaise puis la guerre civile) mais il me semble tout de même que le film de Loach reste assez accessible en nous présentant l’histoire de deux frères face à l’histoire, au début qui sont unis en défendant les mêmes idées politiques puis se déchirent.

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Once – John Carney (2006)

Si vous avez aimé New York Melody, que vous souhaitez voir un film dans la même veine (en plus mélancolique) et par le même réalisateur, je ne peux que vous conseiller l’excellent Once. Encore une fois, il s’agit d’une histoire d’amour très touchante entre deux musiciens dans les rues de Dublin. Enfin, ça, c’est au premier abord. La vraie histoire d’amour serait celle entre les personnages et la musique. Et si on parle de musique, on parle forcément de bande-originale. La chanson Falling Slowly avait remporté l’Oscar de la meilleure chanson. Je suis également très fan de When your minds made up. Rappelons aussi que le réalisateur John Carney était auparavant bassiste dans le groupe The Frames et son acteur principal Glen Hansard (qui jouait aussi dans… The Commitments) en fait toujours partie.

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Hunger – Steve McQueen (2008)

Hunger est le premier long-métrage de Steve McQueen (number 2, hein), lauréat de la Caméra d’or au festival de Cannes. Quand j’ai vu ce film à sa sortie (j’étais jeuuune), je savais, comme beaucoup d’entre personnes, que McQueen ainsi que son acteur principal, Michael Fassbender (ne l’oublions pas, à l’époque, encore très méconnu), qui avait perdu 14 kilos, auraient une belle carrière et on a eu du nez ! Ce film, qui relate la grève de la faim irlandaise de 1981 et les derniers jours de Bobby Sands dans la prison de Maze, ne plaira pas à tout le monde, mais en ce qui me concerne, je l’ai trouvé intense malgré ses très longs silences. J’ai notamment été marqué par le face à face entre Fassbender et Liam Cunningham qui dure 22 minutes !

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Brendan et le secret de Kells – Tomm Moore (2009)

Brendan et le secret de Kells est le premier long-métrage de Tomm Moore qui a été nommé aux Oscars dans la catégorie « meilleur film d’animation ». Le film renvoie au livre de Kells, écrit autour de 800 après JC par des moines. Il contient les quatre évangiles du Nouveau Testament ornés par de magnifiques enluminures celtiques. Il a été mis en sûreté au XVIIe siècle à l’Université dublinoise Trinity College. J’ai donc énormément aimé ce mélange entre fiction et histoire en nous présentant une animation à tomber par terre ! Visuellement, c’est un des plus beaux films d’animation que j’ai pu voir ! Ce film a en plus vraiment quelque chose de magique et la musique de Bruno Coulais est magnifique. Tomm Moore a aussi signé Le chant de la mer que je vous conseille également !

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46 réflexions au sujet de « Quelques films pour fêter la Saint-Patrick »

  1. & comme ‘il n’y a de force que dans le nombre’, j’ajouterai à cette jolie sélection l’excellentissime ‘State of Grace’ de Phil Joanou.

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  2. Là-dedans j’ai vu The Magdalene sisters, Le vent se lève, Breakfast on Pluto (j’adore) et Au nom du père (je vénère). J’ajouterais à ta liste le méconnu La guerre de l’ombre et aussi La fille de Ryan. Entre autres…

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  3. Excellente idée d’article!! Mon petit préféré c’est Au nom du père, Danny dans sa jeunesse…. olalala…
    Joyeux anniversaire de permis, chéri donc tes huit points hahaha!

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  4. Quand j’étais en école de commerce, mon prof d’anglais avait choisi « Angela’s Ashes » comme l’un des livres à étudier. Il nous avait passer le film à la fin de l’année et je me rappelle l’avoir tout autant aimé que le livre! Il faudrait que je le revoie un de ces jours..

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  5. J’a vu trois des films proposés:
    The Magdalene Sisters: une page de l’histoire absolument horrifiante.
    Le vent se lève: dure, violent, bousculant, mais magnifique et surtout Cilian Murphy!
    Brendan et le secret de Kells: ce dessin animé est sublime et s’inspire vraiment des dessins des moines (En plus peu de temps après j’ai pu aller voir le vrai livre de Kells à Dublin). C’est dommage qu’on en ait pas entendu plus parler!

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  6. Peu de longs métrages très joyeux dans cette sélection. Si je dois en choisir un, c’est Hunger

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  7. Bonjour Tina, à part The commitments et Brendan et le secret de Kells que je n’ai pas vus, les autres films sont vraiment à voir (sauf le Ken Loach, Palme d’or que j’avais ennuyeux mais Cilian Murphy vaut la peine de se déplacer, je suis d’accord). Bonne fin d’après-midi.

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  8. Je suis comme toi, j’adore Le Vent se lève, je trouve qu’il mérite sa Palme. Et au-delà du prix (dont au fond on se fiche un peu) c’est un film poignant et fort. Et puis il y a Cillian Murphy 😛
    J’aime aussi Au nom du père qui m’avait bouleversée quand je l’avais vu. Pete et Daniel (je m’épargne les noms de famille) y sont excellents.
    Bloody Sunday est également un superbe film, très très poignant. Il m’a hanté un moment quand je l’avais vu. Nesbitt est extra dans ce film.

    Je connais les autres de noms et/ou de réputation (que du bon) sauf Brendan et le secret de Kells que je découvre grâce à toi. Et ton « Visuellement, c’est un des plus beaux films d’animation que j’ai pu voir » me met l’eau à la bouche 🙂
    Il faudrait que je voie Hungers mais je freine un peu à cause du sujet, je me demande si je ne serais pas totalement bouleversé. J’ai un peu peur de faire une sorte de transfert émotionnel parce que j’aime beaucoup Michael Fassbender et je ne veux pas le voir souffrir 😉
    Il faut absolument que je voie The Magdalene Sisters parce que j’ai vu Philomena de Frears qui aborde le même sujet et ceux qui ont vu les deux ont dit que TMS était encore meilleur.

    Merci pour cette liste qui agrandit joyeusement ma liste de films à voir 😀

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  9. Magdalène Sisters reste un très grand long métrage que j’apprécie beaucoup. Par contre, quand tu écris « par le réalisateur du chant de la mer », j’avoue que ça ne rassure pas, car, je n’ai pas du tout aimé ce dernier. Je l’ai trouvé aussi beau visuellement que brouillon scénaristiquement.

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  10. Elle est géniale, cette chronique, Tina ! Bravo ! J’aime beaucoup chacun des films que tu cites et que j’ai également déjà vus: « Le vent se lève », « Au nom du père », « Hunger » et « Once ». Tu me donnes envie de voir les autres !!!

    Et merci de me rappeler que c’était Liam Cunningham qui jouait le prêtre dans « Hunger »: j’avais totalement zappé ! Quelle scène ! Quel film ! Michael Fassbender frappe très fort, là-dedans !

    De l’ami Ken Loach, j’avais bien aimé « Jimmy’s hall » (qui a beaucoup de détracteurs, pourtant). Dans la série des films politiques, j’ai apprécié « Shadow dancer », aussi, mais c’est moins mémorable tout de même à mes yeux.

    Deux autres films me reviennent en mémoire au moment où j’écris ces mots: le très gentil « Stella days », qui a au moins le mérite de nous parler des rudes conditions de vie de l’Irlande des années 50… mais aussi et surtout « Veronica Guerin », beau biopic d’une journaliste assassinée par les barons de la drogue à Dublin (et ma deuxième rencontre avec Cate Blanchett).

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  11. C’est pas la fête en tout cas x)
    Mais c’est une jolie sélection ! Et en tant que grande « fan » de Tomm Moore (et de ses trois films haha), je plussoie tout à fait ce choix.

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  12. @ Chonchon :
    Je n’ai toujours pas vu La fille de Ryan (je sais que je devrais le regarder) par contre La guerre de l’ombre ne m’avait pas trop enthousiasmée…

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  13. @ Dasola :
    Pour les films que tu n’as toujours pas vus, je ne peux que te les conseiller, je pense en plus qu’ils pourraient vraiment te plaire ! Bonne soirée 😉

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  14. @ Potzina :
    Je suis vraiment sincère, esthétiquement, Brendan et le secret de Kells est époustouflant et vraiment au-dessus (en tout cas il s’agit de mes goûts évidemment).
    Hélaaaas, Michael souffre beaucoup dans Hunger. Beaucoup 😮
    Je ne peux que confirmer pour la comparaison The Magdalene Sisters/Philomena (et pourtant j’aime aussi beaucoup le film de Frears).
    Mais de rien ! 😀

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  15. @ Titi :
    J’ai beaucoup aimé Le chant de la mer mais j’ai quand même trouvé Brendan et le secret de Kells au-dessus. Je dirais que Le chant de la mer est plus enfantin !

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  16. @ Martin :
    Oooh merci beaucoup !! 😀
    Effectivement Jimmy’s hall a ses détracteurs. Perso c’est pas mon Loach préféré mais ça reste tout de même un bon film ! Par contre, d’accord avec toi, Shadow Dancer c’est pas mémorable même s’il reste correct. Ouuuais Stella Days se laisse regarder mais ça casse pas des briques, c’est dommage avec un tel sujet. Veronica Guerin est pas mal du tout c’est vrai (et puis Caaaate ❤ ).

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  17. Y’a un avant et un après The Magdalene sisters. Honnêtement j’ai toujours du mal à le regarder sereinement. Incroyablement fort et juste, les actrices sont magnifiques. Le passage « Vous n’êtes pas un homme de Dieu » est profondément ancré.
    Le vent se lève aussi très fort et instructif, fait autant froid dans le dos qu’il passionne.
    Et Robert Carlyle, encore un grand acteur qui n’a pas la notoriété qu’il mérite. Même en Hitler il convainc !

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  18. « Au nom du père », « les cendres d’Angela » et « le vent se lève » sont ceux que j’ai vus et mon coup de coeur est le film de Parker.
    Dans un style complètement différent mais très Irlandais (lutin, gobelin et leprechaun), je te conseille de voir un jour « Darbyl O’Gill et les farfadets » où il y a notre ami Sean Connery !!!
    Tu en as un aperçu sur mon blog 😉

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  19. Pas des crus toujours joyeux dans ta sélection. Au nom du père film tragique et malheureusement évoquant des événements bien réels. Jim Sheridan signait probablement son meilleur film, bien aidé par un casting monumental mené par Daniel Day Lewis et Pete Postlethwaite.
    The Magdaleine sisters aussi, où Peter Morgan dégomme à boulets rouges des institutions religieuses désastreuses. Quand la religion veut conditionner des gens en les traîtant comme le diable, il n’y a pas grande place pour le Seigneur. Les péchés ne viennent pas forcément de celles qui sont outragées…
    Pas le meilleur film de Ken Loach, mais Le vent se lève s’en sort plutôt bien, dévoilant l’histoire d’un affrontement inévitable.

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  20. @ Ideyvonne :
    Tu as lu le livre Les cendres d’Angela ? Je ne peux que te le conseiller !!
    Je n’ai jamais eu l’occasion de regarder Darbyl O’Gill et les farfadets, j’avoue que… voilàààà ! 😀

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  21. @ Borat :
    Hélas, non, pas un cinéma joyeux même si en vrai les Irlandais ont la banane !
    Jim Sheridan a eu une bonne période (même si c’est vrai qu’Au nom du père reste son meilleur). Sa fin de carrière me peine vraiment, ce gars avait tant de talent !
    Le reste, je vois qu’on est d’accord ! 😀

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  22. Merci pour cette belle sélection, j’aime aussi beaucoup le cinéma irlandais, Sheridan et Jordan en tête, et si j’apprécie la plupart des films de ta liste (en particulier Au nom du père que j’ai dû voir une bonne vingtaine de fois), je découvre Once, et j’ai bien envie de le voir. De mon côté, un des mes films irlandais préféré est peut être Butcherboy, de Neil Jordan, une conte drôle, violent et cruel, une vraie petite merveille où Sinead O’connor interprète la vierge Marie.

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  23. Brothers était pas mal mais comme l’impression que la bande-annonce était meilleure que le film. Pas vu Dream house mais il paraît que c’est vraiment une purge, en plus que la bande-annonce dévoile toute l’intrigue du film.

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  24. @ Girlie Cinéphilie :
    Ah oui fonce sur Once !
    J’ai beaucoup hésité à citer (même si je l’évoque) Butcherboy mais j’avais déjà parlé d’un autre film de Jordan dans la chronique, je voulais éviter un effet de répétition. Mais OUIIII il est excellentissime ! 😀

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  25. @ Borat :
    J’ai détesté son Brothers. C’est si étrange : il n’y a tellement de différence avec le film original mais il y a de ces lourdeurs et j’ai détesté les acteurs, je trouve qu’ils jouent tous très mal !
    Ah oui Dream House, il parait que c’est affreux, même Sheridan renie ce film !

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  26. Je ne peux pas te dire je n’ai pas vu le film de Suzanne Bier. En revanche je trouve Jake Gyllenhaal assez bon.

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  27. @ Borat :
    Je dirais que c’est le moins pire (dans le sens où il ne crie pas comme un âne dans tous les sens)… mais bon j’ai toujours l’impression qu’il se fichait de ce qu’il faisait dans ce film…

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