Mad Max 2

réalisé par George Miller

avec Mel Gibson, Bruce Spence, Vernon Wells…

titre original : Mad Max 2 : The Road Warrior

Film d’action, science-fiction australien. 1h37. 1981. 

sortie française : 11 août 1982

Mad Max 2

Dans un futur non défini, les réserves de pétrole sont épuisées et la violence règne sur le monde. Max, un ancien de la sécurité routière, se porte aux secours d’une communauté de fuyards aux prises avec des pirates de la route. La bataille se concentre autour d’une citerne de raffinerie.

Mad Max 2 : Photo

Après avoir parlé du premier Mad Max ainsi que du quatrième volet Fury Road, je compte enfin (!!) aborder les deux autres films de la saga culte australienne de George Miller. Juste après avoir vu ce film, je pensais l’avoir autant adoré que le premier mais finalement avec le recul nécessaire des vacances, même si j’ai beaucoup aimé ce second opus, il m’a tout de même moins marqué que le précédent (peut-être est-ce pour cette raison que j’ai mis autant de temps à écrire cette critique si « attendue »). Mais ce n’est pas non plus bien dramatique, j’ai quand même trouvé cette suite très bonne. On prend toujours un certain plaisir à retrouver cet anti-héros qu’est Max Rockatansky, un homme pas au premier plan de l’action, qui a vécu des choses très douloureuses (comme nous l’avons vu à la fin du 1) mais qui va de nouveau mettre sa force et sa rage au service d’une communauté. Il faut dire que Mel Gibson est de nouveau parfait dans le rôle principal, il possède un tel charisme ! Je trouve les seconds rôles également bons même si je trouve les interprétations et les personnages moins forts que ceux du premier volet (d’où peut-être aussi ce petit quelque chose que je reproche à ce second film). Puis, encore une fois, même si je suis de nouveau plus convaincue par l’écriture du premier, le scénario de cette suite va à l’essentiel, c’est un choix qui fonctionne lorsqu’on connait le caractère même du personnage principal. De plus, j’adhère également de nouveau à l’univers présenté par George Miller, qui prend plus de place que le scénario en lui-même. Quand on enchaîne les films de la saga, il est intéressant de voir l’évolution même de cet univers.

Mad Max 2 : Photo Mel Gibson

On retrouve bien les éléments mis en place dans le premier film mais sans qu’on ait l’impression de voir une sorte de remake déguisé, il s’agit bien de la continuité du premier : cela peut paraître paradoxal et pourtant ces éléments fonctionnent bien ensemble. J’ai d’ailleurs lu sur quelques blogs que Miller n’était apparemment pas totalement satisfait du premier volet et que dans un sens, ce second volet serait comme une version améliorée du premier. C’est vrai que c’est quelque chose qu’on arrive à ressentir (notamment en ce qui concerne l’esthétique, bien plus soignée contrairement au premier film aux allures plus modestes – il faut dire que le budget est bien plus conséquent ici) même sans connaître cette information. L’esthétique m’a vraiment convaincue malgré parfois le côté kitsch de certains costumes notamment. Mais cela ne m’a pas dérangée, cela donne un certain charme à ce second volet. Le spectateur est toujours plongé dans un monde post-apocalyptique, il y a toujours ce combat pour le pétrole, cette violence inouïe, ce goût pour la vitesse. Le réalisateur australien parvient de nouveau à mettre en scène cette violence et brutalité qui caractérise tant cette saga mythique, en trouvant un très bon équilibre : les personnages en prennent plein la gueule, le spectateur en a parfaitement conscience, c’est même choquant (j’imagine surtout à l’époque) mais on ne tombe pas non plus dans le mauvais goût qui pourrait nous écoeurer. Mais Miller joue davantage avec les codes du western et réussit son pari, le mélange des genres et des univers cinématographiques étant efficace et explosif pour notre plus grand bonheur. Il faut évidemment parler des scènes d’action, indispensables dans la saga culte. Je pense surtout la longue course-poursuite finale génialement dingue ! Là encore, George Miller et son équipe ont de nouveau mis le paquet. Enfin, la bande-originale, toujours signée par le génial Brian May, est également excellente, permettant de nouveau d’être plongé dans un monde chaotique.

Mad Max 2 : Photo Mel Gibson

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53 réflexions au sujet de « Mad Max 2 »

  1. Un indispensable, le film qui pose toutes les bases du post apo. Alors certes il y en a eu bien avant mais Mad Max 2 donne une vision si caractérisée du genre qu’il a influencé tous les réalisateurs désireux de surfer sur le genre. Que ce soit les japonais (Akira), les ricains (Here comes to Frogtown, Waterworld), les italiens (2019 après la chute de New York) et même les français (ah Terminus et Diesel! :D). Tout y est: un monde désertique, ravagé, sans limite, rempli de sauvages (la police n’arrivait déjà plus à faire grand chose dans le premier opus, alors imaginez sans) qui tuent et violent, où les rares êtres humains encore censés deviennent de la chair à canon entre deux barbelés. Le seul rempart contre cette barbarie est un ancien flic qui n’a plus de repère (en dehors d’un chien) et continue sa route inlassablement. Mel Gibson au sommet, Wernon Wells parfait en ravagé de la cafetière, la réalisation frappadingue prouvant que Mad Max n’était pas un coup d’essai.

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  2. @ Borat :
    Oui c’est vraiment un film de qualité, très important pour le cinéma même si je l’aime moins que le premier (mais bon ça après, c’est un sentiment très personnel 🙂 ).

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  3. J’aime autant le premier le second et le quatrième. Ils forment un tout cohérent et où Miller a fait ce qu’il voulait.

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  4. Décidément j’aime vraiment ton style et tes analyses. Je commence à me demander si c’est ton métier… 😉
    En tout cas, tu m’as donné envie de voir les 1 et 2, ça urge !

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  5. Une nouvelle réussite pour Miller hélas minorée par un 3e chapitre inutile. Une suite qui se démarque du premier avec un héros toujours aussi convaincant et lapidaire

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  6. @ Pierre Levy :
    Oooh c’est adorable (hélas c’est pas mon métier et plus le temps avance, plus je pense finir plutôt clocharde ou quelque chose comme ça !).
    Alors fais-toi plaisir si tu as l’occasion de les voir ! 😀

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  7. C’est mon préféré des Mad max avec Mel Gibson. Et le boulot d’accessoiriste est magnifique: je kiwiffe les véhicules dedans (pourtant, je n’ai ni mon permis, ni une passion pour le tuning…), et les costumes (la combi-cuir, c’est grr…)

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  8. Bon, je vais surement en faire râler certains (beaucoup ?), je n’aime que le premier Mad Max, un film qui, selon moi, n’aurait jamais du connaitre de suite. Je n’ai vu le second qu’une seule fois, mais, je me suis ennuyé comme rarement et alors, le type juste la pour être drôle et qui ne l’ait à aucun moment, merci bien. Quant au 3, ça devient n’importe quoi, Max en nounou, non, mais, franchement, faut enfermer le type qui à eut cette idée grotesque. Quant au 4, je le trouve ringard. Mais, c’est drôle, on dirait du Bruno Mattei tant c’est grotesque. Bref, pour moi, Mad Max, c’est le premier et c’est tout.

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  9. @ Girlie Cinéphilie :
    Kiwiffe ? Tiens, je ne connaissais pas du tout cette expression !
    Quoiiii t’as pas ta permis ? Oooooh c’est génial de se prendre pour Max (bon ok je ne fais pas ça dans la vraie vie, ça reste un fantasme…).

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  10. @ Titi :
    Wooow comme tu balances ! 😮 Mais t’en fais pas, personne ne sera contre toi, tu as parfaitement raison de dire ce que tu penses de la saga et de ne pas être fan ! 😉

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  11. 😉 Il vaut mieux être clocharde heureuse et libre, que cadre dynamique stressé et coincé, noyé dans son argent et ses problèmes matériels (ou spirituels)… 😉 Surtout si la clocharde écrit comme tu le sais le faire. Enfin… long débat 🙂 Du coup je me demande un peu plus qui tu es ! 😉
    Ben oui, je vais attendre qu’ils se jouent quelque part… (je n’aime pas les films sur ordi, et j’ai horreur de la télé).
    Merci chère amie !
    PS: désolé, je n’ai toujours rien posté de nouveau sur mon compte wordpress…

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  12. Arf j’ai toujours un peu de réticences pour le post-apo en mode action. Le propos sur les réserves de pétrole est vraiment présent ? La violence ne me dérange pas, en ce moment je lis le Fléau où la mort prend toutes les formes possibles, néanmoins ce qui domine c’est la reconstruction de la société et sa survie en terme d’affrontement intérieur entre le bien et le mal. Si tu as des propositions de ce type je suis preneuse 😀

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  13. Un classique qui a posé les bases d’un univers maintes fois copié ! Je trouve que c’est l’épisode dont Fury Road se rapproche le plus.

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  14. ah, ok Tina… 😉 Pour le désespoir, laisse tomber… ça ne sert à rien. Inutile, inefficace, désagréable, sans saveur ni odeur… je ne connais que l’espoir. Etudiante en… (si ce n’est pas indiscret).
    Pour Amandine (affrontement entre le bien et le mal), essaie Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov.

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  15. @ Pierre Levy :
    (cela me fait penser que je devrais refaire ma fiche de présentation, la mettre plus en avant ou la clarifier) je suis étudiante en littérature comparée en master 2 😮

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  16. Sans aucun doute mon préféré, avec le premier – même s’ils possèdent finalement des ambiances bien différentes.

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  17. @ 2flicsamiami :
    Oui c’est assez drôle de constater qu’il y a une sorte de connexion entre le 1 et le 2 et en même temps les univers sont présentés d’une autre manière 🙂

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  18. Arrêtez ! Vous me donnez trop envie de les voir ! 😉
    Littérature comparée… mon cousin aussi… il fait une thèse sur la géocritique, je crois…
    Bon courage !

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  19. Délicate question 😉 Tout dépend quel travail tu cherches… Si c’est à la fac, ce n’est pas évident, tu le sais sûrement mieux que moi… Relations, etc… Pour être franc… 😉 non, il n’a pas encore trouvé. Ouf, je ne voulais pas le dire… Mais il est passionné, et il tient bon. Je pense qu’il est toujours bon, en général, de faire ce que l’on a envie, et qui vous plait. Mais évidemment, on veut aussi gagner sa vie. Grand dilemme. Faire ce qui nous plait au risque d’avoir du mal financièrement… Ou, bien gagner, et s’emmerder, se faire emmerder et prendre la tête, être stressé… tu sais tout cela… (je sais qu’il est aussi possible de faire ce qui nous plait et bien gagner, mais encore moins facile ;-))
    Personnellement, je préfère faire ce qui me plait, au risque de ne pas être riche, et du coup, je suis sûr de ne rien regretter ! 😉

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  20. @ Pierre Levy :
    Au moins tu as le mérite d’être honnête ! Voilà dans le mille ! Il va bien falloir que je rebondisse d’une certaine manière après le master, étant donné que je ne vais plus faire d’études après – car je n’ai aucune idée de ce que je vais devenir -. Je commence à en avoir marre d’entendre le même discours « hey tu devrais devenir prof, ça t’irait bien, blablabla » alors que je ne suis pas du tout faite pour ça ! Et j’avoue ne plus supporter la mentalité de la fac. Disons que c’est un tout au bout d’un moment. Mais effectivement, c’est pas facile de concilier études plaisantes tout en pensant à un boulot à peu près stable…

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  21. Heureusement que je suis honnête ! 😉 (c’est un défaut de famille).

    Bien sûr que prof ne doit pas être la solution bouche-trou, quelle horreur. Et si tu n’aimes pas la mentalité fac, alors dis-toi que tu as fait ces études par plaisir et intérêt, et c’est déjà beaucoup. Mais ensuite, si on pense boulot, il faut chercher ailleurs. Quel programme ! 😉 Oui, pas évident, mais en parlant, et en cherchant, tu trouveras.
    En ce qui me concerne, j’ai fait des études sur le tard, à 23 ans, mais dans ce qui me passionnait et me semblait être une évidence. Sans me poser clairement la question : et après, pour gagner sa vie, comment je m’y prends ? Alors, ça s’est enchaîné et j’ai toujours pu gagner ma vie, le minimum, mais en ne faisant que ce que j’aime, et que ça !! 😉 Et ça, c’est génial.

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  22. @ Pierre Levy :
    Je trouve ça génial que tu arrives à vivre de ta passion, j’admire ! 😀
    En tout cas merci pour tes encouragements, ça fait du bien en ce moment 😉

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  23. Merci ! J’espère que tu en feras de même ! Y’a pas de raison 😉 Et ne te démoralise pas pour ça, ça doit être passionnant, ce que tu fais. Et le master, c’est juste un passage… En tout cas, tu écris super bien et j’aime beaucoup lire tes critiques. C’est vraiment clair et complet (on sent que tu es « du métier » ;-). J’adore le cinéma, même si je n’y vais pas autant que je voudrais (si un jour tu ne veux pas y aller seule, dis-moi, ça m’obligera à y aller plus). J’aime bien les cinémas genre La Filmothèque… Tiens, en ce moment ils ont une rétro Hitchcock, ça me dirait d’y aller, mais j’ai plus envie de voir des films récents (quoique j’ai de vraies lacunes en films anciens).
    Ah, et aussi, je voulais te dire que j’ai écrit un roman (paru en 2012). Si un jour tu t’ennuies, et que tu souhaites le lire… tu me dis 😉

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  24. @ Pierre Levy :
    C’est gentil, là je suis effectivement découragée, je n’ai même pas d’idée sur ce que je veux bosser (pour le mémoire), j’arrive à peine à lire en ce moment. Heureusement que j’ai vraiment des amis chouettes en ce moment qui font tout pour me remonter le moral mais je sais que ça va prendre beaucoup de temps, surtout à retrouver confiance en moi 🙂
    (Je crois que je devrais écrire un article sur mes états d’âme du moment et voir comment je peux raccrocher ça à des films ou séries).
    Hélas je crois que tu habites trèèès loin de chez moi (enfin je crois, en tout cas c’est souvent le cas des blogueurs ici 🙂 ). J’aime bien aussi les rétro, j’ai adoré voir Sorcerer et Les Innocents sur grand écran récemment ! 😀
    Comment s’intitule ton ouvrage ?
    Ahahahahahaha j’adore ce sketch, énorme ! 😀

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  25. 😉 Ben… faut pas se décourager, on ne vit qu’une fois, donc, rien n’est grave 😉 On vit 100 ans, alors, sur les millions (ou milliards) d’années déjà écoulés et ceux à venir… on n’est rien.

    J’habite loin ? Montmorency. Et toi ? Quand même pas à Jeanvurne sur Margette !

    Mon livre : RAGA EN CHAT BEMOL.

    .-) oui, ce sketch est vraiment terrible ! Ce CLEESE ! Je l’adore

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  26. @ Pierre Levy :
    Je vais essayer de faire ma rentrée normalement et on verra ! 😮 j’essaie de ne pas trop faire ma diva désespérée ! 😮
    Ah moi j’habite à Aix 😮 😀
    Oooooohhhh le titre du livre déchire !
    Hum faudrait que je rende hommage aux Monty Python sur ce blog un de ces jours !

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  27. Ben oui !
    Ah, Aix, alors, oui, pas de ciné ensemble 😉
    Le titre te plait ? Tant mieux… il n’est pas mal, mais j’aurais voulu trouver mieux. Mais il décrit assez bien le roman. Enfin, je pense.
    Tiens, c’est marrant, l’éditeur était d’Aix. Mais il a fermé, pour raisons obscures et peu sympathiques. Du coup, maintenant, j’aimerais en retrouver un. J’ai encore des bouquins. Et si tu es intéressée à le lire, j’ai aussi le pdf…
    AH, oui, les Monty… Je te lirai avec plaisir 😉
    Bonne journée

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  28. Et je pensais aller voir Dheepan. Ta critique m’a bien plu, et donc j’irai, car souvent quand une critique est positive, je suis déçu par le film. Vu ce que tu dis, je ne risque pas d’être déçu 😉

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  29. @ Pierre :
    Hélas il y a une crise du livre (enfin une crise un peu partout en fait), je ne suis pas étonnée qu’il est fermé (déjà que les librairies ferment tous les jours ^^).
    Ah mais je suis totalement pour le lire en PDF !
    Les critiques sont assez diverses en ce qui concerne Dheepan, le mieux est effectivement d’aller le voir pour se faire sa petite opinion 🙂

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  30. Oui, crise du livre. Mais là, c’était pour une autre raison : cet éditeur était malhonnête, et il a été mis en liquidation judiciaire. Il ne payait pas nombreux de ses collaborateurs, ni les droits aux auteurs. Il s’appelle Jean-Philippe Demont-Pierot, tu peux voir sur le web.
    Ok, je peux te l’envoyer, avec plaisir ! (si le format ne te dérange pas…) c’est moins sympa mais bon… tu me donneras ton adresse mail, et hop ! un clik 🙂 Et je peux te mettre la couverture aussi, c’est plus sympa.
    Merci de ton intérêt

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  31. Ah, t’as vu !? Bizarre que le gars existe toujours, et sévisse. Si j’ai bien compris il doit un fric fou à des tas de gens (j’ai parlé au moins avec l’imprimerie dans les 20 000, ma correctrice dans les 8000, alors j’imagine le reste ;-)).

    Tiens, c’est marrant, quand j’ouvre cette page, on voit en premier , et je suis attiré, par la photo de Fonda. Or, il joue dans un film que j’adore, « Once upon a time in the west », et dans ce film il a le rôle d’un salaud, mais j’ai rarement vu pire crapule. Alors qu’il a en général, si j’ai bien compris, des rôle de gars super gentils, et que le le réal, Sergio Leone, l’a choisi justement pour surprendre le public, en lui donnant ce rôle d’ordure totale. Donc, voir sa photo là-haut me fait « sourire » à chaque fois.

    Maintenant, passant aux choses sérieuses : je t’envoie tout à l’heure le roman, avec, en prime, gratuite, la couverture ! 😉 (tel qu’il est sorti). Parce que je tiens à cette couverture, que j’aime beaucoup, et qui fait un peu partie du bouquin.

    Donc bonne lecture !

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