It follows

réalisé par David Robert Mitchell

avec Maika Monroe, Keir Gilchrist, Daniel Zovatto, Jake Weary, Olivia Luccardi, Lili Sepe…

Film d’épouvante-horreur américain. 1h40. 2014.

sortie française : 4 février 2015

Interdit aux moins de 12 ans

It Follows

Après une expérience sexuelle apparemment anodine, Jay se retrouve confrontée à d’étranges visions et  l’inextricable impression que quelqu’un, ou quelque chose, la suit. Abasourdis, Jay et ses amis doivent trouver une échappatoire à la menace qui semble les rattraper…

It Follows : Photo Maika Monroe

It follows, le second long-métrage de David Robert Mitchell, présenté à la Semaine Internationale de la Critique au dernier festival de Cannes, et récompensé à Gérardmer et Deauville, a conquis la presse. Il n’y a qu’à voir tous les compliments qui bouffent l’affiche du film. Cet enthousiasme m’a évidemment encouragé à aller voir ce film. Hélas, cet emballement est vraiment exagéré. Je ne dirais pas avoir trouvé It follows mauvais mais il comporte pour moi un grand nombre de défauts. J’ai essayé de ne pas trop en révéler mais il y a quand même quelques spoilers. Tout d’abord, j’ai envie de frapper quelqu’un bondir quand je lis qu’il s’agit d’un film terrifiant. Certes, on retrouve une ambiance, on sent qu’il se passe quelque chose, j’ai envie de dire qu’on sent cette présence. Mais ça s’arrête là. Je suis une fille très peureuse (je suis capable de gueuler comme Naomi Watts dans The Ring pour un truc minime) mais là je dois avouer que ma séance s’est très bien déroulée et j’ai également très dormi la nuit après cette séance sans avoir de pied de biche sous le lit. Je n’aime pas forcément m’attaquer aux critiques des uns et des autres, chacun a le droit d’avoir son avis, son propre ressenti mais excusez-moi, quand je lis qu’il s’agit d’un film trèèèèès flippant, sans vouloir être méprisante ou méchante, je me demande si les personnes qui affirment cela ont réellement vu des films d’horreur ou effrayants auparavant. Je crois que ce problème est principalement lié au montage. Commencer le film par la fin n’était pas nécessairement une bonne nuit : certes, j’imagine que le réalisateur a dû penser que cette scène créerait un sentiment de peur chez le spectateur. Le problème selon moi, c’est que cette scène ne donne absolument pas envie de regarder la suite, elle tue complètement le suspense ! De plus, on a dès le début aucun doute sur cette présence : elle existe. Cela est dommage de ne pas jouer davantage avec la paranoïa et l’imagination.

It Follows : Photo Maika Monroe

La fin est également bancale : certes, j’imagine que Mitchell a peut-être voulu montrer que même les sentiments ne peuvent plus exister puisque l’acte sexuel a des conséquences dramatiques. Or, j’ai eu surtout l’impression que le réalisateur n’avait aucune idée de la manière de terminer son film ! En évoquant cette fin, on comprend d’ailleurs rapidement que cette présence qui suit Jay et d’autres victimes est une métaphore des conséquences du sexe. On capte très vite qu’il s’agit probablement d’une représentation des MST. Mais quelque chose m’a frappée : aucun personnage n’évoque une seule fois la question de la contraception. Certes, certains jeunes sont irresponsables mais normalement la plupart des ados se posent cette question avant ou après un rapport sexuel. Surtout, ne pas en parler est contraignant pour un film qui a pour thème principal le sexe. Il est également clair que cette présence apparaît suite à des relations sexuelles hors mariage. Or, je ne comprends pas la position du réalisateur : condamne-t-il ces jeunes en question (les scènes de sexe sont très froides d’ailleurs, même en dehors de la présence surnaturelle) ou cette Amérique puritaine qui fait culpabiliser les ados ? Puis, vu comme cette chose a l’air si terrifiante, pourquoi tous les mecs veulent absolument coucher avec Jay alors qu’ils savent qu’ils vont avoir à leur tour le même problème ? Honnêtement, je n’aurais aucune envie de coucher avec elle ! De plus, sans crier au sexisme, j’ai trouvé cela gênant, voire même ridicule de voir les personnages féminins constamment dénudées. Certes, les trois filles ne sont pas du tout vulgaires et chacun s’habille comme il veut dans la vie mais là on voit clairement que le film se déroule en automne, les gens n’ont pas l’air de crever de chaud et on voit ces pauvres meufs pratiquement sans rien alors que les mecs sont plutôt couverts et ont l’air de se les geler !

It Follows : Photo Maika Monroe

Je note également une incohérence, du moins quelque chose qui n’est absolument pas net dans le scénario. Normalement, pour se débarrasser de cette malédiction, on doit coucher avec quelqu’un. Rappelez-vous de la scène avec Hugh qui parle avec Jay et ses amis. Il dit de rester prudent évidemment (là on sent Mitchell en tant que scénariste un peu confus dans ses idées, comme s’il voulait ici justifier des possibles problèmes scénaristiques) et leur demande s’il voit une fille marcher : les autres le lui confirment. Cela veut bien dire que pour l’instant il ne voit plus cette présence puisqu’il a refilé cette chose à Jay. Or, Jay continue à voir cette chose alors qu’elle l’a refilée à Greg. Je vais peut-être m’attaquer à des détails mais pourquoi cette chose n’apparaît-elle jamais lorsque les personnages se retrouvent (souvent) à l’hôpital ? Ce choix est-il volontaire ? Après tout, sur le principe, rien n’empêche cette présence de venir à cet endroit. D’ailleurs, cette présence est vraiment à la ramasse. Je pense à la scène d’accident de voiture (Jay prend vite sa voiture pour fuir cette chose qui la suit). On voit bien qu’il y a peu de distance entre la plage et le lieu de l’accident. La chose a largement le temps de venir s’attaquer à Jay. En parlant de la scène de la plage, la présence prend l’apparence d’une des amies de Jay :  cette scène avait de quoi être intéressante. Or, on ne s’interroge pas sur l’état des véritables personnages qui ont servi de modèle physique à la présence. Je sais que j’ai l’air de m’attaquer parfois à des détails, mais je ne les relève pas pour faire ma chieuse, ce sont des points que j’ai immédiatement remarqué durant ma séance et qui font que It follows n’est pas le grand film annoncé, loin de là. En ce qui me concerne, il s’agit même d’une grosse déception.

It Follows : Photo Maika Monroe

Le film est bourré de bonnes idées, cela aurait pu déboucher sur une véritable réflexion autour de la sexualité adolescente mais Mitchell ne sait pas du tout quoi en faire. Pire, son film devient limite douteux selon notre perception. Cependant, malgré ce grand déballage, encore une fois je n’ai pas trouvé le film si mauvais. Malgré ses énormes maladresses,  It follows a tout de même plus d’ambition que les productions hollywoodiennes du même genre. Le film est plutôt lent pourtant je ne me suis pas ennuyée car il possède une ambiance qui nous absorbe du début jusqu’à la fin Il ne s’agit pas d’une honte absolue (il reste quand même mieux que certaines daubes dans la même catégorie) mais je tenais à pointer des éléments qu’on ne pouvait pas laisser passer. Certes, je n’ai pas trouvé la réalisation de Mitchell si exceptionnelle que ça mais il y a tout de même du travail, surtout de la part d’un jeune réalisateur. On sent évidemment qu’il tente de trouver ses marques (le film croule sous les références) et il reprend parfois un peu trop de vieilles techniques pour tenter de nous effrayer mais certaines scènes fonctionnent bien (la scène de la piscine à la fin est vraiment réussie) et le réalisateur propose un univers intéressant. Le scénario a beau être inabouti, on voit bien que Mitchell s’est attaché à des détails techniques ou esthétiques. Même si Mitchell a du mal à l’accorder avec son propos, il a su filmer l’environnement dans lequel se trouvent les personnages.  Le film est également sauvé par sa musique, signée par Disasterpeace. Certes, ce n’est pas forcément ce que j’ai entendu de plus original (elle rappelle énormément la musique de John Carpenter) mais elle fonctionne parfaitement dans le film et c’est réellement elle qui crée une certaine tension. Enfin, It follows est servi par un bon casting.

It Follows : Photo Maika Monroe

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37 réflexions au sujet de « It follows »

  1. je suis d’accord avec toi, y a de tres bonne idée, mais beaucoup de défauts…
    attention ici « leur demande s’il voit une fille marcher : les autres le lui confirment. Cela veut bien dire que pour l’instant il ne voit plus cette présence puisqu’il a refilé cette chose à Jay » la chose ne le suit plus mais il peut encore la voir il le dit, c’est pour ça que jay la voit quand la chose attaque sont voisin d’en face

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  2. Je me méfie toujours beaucoup des films qui s’annoncent comme « d’horreur ». Pour être allée plusieurs fois à Gérardmer, peu de films peuvent réellement prétendre entrer dans cette catégorie… Et puis, il est de toute façon très difficile de renouveler le genre. C’st aussi pour ça que les films qui sortent un peu du lot sur ce thème, sont facilement récompensés…

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  3. @ Jardin :
    Il le dit mais encore une fois on sent que ça reste prudent (du genre « oui, peut-être, pas sûr »). J’ai l’impression que le réalisateur n’était pas totalement sûr de son choix, j’ai l’impression que c’était très confus dans sa tête !

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  4. @ Yuko :
    Ahhhh ça a l’air trop bien Gérardmer (je n’y vais pas car c’est loin et en général je n’ai jamais de congé pour pouvoir y aller). Pourtant, il y a tout de même eu de très bons films. Dans les grands prix, je pense à Deux soeurs, Norway of Life, L’Orphelinat, Morse ou dans les moins récents Le jour de la bête ou même Scream. Ils arrivaient à renouveler le genre fantastique ou horreur (tout dépend du film) et surtout ils allaient au-delà de l’ambition et des bonnes idées. Là c’est frustrant même : le gars aurait faire un film grandiose, mais il se perd, ça va pas bien dans sa tête, tu le sens ! Hélas, à Gérardmer, depuis un certain temps (je pense depuis Babycall), je trouve le niveau un peu en dessous. Même Mama, qui est pourtant plutôt bon (j’avais mis 3 étoiles) n’est pas spécialement un grand film.

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  5. J’aj vu uniquement la bande annonce, j’aurais bien voulu voir le film, mais, aucun cinéma de ma région ne le programme. Les médias ont souvent tendance à s’emballer rapidement et, souvent, c’est, au final, très exagéré. Il n’y a qu’a voir La Famille Bélier, récemment. Pour It Follows, à la lecture de ton avis, j’ai l’impression que c’est la même chose, beaucoup de bruit pour rien au final.

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  6. Merci Tina, merci beaucoup de mettre en mots tout ce qui me dérange dans le film (et merci aussi de te soucier ainsi du confort de ces chères actrices sur les plateaux de tournage). Je trouve comme toi que les scènes de sexe sont assez tristes (et pas très dénudées par contre, il aurait peut-être fallu demander conseil à ton ami Kechiche tu trouves pas 😉 ), un choix de mise en scène sans doute volontaire mais dont on ne comprend au final, pas tellement la portée. Comme de mettre sur la touche les parents (pas là quand les gamins ont un problème, pas là à l’hosto), c’est sans doute fait exprès, mais pourquoi ? Veut-il pointer du doigt le désintérêt des parents pour leur progéniture ? Est-ce une fumeuse réalité altérée ? Par contre je n’ai rien compris à ce prologue. Tu dis qu’il s’agit de la fin du film ? Mais cette fille n’est pas Jay ? C’est qui au juste ?Faudrait qu’on m’explique. Peut-être sommes-nous trop pragmatiques. Pour le reste, tu as raison : c’est bien réalisé, bien mené, et je dirais même assez efficace à certains moments (moi j’ai quand bien flippé quand elle trouve la prostituée dans la maison).

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  7. @ Princénoir :
    Je ne tenais pas à revoir La vie d’Adèle (visiblement je saoule tout le monde avec ce film ahahaha 😀 😀 😀 ) mais là c’est d’une tristesse. Même la première scène sexe, avec Jay et Hugh, est naze, on a l’impression qu’ils s’emmerdent ! C’est d’ailleurs un peu pareil entre Jay et son best friend/boyfriend à la fin. Les gars, on ne vous force pas…
    Ah oui j’ai oublié de souligner l’absence des parents (j’ai écrit cette critique tard, j’étais en transe pour être honnête !). Oui, là encore une fois c’est volontaire mais on a envie de dire pourquoi ?
    Personnellement vu la voix je pense qu’il s’agit de Jay donc je pense qu’il s’agit de la fin : en gros Jay et leurs amis pensent s’être débarrassé de ce machin, or je n’ai pas trop l’impression que cette chose disparaît (je veux dire, c’est naïf de croire qu’on peut buter avec un flingue une présence surnaturelle, malgré le sang étalé dans la piscine). Mais la personne qui m’a accompagnée n’en est pas si sûre, comme toi. Là encore, zone d’ombre visiblement.
    Peut-être qu’on cherche trop de réponses. Je n’ai rien contre laisser le spectateur imaginer etc… mais là le problème c’est qu’on sent que ce sont des maladresses, ça échappe au réalisateur et c’est ça qui dérange réellement.
    Franchement même cette scène ne m’a pas fait flipper. 😮

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  8. à tina: aïe, Olivier l’a vu au ciné et a eu l’air emballé. Il risque de te casser. Perso, les films « terrifiants » pour ados boutonneux, j’ai plus l’âge depuis très longtemps. .. Faut croire que Paranomal activity a fait des petits dans la pub mensongère. Les jeunes, si vous vous voulez flipper, matez La malédiction de la vallée des rois, Burnt offerings ou The changeling. Cela dit, sans jouer à l’ancien combattant…

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  9. J’ai vu de bonnes critiques mais je ne vais presque jamais voir de films d’horreur au ciné, et il était écrit comme tel. Avec ce que tu en dis, je ne suis pas encouragée à le mettre sur ma liste, j’en privilégierai d’autres !

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  10. @ Inthemoodforgore :
    J’ai vu qu’il avait aimé sur le blog de Roggy mais je m’en fous qu’il me casse nananère ! Sérieusement, je suis ouverte à tous les débats, j’ai juste exposé mon point de vue avec franchise 😉
    Ca reste mieux que Paranormal Activity mais honnêtement ça fait à peine plus peur. Heureusement il y a une ambiance qui sauve un peu le film.
    Je ne connais pas du tout les films que tu cites (en même temps, tu as une putain de culture en films d’horreur et gores !).

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  11. @ Auroreinparis :
    Vu comme je suis peureuse, je ne vais pas forcément voir les films d’horreur au ciné, il faut que le film me tente vraiment. D’où cette énorme déception. 😮

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  12. Je partage tout à fait ton avis pour Gérardmer mais ce n’est pas la faute du festival, plutôt celui des productions qui ont du mal à se renouveler. Franchement, si tu as l’occasion d’y aller, n’hésites pas. J’étais là quand ils ont décerné le prix à l’orphelinat. L’ambiance est vraiment bon enfant, ils te proposaient (je ne sais pas si c’st toujours le cas) des glaces à chaque séance, et les gens sont maquillés en horreur par des pros ! C’est vraiment génial, à vivre une fois (se promener dans un village envahi de personnes tout droit sorties d’un film d’horreur, franchement ça vaut le détour ^^)

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  13. J’adore ton article… t’as bien raison de faire ta chieuse, et de t’attacher à des détails ! C’est plus rigolo ! Ce film fait le buzz, en effet, je suis donc contente de lire ta critique, pas trop emballée. Comme quoi, faut se méfier.

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  14. @ Chonchon :
    Contente si ça t’a fait rire 🙂
    Quand je lis toutes ces bonnes critiques, j’ai vraiment les boules. Après on peut évidemment avoir peur, chacun ressent les choses, ça je ne remets pas en question les goûts des gens mais là j’ai vraiment eu l’impression que la critique avait survendu le film.

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  15. à inthemood: sincèrement je te le recommande, le film a le mérite de sortir des sentiers habituels et se démarque clairement des films d’horreur stéréotypés

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  16. à oliver: je le verrai quand il sortira en dvd mais je n’en fais pas une priorité absolu. Trop de priorités en ce moment d’ailleurs! J’ai notamment dégoté La maladolescenza en version uncut sur un site néerlandais. Quant au cinéma, ça fait une éternité que je n’y suis pas allé.
    à tina: et pour ce qui est de trancher, je m’y connais hé hé. Pour info, les films dont je t’ai parlé hier ne sont absolument pas gore mais de bon vieux films d’épouvante à l’ancienne que je trouve, pour la plupart, bien plus flippants que ceux d’aujourd’hui. Ça y est, je parle comme un vieux con…

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  17. @ Inthemoodforgore :
    S’ils ne sont pas gores, je les note, surtout que j’aime bien les vieux films d’épouvante. Mais noooon t’es pas un vieux con ! Il faut avouer que les films d’horreur d’aujourd’hui ne font pas nécessairement peur…

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  18. à inthemood: celui ci contient quelques bons moments de flippe. Déjà la séquence où la jeune femme attrape le mal est un modèle de mise en scène

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  19. @ Eelsoliver :
    On peut parler de jeune fille, non ? 😀 😉
    (sérieusement, t’as vraiment flippé ? j’sais pas, t’as l’habitude de voir bien pire, j’avoue être surprise par ton avis).

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  20. à inthemood: encore une fois, le film est vraiment bien foutu et contient quelques séquences qui n’ont pas à rougir avec les meilleurs films de genre. Après ne t’attends pas à voir un film gore ou particulièrement violent mais un film d’épouvante très bien troussé, clairement

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  21. je sens que j’ai été gentille avec ce film quand je lis ta critique! Mais effectivement, les maladresses du film et la raideur de ses personnages n’en font clairement pas le plus grand film de tous les temps annoncés. Cela dit, il reste suffisamment original par moments pour susciter l’intêret. mais ca représente quoi, 1/3 du film 😦

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  22. Tu sais ce que je pense du film et, finalement, je pense qu’au final tu as quand même apprécié le film par certains points. C’est déjà pas si mal…

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  23. @ Roggy :
    Je n’ai pas détesté, attention, mais j’ai été déçue par rapport au foin qu’on a fait, je trouve qu’il est loin d’être parfait. Je ne suis pas totalement négative 😀

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  24. Ce qui m’a beaucoup surpris c’est l’absence quasi totale des adultes. Effectivement, on est à une période charnière où l’adolescent devient adulte et cela passe aussi par la sexualité et les responsabilités qui y sont attachées (dont la contraception) Je n’ai pas relevé toutes les incohérences que tu indiques, en réalité elles ne m’ont pas choquées. J’ai trouvé certaines scènes plutôt dérangeantes et cette chose qui les suit fait finalement ce qu’elle veut. Elle apparaît quand elle le souhaite, c’est ça qui est flippant. En plus, je ne suis pas sure qu’on soit délivré totalement de la malédiction en couchant avec quelqu’un. Simplement, le mal remonte la chaîne dans l’ordre. En soi c’est plutôt une bonne idée et dans le genre, ce film est vraiment à part !

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  25. @ Yuko :
    Effectivement c’est également étrange cette absence des adultes. Je peux comprendre la démarche du réalisateur mais j’avoue que je ne la trouve pas crédible 😮
    Bah le truc, en ce qui concerne la malédiction, justement, le fait qu’on ne sache pas vraiment de quoi il s’agit, ou comment on s’en délivre, je ne suis pas sûre que ça soit ici un gage de qualité, j’ai l’impression que le réalisateur n’avait aucune idée de ce qu’il faisait et qu’il n’était pas parvenu à trouver une solution parmi son bordel d’idées !

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